Archives mensuelles : septembre 2014

Défi 21 jours végétalien

Je vous ai dit il y a deux semaines que je faisais le défi végétalien du Festival végan de Montréal. Le défi est maintenant terminé et je voulais vous partager certaines de mes observations.

C’est la troisième fois que je décide de faire ce genre de défi. J’aime me donner des contraintes et essayer de les respecter. La première fois que j’ai fait ce défi, j’ai arrêté après une semaine. Mais, chaque fois que j’essaie, je deviens un peu plus végétalienne. Juste pour ce progrès, ça vaut la peine de le faire.

Quoi! Pas de fromage?

Presque tous les gens qui font ce genre de défi disent que le plus difficile, c’est de ne pas pouvoir manger de fromage. Même si j’adore le fromage, bizarrement ce n’est pas ce qui m’a le plus manqué. Ce qui m’a le plus manqué, ce sont les œufs. Je peux facilement les remplacer dans les recettes de muffins et dans les gâteaux. Mais pas le matin. Les œufs brouillés au déjeuner m’ont vraiment manqué.

Je sais que plusieurs fermes élèvent leurs poules dans des conditions horribles. Par contre, il est possible de trouver des fermiers qui s’occupent bien de leurs animaux et ne les font pas souffrir. Il s’agit de se renseigner avant d’acheter.

Manger à l’extérieur

Un des plaisirs de la vie, selon moi, est de sortir entre amis au restaurant. Dans certains restaurants, il est facile de manger vegan (sushis, par exemple). Par contre, je dois avouer que j’ai trouvé très difficile de devoir décortiquer tous les plats, de poser des dizaines de questions au serveur et d’éliminer 95% des choix parce que je voulais manger végétalien.

La meilleure solution serait de toujours manger chez soi et de cuisiner avec ses amis. Ça rend la vie sociale un peu plus terne, je trouve.

Les découvertes

Chaque fois que je m’impose la contrainte de manger végétalien, je découvre des recettes que je refais par la suite. Je vous laisse la recette de Pad Thai que j’ai essayée pendant le défi. Simple et délicieuse!

J’ai trouvé cette recette, que j’ai un peu modifiée, sur ce groupe Facebook, mais, malheureusement, je n’ai pas noté le nom de la personne qui l’avait partagée.

Pad Thai Vegan
Pad thaï vegan avec Bok Choy et Kale

Pad Thai végétalien

Sauce:
• 15 oz (une canne) de lait de coco régulier ou léger
• 1/4 tasse de ketchup
• 2 cuillérées à table de sucre
• Jus d’une lime
• 3 cuillérées à table de sauce tamari ou soya
• 1/2 cuillérée à thé de pâte de cari rouge (optionnel)
• 2 cuillérées à table de sauce hoisin (optionnel)
____
• 8 oz nouilles de riz
• 1 ½ cuillérée à table d’huile
• 3-4 gousses d’ail émincés
• 8 oz tofu extra ferme en dés
• 4 oz fèves germées
• 4 oignons verts émincés
• ¼ à ½ tasse de coriandre au goût
• ¼ à ½ tasse d’arachides
• Quartier de lime et coriandre pour garnir (optionnel)

Mélanger les ingrédients de la sauce dans un bol et mettre de côté.

Faire cuire les nouilles de riz selon les instructions de l’emballage.

Dans une casserole ou un wok, faire sauter l’ail, et le tofu dans l’huile jusqu’à ce que le tofu soit doré. Ajouter la sauce et laisser mijoter une minute ou deux, le temps qu’elle devienne chaude. Ajouter les oignons verts, les fèves germées, les arachides, la coriandre et les pâtes cuites et mélanger.

Servir garni de coriandre et d’arachides et de quartiers de lime si désiré.

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Deux poids, deux mesures

Aimée

Au mois de juillet, au moment où Léonie s’est lancée dans son défi sans sucre, j’ai arrêté de manger du sucre aussi. Je n’ai pas recommencé depuis. Nous sommes en septembre, et j’ai perdu à peu près vingt livres. Je ne m’en suis pas vraiment rendu compte «en chemin» ; je me pèse rarement, et je me souviens que, la dernière fois que je m’étais pesée, j’approchais du deux cents. Disons que c’est un chiffre symbolique qui frappe ; pourtant, je me regardais dans le miroir et je ne me trouvais pas si mal.

