Archives mensuelles : juillet 2014

Un mois sans shampoing 2: un dernier vrai shampoing

Aimée

Pour lire le début de cette expérience et sur ma tentative de me laver les cheveux avec du bicarbonate de soude, c’est ici.

Le jeudi 12 juin, je vais chez ma coiffeuse, qui rafraîchit ma coupe avant mes vacances. Je n’ose pas lui parler de mon essai de me passer de shampoing, parce que je sais d’expérience que, quand tu touches au domaine professionnel de quelqu’un, c’est comme si tu critiquais une secte. Je ne pense pas que ma coiffeuse soit très portée sur les sermons, mais je n’ai pas pris de risques.

Cependant, comme elle m’a mis un produit «texturisant» dans les cheveux, je me suis dit que je serais mieux de les laver une fois avant de repartir à neuf pour mon mois sans shampoing. Je ne voulais pas que des résidus de produits coiffants faussent mes données (et je venais d’aller au Lush m’acheter un shampoing J’adore les jus, et je voulais l’utiliser). Le samedi 14 juin, je me suis donc fait mon dernier shampoing pour un mois. Dans la douche, j’avais vraiment l’impression que se laver avec du shampoing qui mousse est une expérience sensuelle hors de prix dont il faut profiter, et je me suis dit que j’allais trouver le mois long.

Les règles, à partir de ce moment: juste un rinçage à l’eau, au pire du shampoing sec si jamais il faut éponger un peu de gras (vu que ça ne modifiera pas mon pH ni rien).

Jour 3: mardi le 17

Je suis surprise de constater que mes cheveux tiennent quand même bien le coup. Les résultats que j’obtiens sont comparables à ceux que j’avais avec le bicarbonate de soude. Évidemment, ils n’ont pas l’air propres propres, mais ils n’ont pas l’air dégueus non plus. Quand je les rince en prenant ma douche, ça leur donne un peu de pep. Je m’attendais à ce que ce soit plus gras plus vite. En plus, depuis que j’utilisais le bicarbonate de soude le fond de la tête me piquait, mais là non.

Léo trouve que c’est une drôle d’idée de faire ce test l’été, vu qu’on sue et tout. Moi je trouve que ça fait un bon camouflage: au lieu d’avoir l’air de quelqu’un qui se lave pas, je vais avoir l’air de quelqu’un qui a très chaud.

Pour moi, c'est quand même assez inusité, un toupet pas en épis graisseux.
Pour moi, c’est quand même assez inusité, un toupet pas en épis graisseux collés dans le front.

Jour 5: jeudi le 19

Je commence à faire plus dur. Mes cheveux tiennent très très bien en l’air tout seuls, sans produits coiffants. Je ne suis pas encore au stade où je pense que le shampoing sec sera nécessaire, mais disons que j’ai conscience de ne pas être très à mon avantage.

Jour 7: 21 juin

Ici commence à se manifester la combinaison: cheveux gras + clairsemés + fins – shampoing = cuir chevelu très exposé. Vous savez, quand les cheveux couverts de sébum s’agglutinent en espèces de mottes? On voit des spots blancs sur ma tête. Par contre, ça ne me pique toujours pas.

À ce stade, tout ce que je peux conclure, c’est que me passer carrément de shampoing est pour moi plus efficace et confortable que le bicarbonate de soude. Par contre, pour l’instant je ne suis pas ébahie par l’efficacité de cette technique. Je me sens comme une fille qui porte une jolie robe avec des sabots Crocs orange: pas très féminine malgré mes autres attributs. Je continue tout de même, parce qu’il ne faut pas oublier que c’est censé prendre un mois pour que le corps «s’adapte».

À SUIVRE (ET À TERMINER)!!

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Le sucre: une maladie?    

Léonie                        

J’ai lu il y a quelques semaines un article troublant, largement partagé sur Facebook, affirmant que le sucre alimentait les cellules cancéreuses. Heureusement, cette information a été démentie par la Société canadienne du cancer depuis.

Par contre, ce n’est pas parce que le sucre ne cause pas directement le cancer qu’il est inoffensif!

Ce beigne contient 28g de sucre (source: dunkindonuts.com)
Ce beigne contient 28 g de sucre et 400 calories (source: dunkindonuts.com).