Maintenant, la balance est juste au-dessous du cent quatre-vingts. Je savais que j’avais perdu du poids, mes vêtements étaient plus lousses autour de moi, mais, dans ma tête, j’avais seulement perdu cinq livres. C’était comme un choc. Je me suis pesée chez plusieurs personnes pour valider la donnée.

Puis, des gens que je ne connais pas trop (parce que mes proches me voient trop souvent, ou ont peur de me parler de ça) ont commencé à s’exclamer : «Mon Dieu ! Tu as bien maigri !» Une copine m’a demandé si je me sentais «mieux», si j’étais moins fatiguée quand je faisais du sport, etc. – non, je me sens pareil. Une autre m’a demandé si ma perte de poids était voulue. Je lui en étais reconnaissante.

Non, ce n’était pas «voulu». J’ai arrêté de manger du sucre pour faire attention à ma santé. Bien sûr, je n’étais pas contre un petit «trim» du ventre, juste pour dire que ça débordait un peu moins, mais je ne m’attendais pas à ça. Et je dois avouer que, aujourd’hui, je suis très perplexe.

Je me regarde dans le miroir, et je suis moins heureuse qu’avant. Avant, je me disais : «Bof, j’ai pas mal de courbes, mais ça me fait bien. En plus, je ne mets aucun effort dans mon alimentation, et je danse parce que j’aime ça, pas pour faire de l’exercice.» Maintenant, on dirait que je me scrute et je m’évalue. Je n’aime pas avoir perdu des seins. Oui, je suis heureuse d’avoir un ventre moins rond et surtout des bras moins «gras» (faute d’un terme plus approprié). Mais je n’aime pas mon ensemble. J’ai perdu de ma saveur. Je suis moins confiante qu’avant. J’ai tellement travaillé à être fière de mon corps que de changer, ça me donne l’impression de bafouer tout ça et de dire : finalement, avant je n’étais pas correcte, je me faisais des illusions. Et je ne suis comme pas capable de l’accepter.

Je me sens mal, d’écrire ça. C’est un peu comme l’histoire des parents qui disent à leurs enfants de finir leur assiette, parce que plein de gens ne mangent pas, en Afrique. J’ai l’impression de me plaindre la bouche pleine, ou pire, d’écrire ça pour «choquer» ou attirer l’attention, pour affirmer mon individualité. «Tout le monde fait ci, moi je fais le contraire!» Comme une ado.

Et donc, au bout du compte, j’ai HONTE de ne pas être contente d’avoir maigri. Ouf.

Entendons-nous, je suis encore «grosse», selon nos normes et standards de beauté. Je suis cent fois plus gênée de me déshabiller dans un vestiaire rempli de filles, disons au yoga, que devant un homme. Autour de moi, des femmes qui font à peine cent cinquante livres se lamentent. Depuis toujours, entendre ces commentaires dépréciatifs des femmes autour de moi me blesse. J’aimerais que les gens s’aiment, qu’ils se voient comme je les vois. Je ne les vois pas comme une somme de parties physiques, encore moins de défauts : je les vois comme des êtres, et tout ce qui les compose s’unit et s’équilibre à mes yeux.

Je pense qu’on ne se rend pas compte qu’en se critiquant soi-même, on critique les autres aussi. Comment pensez-vous que je me sens quand les femmes autour de moi parlent de maigrir alors qu’elles sont plus minces que moi? Si toi, tu es grosse et tu as un problème, je dois t’apparaître comme un cas désespéré.

Apparemment, non. Elles s’empressent de me détromper. En fait, il ne leur vient même pas à l’esprit qu’elles me critiquent en se dépréciant. À leurs yeux, moi, ça n’est pas pareil. Je suis un cas à part. Elles sont grosses, pas moi. Sur moi, la graisse, c’est beau.

Je ne sais pas comment interpréter ce type de commentaire. On me dit que j’ai le «droit» d’être grosse, moi. Quel réconfort de savoir que ce qui est tant honni chez les autres est beau sur moi…

Au fond, ce qui ressort de cette anecdote, c’est : aux yeux des autres, je n’ai pas à être parfaite. Toutes, chacune de notre côté, nous pensons qu’il n’y a qu’à nous-même qu’incombe le devoir d’être parfaite. Pourtant, en fait, les autres ne nous scruteront jamais comme nous nous scrutons : ils sont trop occupés à se scruter eux-mêmes. Le seul moment où les autres examineront votre corps (exception faite de s’ils vous désirent, ce qui est un autre rapport), ce ne sera pas pour vous critiquer : ce sera pour se comparer à vous. Ce sera pour voir comment leur propre ego se positionne par rapport à vous.

Si on ne regardait pas les autres avec cette loupe, si on ne se comparait pas, en se sentant meilleur ou pire que notre voisin, on ne serait jamais si dur envers nous-même.

Changer notre perspective sur notre corps et celui des autres est un travail de chaque instant. C’est extrêmement difficile. Moi-même, si j’ai longtemps été à l’aise avec mon corps, ce n’est pas parce que je suis bonne ou que j’ai un don du ciel. Je combats toutes les remarques dépréciatives qui peuvent me passer dans le cerveau. Une par une. Et je peux vous dire que tous les régimes, tous les programmes d’exercice sont plus faciles que ça. Ce sont des expédients qu’on se donne pour éviter de faire ce travail, car on sait que les autres ne le feront pas et continueront de nous voir à travers leurs propres lunettes.

Pour en revenir à moi, je ne sais pas quoi faire. Je n’ai pas envie d’adopter de mauvaises habitudes pour gagner le poids que j’ai perdu! Ce serait absurde. Une partie de moi se dit que mon corps a toujours été plus rond, et que je regagnerai sûrement ces quelques livres à la longue, sans même m’en apercevoir. Ou peut-être que je m’y ferai et que je serai en paix avec mon nouveau moi-même. Mais, d’une manière ou d’une autre, je dois redoubler d’efforts et continuer à travailler à m’accepter, à cent quatre-vingts ou deux cents livres.

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Mascara sans cruauté et sans produits néfastes

Léonie

Rares sont les journées où je ne mets pas de mascara. J’aime l’effet dramatique que ça donne à mes yeux. Plus mes cils sont longs, touffus et noirs, plus j’aime le mascara.

Avant, j’achetais les mascaras qui me promettaient le regard le plus intense possible, sans regarder les marques ou la composition du produit. Malheureusement, on ne peut pas faire confiance aux compagnies aveuglément. Plusieurs compagnies utilisent des produits mauvais pour la santé et plusieurs effectuent des tests sur les animaux.

Selon la Fondation David Suzuki, plusieurs ingrédients sont néfastes dans la composition des produits de beauté. Voici la liste, mais je vous invite à consulter leur site Internet pour plus d’information:

  1. BHA et BHT
  2. Les colorants dérivés du goudron de houille
  3. Les ingrédients reliés au DEA
  4. DIBUTYL PHTHALATE
  5. Les libérateurs de formaldéhyde
  6. Les parabènes
  7. PARFUM
  8. Les PEG
  9. Pétrolatum
  10. Les siloxanes
  11. SODIUM LAURETH SULFATE
  12. Triclosan

Depuis quelques mois, j’ai dit adieu aux grandes marques de mascara en pharmacie et j’ai tenté de trouver une option moins dommageable pour la santé. Aimée et moi avons testé deux mascaras:

Mascara volume et courbes de The Body Shop

The Body Shop appartient à L’Oréal depuis quelques années, mais la compagnie a pris la peine d’écrire à PETA afin de lui assurer qu’elle est et restera sans cruauté envers les animaux.

Mascara
Mascara volume et courbes de The Body Shop

J’ai adopté son mascara sans hésitation après l’avoir essayé. J’ai un regard digne des stars: mes cils sont longs et nombreux. Le mascara tient toute la journée, mais s’il pleut, il coulera. Notez qu’ils vendent une version hydrofuge pour ceux qui aiment danser sous la pluie, mais je ne l’ai pas testée.