Les différents noms du sucre 

Je n’ai pas trouvé de tableau exhaustif à vous présenter, mais j’ai quand même monté un petit quelque chose moi-même. Notez que ce tableau n’est pas complet et ne présente pas tous les noms du sucre.

Sucre Édulcorant
Agave Acésulfame de potassium / acésulfame K / E950
Amidon Aspartame
Cassonade Isomalt
Concentré de jus de fruit Isomaltulose hydrogéné
Dextrine Lactitol
Dextrose Mannitol
Extrait de malt d’orge Néotame
Fructose Saccharine
Glucose Sirop de sorbitol
Jus de canne à sucre Sirop de polyglycitol
Lactose Sorbitol
Maltodextrine Sucralose
Maltose Xylitol
Mélasse
Miel
Saccharose
Sirop de fructose
Sirop de maïs
Sirop de malt
Sirop de riz
Sirop de sorgho
Sirop d’érable
Sucre (blanc, turbinado, brut, etc.)
Xylose

Le sucre et la maladie

Le sucre est souvent pointé du doigt, que ce soit lorsqu’on parle des causes du diabète, de l’obésité, des maladies cardiaques ou d’ACV, et j’en passe. Et l’argument suprême pour les filles : selon l’entraîneur Maxence Roy, le sucre est LA raison pour laquelle nous avons du ventre.

Depuis la mort de mon père, décédé un an après avoir été diagnostiqué diabétique de type 2, je me remets en question face à ma relation avec le sucre.

Spoiler alert: c’est une relation malsaine.

Ceux qui sont, comme moi, des bibittes à sucre sauront de quoi je parle. C’est une drogue. On en a besoin et, quand on décide qu’on en veut, on ne pense qu’à ça. Le sucre m’obsède et je ferais tout pour en avoir quand l’envie me prend d’en manger. Quand je suis triste, quand je suis heureuse, je veux manger du sucre.

Plusieurs parlent de dépendance face au sucre. Ai-je une dépendance au sucre? Oui. Et j’aimerais me débarrasser de cette dépendance. J’ai donc décidé de suivre les conseils de Maxence pour 1 mois. 1 mois à couper tous les sucres ajoutés dans la nourriture, à réduire ma consommation de sucre à moins de 15 grammes par jour. Par contre, je me donne droit à une tricherie par semaine.

Je coupe complètement :

  • Sucre, cassonade, miel, sirop d’érable, etc.
  • Liqueur, jus, boisson sucrée
  • Biscuit, muffin, barre tendre et céréales sucrées
  • Pâtisserie, gâteau, tarte, crème glacée
  • Chocolat, caramel, fruits en conserve
  • Compote de pommes et beurre d’arachides sucrés
  • Alcool sucré

Avez-vous déjà essayé de faire une cure de sucre ? Voulez-vous essayer d’en faire une avec moi ? N’hésitez pas à commenter 🙂

À suivre…

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Oil pulling: mythe ou réalité?

Aimée

Qui pourrait le dire? Je pratique le oil pulling – bain de bouche à l’huile – depuis des mois; si je continue, c’est parce que oui, je vois des bienfaits. Il est toujours difficile d’affirmer toutefois si ces effets sont bien liés au oil pulling ou à des facteurs extérieurs. Je vous raconte, et à vous de juger!

J’ai essayé le oil pulling après la lecture d’articles sur la santé buccale. On y écrivait que l’oil pulling aidait à la santé des gencives, à diminuer le tartre et la plaque. J’ai même lu quelques témoignages affirmant que l’oil pulling avait guéri des caries (ça, ça m’apparaît un peu extraordinaire… mais bon!). Ça me semblait plausible: après tout, plusieurs huiles (ma préférée est l’huile de noix de coco) ont des propriétés antiseptiques, antibactériennes… Mais, depuis que Gwyneth Paltrow a fait du sujet un thème d’actualité, on discourt sur les effets miraculeux que l’oil pulling a apparemment sur le corps en entier: digestion améliorée, décongestion nasale, peau rayonnante, élimination des toxines… Ces derniers bienfaits me laissent toujours sceptique… d’autant plus qu’ils sont difficiles à évaluer, quantifier.