Eyes right de Lush

J’ai fait essayer à Aimée le mascara de Lush lors d’un voyage à New York. Aimée a des cils à faire rêver les fabricants de faux cils: très longs et très courbés naturellement. Après lui avoir appliqué le mascara, j’ai personnellement été déçue du résultat. Ces cils étaient plus foncés, mais, à part ce détail, il n’y avait que peu de changement. Si vous êtes le contraire de moi et aimez «l’effet naturel», je vous le conseille. Le mascara a coulé un peu pendant la journée, mais il faut noter qu’Aimée se frotte souvent les yeux (elle a des allergies!).

Malheureusement, on peut voir dans la liste d’ingrédients «Methylparaben», un des ingrédients à proscrire selon la liste ci-haut. Cliquez ici pour lire ce que Lush a à dire pour sa défense. Malgré ce détail, il est important de souligner que Lush s’efforce toujours de créer des produits naturels de qualité.

Et vous, quelle est votre marque chouchou de mascara?

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À l’essai: crème hydratante maison pour le visage

Aimée

Je ne suis pas une personne des plus assidues, surtout en ce qui concerne faire les courses. À quoi bon se déplacer quand on peut rester à la maison avec un bon livre? 😉 Mais, en plein été, après quelques jours passés sans m’hydrater le visage (je ne mets habituellement de la crème que le soir, avant de me coucher), j’ai commencé à sentir mes joues qui me tiraient. Je me suis dit qu’en attendant de recevoir mes produits du Body Shop, que j’affectionne particulièrement pour les soins du visage en raison de leur efficacité et de la philosophie de cette marque, je pourrais bien me trouver une recette de crème maison. Qui sait? Si jamais un jour j’ai un coup de foudre, je pourrai économiser temps et argent…

Je me suis donc promenée sur plusieurs sites, pour constater que ne s’improvise pas cosmétologue qui veut. Pour avoir une crème digne de ce nom, il faut des substances particulières comme de la lécithine de soja ou de l’hydrolat. Pour être honnête, je ne sais pas si ces ingrédients sont faciles à trouver ou non, mais disons qu’à minuit, je n’en avais pas sous la main.

Finalement j’ai vu quelques sites qui parlaient de simplement mélanger de l’huile végétale et du gel d’aloès à parts égales. On peut aussi ajouter quelques gouttes d’huile essentielle.

Instinctivement, j’aurais été portée à utiliser de l’huile de noix de coco pour me tartiner la face; mais je n’en avais plus non plus (vous voyez que j’ai un pattern). Ne reculant devant rien, j’ai mélangé mon gel d’aloès avec de l’huile de canola (!), et j’ai ajouté un peu d’huile essentielle de lavande.

Comme vous vous en doutez sûrement, c’était très huileux. Donc, ça reste à la surface de la peau un certain temps. Si vous essayez ce truc, je vous recommande de ne pas aller vous coucher tout de suite, ou du moins d’éviter de vous enterrer le visage dans votre oreiller. À éviter aussi avant des rapprochements physiques… votre copain ou copine risque de vous trouver un peu repoussante en l’état.

C'est pire «en vrai»
C’est pire «en vrai»

J’avais un peu peur de me lever le lendemain avec le visage suintant ou couvert de boutons, mais il n’en était rien. Ma peau était douce et pas grasse du tout. Mais elle n’était pas non plus «hydratée». Ça ne tirait plus, mais je voyais bien qu’au fil de la journée ça risquait de «craqueler».

Léonie m’a alors recommandé une crème qu’elle avait trouvée sur le site Ramblings of a Happy Homemaker. En gros, il s’agit de mélanger une noix d’huile de noix de coco (j’en ai racheté entre-temps!) et de la vitamine E. Moi j’ai des capsules de vitamine E, que j’ai percées pour en faire sortir le petit gel, mais je pense qu’on peut aussi se procurer directement du gel. Bref, les proportions ne sont pas exactes, mais, dans sa mise à jour à la fin de l’article, l’auteure parle d’environ trois capsules pour une once d’huile.

Parce que je suis coquette et que j’aime les choses qui sentent bon, j’ai ajouté un peu d’eau d’oranger dedans.