Quand et comment?

On peut pratiquer l’oil pulling avec différentes huiles végétales (olive, tournesol, sésame, noix de coco…) selon vos préférences. Il suffit de prendre environ une cuillerée à table d’huile et de la garder en bouche durant une vingtaine de minutes (les différentes sources parlent de dix à vingt minutes, mais vingt est le chiffre le plus répandu). Il est inutile de se faire aller la bouche sans arrêt pendant ces vingt minutes; il suffit de garder l’huile et de la faire circuler doucement. Et ne vous gargarisez pas non plus! Vous pouvez facilement vous adonner au oil pulling en faisant autre chose: prendre votre douche, regarder la télé, promener votre chien (testé sur moi-même).

Selon le site www.oilpulling.com, il est préférable de le faire dès notre lever, à jeun. On y recommande aussi de se rincer la bouche, par la suite, avec de l’eau additionnée de sel, ce qui est aussi antimicrobien. Pour ma part, j’ai essayé de le faire le matin. Le problème, c’est que je sors avec mon chien dès le lever, et ce n’est pas super pratique d’interagir avec des gens la bouche pleine d’huile, et encore moins de se faire obéir de son chien!

Je me suis ensuite mise à le faire plus tard dans la matinée, au moins deux heures après avoir mangé – toujours selon les recommandations du même site. Mais je trouvais que tout le va-et-vient nuisait à mon rythme de travail: lève pour aller chercher l’huile, lève pour la jeter, si le téléphone sonne ou quelqu’un arrive, t’as la bouche pleine, etc. Je me suis donc remise à le faire le soir (habitude que j’avais prise au départ, avant d’avoir consulté les sommités sur la question), et je me brosse les dents après. Tant pis si je contreviens à des traditions millénaires, tant que ça fait effet. Je le fais en prenant ma douche, en me lavant le visage, etc. Mais je dois admettre que, quand on est prêt à se coucher et qu’on se rend compte qu’on a oublié de faire notre oil pulling avant, on n’a pas trop le goût de poireauter vingt minutes pour ça.

Le oil pulling, c'est du sérieux!
Le oil pulling, c’est du sérieux!

Les effets sur moi

Maintenant: j’admets que je n’ai jamais eu de problèmes avec mes dents. Pas de caries depuis l’adolescence, pas de tartre, rien… Mais, depuis que je fais du oil pulling, mes dents sont significativement plus blanches (Léo peut en témoigner – en plus, elle fait une maladie de la blancheur des dents). Il m’est arrivé récemment d’avoir des ulcères buccaux, que je sentais en y touchant avec ma langue, mais qui ne me causaient aucune douleur ni sensibilité. J’avais aussi, plusieurs mois auparavant, commencé à acheter du Sensodyne, car j’avais les dents très sensibles, quand je mangeais des fruits par exemple, ce qui était nouveau pour moi. Mais, depuis l’huile, je n’ai plus mal du tout.

Est-ce vraiment à cause de l’huile de noix de coco? Il se peut que ce soit une coïncidence. Je remarque cependant que je respire généralement mieux, moi qui normalement ai le nez et les sinus complètement bouchés.

Cependant, plusieurs, dont Le pharmachien, trouvent que c’est un procédé un peu dégoûtant, en raison de la salive qui s’accumule dans la bouche et qu’on ne peut avaler. Pour ma part, ça fait tellement longtemps que je le fais que je ne m’en rends plus compte. J’ai peut-être trouvé ça bizarre les premières fois (surtout que je ne suis pas une grande fan du goût de la noix de coco), mais ça ne m’a pas marquée. Le pharmachien se penche aussi dans son article sur le manque de fondement scientifique de cette habitude provenant de la médecine ayurvédique. À lire pour une opinion plus éclairée, mais ça ne me convainc pas de rejeter le tout du revers de la main.

L’opinion de Léonie

Je dois avouer que je suis un peu obsédée par la blancheur de mes dents. Jadis, j’achetais des produits de pharmacie et aucun n’a vraiment fonctionné. De plus, je pense qu’il est troublant de constater à quel point ces produits regorgent d’ingrédients douteux pour la santé des dents.