Même si on parle d’une crème «pour les yeux», je m’en suis mis partout sur le visage. J’ai encore eu la figure luisante, mais j’ai fait attention de ne pas trop en mettre et ça allait. Je dois admettre que je trouve cette concoction-ci beaucoup plus efficace que l’autre. Ma peau n’est pas grasse, elle est douce, et l’effet est comparable à celui des crèmes que j’achète.

Sur le coup, j’étais très enthousiaste. Je l’ai utilisée quelques jours. Mais, dès que j’ai reçu ma crème du Body Shop, elle a pris le bord. Je l’ai réemployée quelques fois avant de publier cet article, question de vraiment traiter mon sujet en profondeur, mais rien n’y fait. Au bout de deux jours, j’arrête. De plus, maintenant que la température se rafraîchit, l’huile de noix de coco a tendance à durcir, et on est loin d’avoir une texture de crème entre les mains.

Enfin, je ne suis pas prête à dire que cette recette est dans le champ, mais ce n’est pas un coup de circuit non plus. C’est un coup sûr? Une bonne façon de se dépanner quand on manque de crème et qu’on a un trou dans son budget, ou au contraire pas de trou dans son horaire. Je n’hésite pas à la refaire au besoin. Je ne suis juste pas prête à l’employer tous les jours.

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Comment nettoyer la laveuse  

Léonie

J’ai lu cette semaine sur un blogue anglophone une recette permettant de décrasser la laveuse. Comme vous pouvez le constater, ma laveuse était fin prête pour un test de nettoyage !

Avant

Avant

Voici ce dont vous avez besoin pour nettoyer votre laveuse:

  • 1 tasse de bicarbonate de soude (petite vache)
  • 1 tasse de vinaigre
  • 20 gouttes d’eucalyptus ou de melaleuca (j’ai pris melaleuca)
Les ingrédients
Les ingrédients

J’ai tout mis dans la laveuse et j’ai démarré le cycle de grande capacité à l’eau chaude. Quelques minutes après le début du cycle, j’ai arrêté la laveuse, mis des gants de vaisselle et j’ai frotté les bords et le poteau avec une éponge (attention, l’eau est chaude !) Ensuite, j’ai redémarré la laveuse et je l’ai laissé finir son cycle.

Jugez par vous-même du résultat :

Après
Après
Après
Après

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Le dentifrice: oui, non… pas n’importe lequel

Aimée

Comme je pratique le oil pulling quotidiennement, l’idée d’abandonner le dentifrice me trotte dans la tête depuis un bout. Je ne sais pas si les dentifrices sont vraiment nocifs; il est certain qu’ils ne sont composés que de produits chimiques, mais je suis surtout assez convaincue que l’industrie dentaire en général est un immense racket qui ne vise qu’à nous faire sortir l’argent de nos poches en nous racontant que nous puons tous et que nous n’aurons jamais d’amoureux/d’emploi/de promotion si on ne se brosse pas les dents 90 fois par jour, avec une brosse à dents électrique à quinze têtes, sans oublier de nous servir du rince-bouche et du kit de blanchiment (il n’y a que la soie dentaire qui, par sa simplicité et son principe mécanique, trouve grâce à mes yeux).

Par contre, même si je m’interroge sur le bien-fondé du dentifrice, je ne remets pas en cause le brossage lui-même (mais un brossage excessif peut être nuisible pour les gencives et si vos dents ont une tendance à se déchausser).

Je me suis donc brossé les dents avec de l’eau seulement, pendant une semaine ou deux, essayant de me persuader que les bienfaits de l’huile de coco étaient suffisants pour me débarrasser des bactéries et que la friction ferait le reste. Je ne sais pas si c’est parce que mon cerveau a été lavé dès mon plus jeune âge à l’école, à la maison et par la publicité, mais ça me rendait très nerveuse. À part quelques caries durant mon primaire, je n’ai jamais eu aucun problème avec mes dents (si ce n’est qu’elles sont presque inexistantes tellement elles sont courtes). Je me suis donc mise à paranoïer et je savais que, si j’en venais à avoir des caries ou quoi que ce soit, je m’en voudrais à mort.