J’ai essayé le oil pulling quelques fois, car je crois aux bienfaits de l’huile de coco et je voulais avoir les dents plus blanches.

Après quelques minutes, l’accumulation de salive dans ma bouche a commencé à me dégouter. J’ai essayé de me distraire en le faisant pour ne pas y penser, mais je ne suis pas arrivée à passer par-dessus ce désagrément. J’ai eu beaucoup de difficultés à persévérer dans mon expérience à cause de ce facteur.

Conclusion

Je ne dirais donc pas: L’essayer, c’est l’adopter ! Je dirais plutôt : essayez-le avant de le condamner. Si ça vous fait tant mieux, sinon d’autres options s’offrent à vous !

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Dormir mieux grâce aux cerises

Léonie

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J’envie les gens qui s’endorment facilement et j’envie les gens qui peuvent s’endormir dans n’importe quelles conditions. Ce n’est pas mon cas. Ça me prend en moyenne une heure pour m’endormir. Quand je suis stressée, ça m’en prend le double, parfois le triple.

Parce que je n’ai plus de glande thyroïde et que je prends du Synthroïd, je dois faire attention aux médicaments et aux produits naturels que je prends. Sous les conseils du pharmacien, j’avais essayé les capsules de mélatonine, mais je n’avais pas vu de différence en ce qui a trait à mon insomnie. Le problème n’est pas que je ne suis pas fatiguée, le problème est que je ne suis pas capable d’arrêter de penser.

Puis je suis tombée là-dessus et j’ai décidé d’essayer le jus de cerise.

Il existe peu d’études liant la consommation de jus de cerise ou de cerises fraîches à la qualité du sommeil. Pourtant, les cerises renferment de la mélatonine et des proanthocyanidines (antioxydants), deux régulateurs naturels de sommeil. Les cerises sont également conseillées si on veut se calmer les nerfs. Le prix d’une bouteille de jus de cerise tournant autour de 6 $ (moi, j’ai pris celle-ci), je trouvais que ça valait la peine d’essayer.

30 minutes avant de me coucher, j’ai bu environ ½ tasse de jus mélangé à ¼ de tasse d’eau, car je trouvais le goût trop concentré. En me couchant, j’ai remarqué une bonne différence. Moi qui, habituellement, n’arrête pas de penser à tout et à rien au coucher, je me sentais calme. J’étais capable de ne penser à rien ! 15 minutes plus tard, je dormais.

J’ai poussé l’expérience pour le reste de la semaine, question de savoir si ce n’était qu’un hasard ou si le jus de cerise avait vraiment une incidence sur mon sommeil.

Toute la semaine, j’ai pris moins d’une heure pour m’endormir. Mais le plus merveilleux est de voir à quel point j’étais capable d’être calme et de faire le vide. Alors qu’habituellement, mes pensées fusent dans tous les sens au coucher, dorénavant je suis capable de me calmer, de baisser le son de mon cerveau.

J’ai aujourd’hui échangé le jus de cerise contre les cerises, car je trouve qu’il y a beaucoup trop de sucre dans le jus. L’effet est le même et les cerises m’aident à m’endormir.

Effet placebo ou véritables bienfaits? Je ne pourrais pas me prononcer, mais les cerises font maintenant partie de ma routine en soirée.

Note: J’ai acheté le jus de cerise à La Pomme d’Api. Vous pouvez aussi en trouvez dans les magasins d’aliments naturels et j’en ai vu dans quelques épiceries.

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Manger bio: comment et… pourquoi?

Aimée

«Ça doit te coûter cher!» C’est l’expression que j’entends le plus souvent quand je confie à quelqu’un que j’essaie autant que possible de m’acheter des denrées biologiques. On se préoccupe plus souvent de mon budget que des éventuels bienfaits de cette habitude. D’ailleurs, des bienfaits, y en a-t-il? Et comment le savoir? Est-ce que ça change vraiment quelque chose, l’agriculture biologique, ou c’est juste une manière pour les producteurs de vendre leurs aliments plus chers?

La première personne qui m’a incitée à essayer des produits bios est, croyez-le ou non, une esthéticienne. En voyant que j’avais de petits boutons au visage, elle m’a demandé si je mangeais beaucoup de produits laitiers (oui, surtout du yogourt). Et c’est alors qu’elle m’a dit que les hormones qu’on donne aux vaches (et à tous les animaux qu’on élève dans le but de les consommer ou de leur faire produire des aliments) pouvaient agir sur mon système. J’ai commencé par le yogourt bio, puis le lait bio, puis l’huile bio, et ainsi de suite. Bye-bye pesticides, agents de conservation, etc. Est-ce que je peux vous jurer que c’est à cause de ça que je n’ai presque plus de boutons dans la face? Non. Est-ce que les boutons sont la seule chose qui me préoccupe dans la vie? Oh non.

Peut-être que je suis naïve, mais je crois vraiment que, plus que le sel, le sucre, le gras, alouette, c’est la transformation des aliments qui peut devenir nocive pour nous.

Et, enfin, ce que je répète à tous, c’est qu’acheter, consommer, c’est s’exprimer. Quand j’achète de la farine bio, je déclare quelque chose. Et je pense que ce n’est que si la demande augmente qu’on pourra avoir un choix décent de produits biologiques, et aussi des prix plus raisonnables (on l’espère, quoique le coût de la vie ne semble pas vouloir cesser de grimper). Quoique mon récent périple aux États-Unis m’ait permis de constater que, là-bas, il y a infiniment plus de choix de produits bios, et que c’est presque trois fois moins cher.

Manger bio, c’est assez facile sur le Plateau, mais c’est plus difficile au fond de Pointe-Saint-Charles. Faut que je me déplace… ou que je commande en ligne! (Eh oui, c’est un vrai engagement!)

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Ail bio du Québec: ses gousses sont significativement plus grosses et juteuses.

Les fermes Saint-Vincent

Je fréquente leur comptoir du Marché Atwater; on peut aussi trouver leurs produits au Marché Jean-Talon ou directement à la ferme. Comme toute viande bio, la leur n’est pas donnée, mais pour ma part j’ai toujours trouvé qu’elle était de très bonne qualité. De plus, la qualité de vie de leurs animaux d’élevage leur tient à cœur.

Si vous voulez savoir si manger biologique change quelque chose, essayez le poulet. Le poulet bio est plus long à cuire et ne se dessèche jamais. Même quand il est cuit, il demeure juteux. Le goût est différent… meilleur selon moi, évidemment ! 😉

www.saint-vincentbio.com

Le marché bleuet

Il a pignon sur rue sur Notre-Dame, tout près du Marché Atwater. C’est un tout petit marché, fort sympathique, offrant tant des produits non périssables qu’un petit éventail de fruits et légumes bios. On y trouve aussi beaucoup de savons et de produits de beauté.

www.marchebleuet.com

La Pomme d’Api

La Pomme d’Api était au départ une fruiterie de quartier. Avec le temps, cette entreprise familiale est devenue une référence en matière d’aliments naturels et biologiques. En plein cœur de Rosemont, cette épicerie saura combler le grano en vous!

www.lapommedapi.ca

Équiterre

Misant sur l’alimentation locale et biologique, Équiterre vous permet de choisir parmi des centaines de fermiers québécois afin de trouver votre «fermier de famille». Ceux-ci assurent la livraison de paniers de fruits et légumes chaque semaine, et certains offrent également des œufs et de la viande bio.

www.equiterre.org

Marché Tau

Avec quelques adresses à Montréal et aux environs, les Marchés Tau ont réussi à se tailler une belle place dans le domaine du biologique en offrant à leurs clients des fruits et légumes à un prix compétitif.

www.marchestau.com

Branche d’Olivier

Situé à Verdun, le marché Branche d’Olivier a une saveur orientale certaine. En plus du stock biologique – conserves, céréales, pain, produits laitiers –, on y retrouve des épices, des aliments en vrac, des mets d’Inde et du Moyen Orient, de même que des cosmétiques et produits ménagers. Seul bémol: bien qu’on y vende des articles réfrigérés, dont plusieurs sortes de feta frais, on n’y offre pas de fruits ni des légumes. Autrement, c’est vraiment un endroit très complet.

http://mahifa.com

Biomobile

*Malheureusement, étant gérée par la même équipe que Compost Montréal, Biomobile doit cesser ses activités le temps qu’un nouvel emplacement pour le compostage soit déniché. Nous espérons que ce service fort utile reprendra bientôt!