J’ai commencé à utiliser du bicarbonate de soude – qui semble revenir dans tous mes articles: c’est pas cher, c’est biodégradable et non nocif, et en plus ça fait à peu près tout! C’est facile d’utilisation et ça a un effet blanchissant agréable, peut-être pas aussi drastique que celui du charbon, mais, conjugué au oil pulling, ça donnait un excellent résultat, à mon avis.

MAIS je suis allée lire sur le site de Passeport Santé à ce propos et il est dit que le bicarbonate de soude est effectivement excellent pour la bouche, mais qu’un usage quotidien est dangereux pour l’émail des dents, et qu’on suggère plutôt un usage hebdomadaire. J’étais donc bien fourrée, si vous me pardonnez l’expression pâtissière.

J’aurais pu utiliser l’huile de tea tree; je l’ai déjà fait lors d’un voyage où j’avais oublié mon dentifrice. Mais, même si je sais que cette huile a plusieurs propriétés enviables, elle goûte vraiment trop mauvais (ça goûte le cali***) et je savais que ça me découragerait.

J’ai donc alterné entre le brossage à l’eau, le bicarbonate et le dentifrice ordinaire pendant des jours, incapable de trancher. Heureusement, un pèlerinage à La Mecque des produits cosmétiques écolos allait me montrer une nouvelle voie : le dentifrice en comprimés de LUSH.

Ce type de dentifrice a en fait été conçu par LUSH pour contourner l’utilisation du tube de dentifrice, lequel est non recyclable – et, on s’entend, impossible à vider. Je suis sûre qu’on gaspille des litres de dentifrice juste pour ça. Donc, il s’agit un comprimé qu’on croque, puis on passe la brosse à dents, ça mousse et ça laisse vraiment une sensation de propreté, en ce sens que les dents semblent ensuite lisses sous la langue. Il est, bien sûr! à base de bicarbonate de soude (employé en plus petite quantité que si on se brosse les dents directement avec chaque jour) et d’huiles essentielles, et se décline en différentes saveurs.

Photo: lush.ca
Photo: lush.ca

Il est certain que c’est difficile d’évaluer les vertus et les propriétés d’un dentifrice, puisque les effets se font sentir à long terme (et, en fait, se font surtout sentir si le dentifrice ne remplit pas son mandat). Il faudra donc que je vous revienne pour vous confirmer si je suis bien dans le droit chemin ou plutôt dans le champ. En attendant, utiliser un produit moins chimique et surtout ne plus jeter de tube à la poubelle fait mon bonheur.

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Manger par conviction ou par plaisir?

Léonie

  • Végétarisme: régime sans viande
  • Végétalisme: régime sans viande et sans produit animal (fromage, lait, œuf, etc.)

Je dois l’avouer: je ne suis pas une personne disciplinée lorsque vient le temps de parler d’alimentation. Je succombe facilement à la tentation et je suis gourmande.

Dans un monde idéal, je serais végétalienne. Pourquoi? Parce que je crois que les animaux sont traités comme de la viande et non comme des êtres vivants. Je ne peux pas concevoir que des animaux souffrent toute leur vie afin que je puisse me délecter à la table. L’argument «l’homme est fait pour manger de la viande» me fait toujours tressaillir. Nous ne sommes plus au temps des cavernes. Il y a aujourd’hui des milliers d’options pour aller chercher notre apport en protéines. La viande n’est pas obligatoire dans notre régime, ce sont les protéines qui importent.

J’aime les animaux. Je ne veux pas qu’ils souffrent afin que je me nourrisse alors que plein d’autres options s’offrent à moi. Des options sans cruauté.

Je suis loin de mon idéal encore, mais j’y travaille.

J’ai commencé à couper la viande de ma vie il y a 3-4 ans. Comme je n’ai jamais aimé la viande rouge, il a été facile de couper les steaks et les burgers de mon alimentation.

Par contre, quand il a été temps de couper le poulet, le poisson et les fruits de mer, ç’a été difficile pour moi. J’aime le goût de ces viandes. Encore aujourd’hui, j’en mange quelques fois par année. Et je me sens coupable chaque fois.