Biomobile est une entreprise québécoise qui livre des produits biologiques (le plus souvent), locaux ou équitables dans la plupart des quartiers du centre de l’île de Montréal. Leur inventaire, qui s’élargit chaque semaine, va bien au-delà des fruits et légumes: on y retrouve pain, œufs, viande bio, conserves, condiments, et même des produits d’hygiène et de nettoyage. Je suis particulièrement contente de pouvoir m’y procurer les produits Lemieux, que j’adore (leur savon à lave-vaisselle écologique est encore plus efficace que les savons ordinaires). De plus, le personnel est très ouvert aux suggestions des clients.

Passez votre commande sur Internet avant le lundi midi, et elle vous sera livrée le mercredi. Des frais de cinq dollars s’ajoutent à la commande; le plus beau, c’est qu’on n’est cependant pas obligé de commander toutes les semaines, et qu’aucun abonnement n’est nécessaire.

Pour aller fouiller sur le site ou commander, c’est ici: www.biomobile.gostorego.com

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Un mois sans shampoing 1: le départ

Aimée

Je fais mon coming-out (c’est fou ce que ce genre de blogue demande comme humilité: faut que je vous parle de mes petits bobos et de tous ces trucs dégueus qui font partie de moi): j’ai les cheveux les plus gras de tous les temps. Par exemple: je me lave les cheveux le matin, ils sont sales le soir. Je me lave les cheveux le soir, je me lève avec les cheveux gras le lendemain. Les choses se sont heureusement un peu améliorées depuis que j’ai une pixie cut et que j’ai finalement arrêté d’utiliser du revitalisant.

Une des choses que j’ai entendues le plus souvent à ce sujet est: «Tu te laves trop les cheveux.» Premièrement: c’est faux, je ne me lave pas compulsivement les cheveux. Si vous ne le savez pas encore, apprenez que je suis très paresseuse et que, vu que je travaille chez nous, je ne me lave pas les cheveux à la moindre occasion si je suis pour rester enfermée toute seule. Deuxièmement: au début de ma vingtaine, je me teignais les cheveux avec du Punky, vous savez cette teinture très flash qui déteint quand tu la regardes et qui finit par recouvrir les murs de ton appart, en plus de ton linge, ton bain, tes draps et tes serviettes? Dans un effort désespéré pour que mes cheveux ne perdent pas leur couleur, je les lavais deux fois par semaine gros max, et ça a duré au moins un an. Est-ce que ma production de sébum a diminué? Oh que non! Pour vous dire, un de mes collègues de travail pensait que je me mettais du gel dans les cheveux. Pour de vrai. Je vous jure.

À ce qu’il paraît, la clé est de ne pas utiliser de shampoing pendant un mois et de se rincer les cheveux, tout simplement. Au bout de trente jours, le corps est censé avoir retrouvé son «équilibre naturel».

Comme en plus d’être gras ils sont fins et clairsemés, et que je déteste me coiffer de toute façon, je ne suis pas très attachée à mes cheveux. Vous découvrirez aussi que je suis assez peu attachée à mon apparence en général. Je suis donc la candidate idéale pour faire le test du mois sans shampoing. Après tout, les chapeaux et les fichus, ça existe, non?

Dans RRRrrrr d’Alain Chabat, la tribu des Cheveux sales était prête à se battre pour obtenir le secret du shampoing!

Première étape: le bicarbonate de soude

Le bicarbonate de soude est apparemment magique et possèderait toutes les vertus. J’ai lu d’excellents commentaires sur Internet sur le fait de l’employer comme shampoing; une fille a même écrit sur son blogue qu’elle s’était lavé les cheveux au bout de quatre jours uniquement parce que sa conscience lui disait que ça n’avait pas de bon sens de continuer comme ça.

Le défi pour moi a d’abord consisté à trouver le juste dosage: il faut mettre assez de bicarbonate, mais pas trop d’eau pour arriver à faire une pâte qu’on peut contrôler et dont on peut se tartiner efficacement la chevelure. Je me douche le soir, avant de me coucher; le matin, quand je me lève, mes cheveux ont — fait rarissime — du volume, ou du moins du corps: je peux les mettre dans les airs et ça tient tout seul. Ils ont l’air corrects, mais, au long de la journée, ils commencent à devenir gras, surtout en dessous. Ce n’est pas exactement un succès retentissant.

Mais je ne suis peut-être pas un exemple type: comme je l’ai mentionné plus haut, j’ai le sébum extrapuissant. Peut-être que, si vous avez des cheveux normaux, ou secs et que vous accompagnez le lavage au bicarbonate de soude d’un traitement hydratant, cela vous conviendra. Bref. J’ai continué plusieurs jours pour voir s’il y aurait une amélioration — si mes cheveux «s’accoutumeraient» et que le pH de mon cuir chevelu se rétablirait comme par magie. Au bout d’une semaine, la réponse est: j’en doute fortement.

Bref, pour moi, ça va plutôt rester une solution de dépannage si je manque de shampoing un jour.

Me voilà donc prête pour la grande aventure… Je ne me lave plus les cheveux (en tout cas, pour un mois!). Curieuses? Revenez faire un tour pour savoir comment ça se passe.

À SUIVRE!!

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Le soleil: cet ennemi qu’on aime tant

Léonie

Quand j’étais jeune, je n’attrapais jamais de coups de soleil. Et je ne portais pas souvent de crème solaire (ou de la FPS 15 seulement). La hausse des FPS dans les bouteilles nous le confirme : le soleil est de plus en plus dangereux. Et que dire de la photo de ce camionneur?

Quand je me suis fait opérer au cou, le chirurgien ne m’a donné qu’un conseil afin de minimiser l’apparence de ma cicatrice: «Protégez-vous du soleil!» Pour au moins 1 an, je devais mettre de la crème soleil à chaque sortie en plus de porter un foulard. Résultat? Personne ne remarque ma cicatrice !

De plus, les esthéticiennes et les scientifiques (je vous conseille cet article paru dans Le Figaro) vous le confirmeront: il faut se protéger du soleil afin d’éviter de vieillir prématurément. La crème solaire a même été jugée plus efficace que la plupart des crèmes antirides disponibles en magasin.

Pourquoi payer plus de 80$ pour une crème décevante alors que la crème miracle est à moins de 10$?

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Voici une photo de moi, prise 11 mois après l’opération. Êtes-vous capable de faire la différence entre mes plis de cou et ma cicatrice ?

Comment choisir sa crème solaire

Quel FPS choisir?

Ce n’est pas évident de choisir une bonne crème solaire. Personnellement, je pensais que plus le FPS était élevé, plus la crème était efficace. Selon le Pharmachien, il n’en est rien. Au dessus de FPS 50, ce serait simplement une question de marketing.

Crème solaire minérale ou chimique?

À la base, les deux fonctionnent bien. La principale différence entre les deux est que la crème solaire minérale n’est pas absorbée par la peau et elle laissera donc un mince film blanc sur votre peau. Les crèmes solaires minérales réfléchissent les rayons du soleil et les rayons UV et les crèmes faites à partir de produits chimiques les absorbent afin qu’ils ne soient pas absorbé par la peau. Évidemment, si vous désirez minimiser votre exposition aux produits chimiques, la crème solaire minérale serait un meilleur choix.

Comment savoir si notre crème solaire n’est pas dommageable pour notre santé?

Il est important de vérifier la liste des ingrédients. Par exemple, Le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) considère que le dioxyde de titane serait un cancérogène possible.

Voici quelques ingrédients que Passeport Santé déconseille lorsque vient le temps de choisir une crème solaire:

  • Oxybenzone (BP-3 ou BZ-3)
  • Benzophénones (BP-1, BP-2, BP-3 ou BZ-3, Escalol 567, Uvinul M40, Uvasorb Met)
  • Octyl-méthoxycinnamate (OMC)
  • 4-méthylbenzylidène camphre (4-MBC)
  • 3-benzylidène camphre (3-BC)
  • PABA (la majorité des produits solaires n’en contiennent plus)

Finalement, il existe un site (en anglais seulement) afin de vous aider à choisir votre crème solaire: Environmental Working Group. Il est possible de chercher selon des critères précis et/ou par marque.

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