Le plus difficile avec le végétarisme et le végétalisme, c’est de devoir planifier ses sorties. Quand je mange chez moi, manger végétarien ou végétalien est facile. Il y a des années que je n’ai pas fait cuire de viande.

Par contre, lorsque je vais manger chez un ami, c’est une autre histoire. Mes amis savent que je ne mange pas de viande et ça ne les dérange pas de cuisiner des plats végétariens pour moi. Mais, lorsque ton amie a mis du bouillon de poulet dans son risotto sans y penser, est-ce que tu le manges ou tu le refuses par conviction?

Recettes vegan
Image : http://festivalveganedemontreal.com/defi/

Moi, je l’ai mangé. Parce que je n’aime pas imposer mes convictions aux autres. Parce que l’effort était là et que mon amie avait pris 2 heures afin de faire cette recette. Et le risotto, j’aime ça.

Quand tous tes amis vont manger dans un steakhouse, que faire?

Moi, j’y vais. Parce que j’aime les soirées au restaurant avec mes amis. Et, lorsqu’il n’y a pas de choix végétariens au menu, je mange des crevettes ou du poisson, pas juste des frites.

La raison pourquoi je ne suis pas une bonne végétarienne est que je n’aime pas devoir me priver.

Je sais que mon argument est faible et repose sur mon manque de discipline. Et peut-être que mes convictions ne sont pas assez solides si je succombe.

Mais j’y travaille.

J’ai décidé de participer avec une collègue de travail au Défi végane (végétalien) de 21 jours du 6 au 26 septembre. Le principe consiste à manger végétalien (aucun produit de source animale) pendant 21 jours. Des recettes sont envoyées par courriel tous les jours pour encourager les participants et leur faire découvrir de nouveaux plats. Je vous ferai part de mes observations après le défi, mais, pour le moment, j’en suis à la troisième journée et tout se passe bien 🙂

Voir la suite de l’aventure ici 🙂

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De la couleur sans teinture

Aimée

J’adore avoir de la couleur dans mes cheveux. Des couleurs flash de préférence. Mais, mes cheveux étant foncés, j’ai toujours besoin de bleach. Pour ma part je n’ai jamais trouvé que le bleach scrappait mes cheveux (faut dire que je n’ai jamais vraiment été blonde ou très pâle), mais le fait de subir une étape de plus est chiant, et je peux comprendre que plusieurs n’aient pas envie de se taper ça.

Or, sur Etsy, je suis tombée par hasard sur la boutique Sexy Hair Chalks – dorénavant, la compagnie ne fait plus affaire avec Etsy, mais vous pouvez visiter la boutique en ligne. Le concept est simple, et le nom le dit : c’est des craies pour les cheveux. Littéralement. En lui-même, c’est le produit le plus ennuyeux qu’il m’ait été donné de voir, mais ça coûte rien, c’est simple comme bonjour, et ça marche.

Voici ma tête naturellement foncée couverte de hair chalk en cinq minutes, avec nul autre accessoire qu’un miroir et un accès à l’eau courante:

Hair Chalk

La craie s’applique sur les cheveux humides. Les mouiller en abondance donne une couleur plus riche. Si vous avez les cheveux foncés, n’hésitez pas à appliquer beaucoup de couleur. Un coup de séchoir, de fer plat et un peu de fixatif sont recommandés pour fixer la craie et éviter qu’une petite poussière vous couvre le front si vous avez une frange.

Ça part au shampoing et, si vous en avez sur le visage ou les mains, c’est très facile à nettoyer avec savon ou démaquillant. Vous voyez: simple et efficace.

Pour un prix ridiculement bas, vous pouvez obtenir un assortiment de craies. Et il n’y a pas que des couleurs flash: il y a du brun, du roux… Au Canada, les frais de port font doubler le prix, mais profitez-en pour faire le plein de couleurs. Pour quatre craies différentes (et vous utiliserez chacune plusieurs fois, selon la longueur et l’épaisseur de votre chevelure), ça m’a coûté 14$ en tout. Fait que. Faites-vous une mèche, un dégradé, un arc-en-ciel, une coloration intégrale… Tout est permis!

TESTÉ ET APPROUVÉ!

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