Archives mensuelles : avril 2015

Épicure: à prendre avec un grain de sel?

Aimée

Épicure, c’est quoi?

J’ai connu les produits Épicure il n’y a pas si longtemps. En fait, une amie avait organisé une «démonstration» des produits – une soirée style Tupperware – et j’y ai assisté, sans avoir jamais entendu parler d’eux avant.

D’après ce que j’ai compris, Épicure se spécialise dans les mélanges d’épices, soit à utiliser pour la cuisson, soit à partir desquels faire des trempettes et sauces. Elle vend aussi des enveloppes de soupers «préparés»: on y ajoute de la viande (ou des substituts) pour faire des plats assaisonnés (par exemple du pulled pork, de la jambalaya, du poulet au beurre, etc.). On retrouve dans son catalogue des accessoires à thé et à cocktails, et différentes sortes de thés. Finalement, elle offre une variété d’ustensiles de cuisine, comme des couteaux à lame de céramique, des mandolines et autres.

Épicure mise sur le fait que, grâce à leurs produits, on peut faire de bons plats santé rapidement, ce qui est idéal pour les gens qui manquent de temps ou que la popote n’intéresse généralement pas. Ses mélanges ont une teneur très réduite en sodium. Un des produits qui nous ont été présentés était d’ailleurs les mélanges d’assaisonnements brevetés appelés Sansels – le nom dit bien c’est quoi ! Les épices et herbes utilisés par Épicure sont naturels, et la représentante que j’ai rencontrée m’a affirmé que l’entreprise était sur la voie d’obtenir la certification biologique, ce qui n’est pas pour me déplaire.

Un préjugé défavorable…

Léonie et moi, et certaines autres de nos amies qui étaient présentes ce soir-là, avons, je dois le dire, plusieurs réserves à l’égard de cette entreprise – bien, pas envers l’entreprise en tant que telle, mais son fonctionnement, plutôt. Comme Avon, Mary Kay et Tupperware, elle s’appuie sur un système de représentants. On peut donc assister à différentes présentations (on peut choisir un thème : grec, italien, cocktail…) et on commande directement auprès d’une représentante. Personnellement, je ne suis pas très à l’aise avec ce type de fonctionnement, même si j’ai des amies qui sont représentantes pour diverses compagnies. Je sais que c’est censé réduire les prix, car on n’a alors pas affaire à un distributeur. Même si c’est fait pour être plus personnalisé, grâce au contact qui s’établit entre le client et le vendeur, je sens toujours une pression énorme. C’est cette intimité – surtout entre amis-es – qui fait en sorte qu’on se sent presque obligé d’acheter. De plus, en ce qui concerne la bouffe, j’habite à proximité du Marché Atwater; il me semble absurde de faire venir quelqu’un d’une autre ville pour venir me porter des produits chez moi quand je peux les trouver facilement (apparemment, les représentantes d’Épicure sont généralement établies en région).

Après la présentation à laquelle nous avons assisté, certaines de mes amies ont dit qu’elles auraient aimé pouvoir goûter à plus de produits. L’une d’elles, qui a des besoins précis sur le plan nutritif, était très intéressée par la faible teneur en sucre et en sel des mélanges. Elle a hâte de découvrir ceux qui lui semblent polyvalents, même s’ils sont souvent présentés uniquement comme base de trempettes (par contre, le site Web regorge d’idées de recettes s’adaptant aux produits que vous avez en votre possession).

Mais il n’y a pas que ça. Dans ma vie, j’essaie de plus en plus de m’en tenir aux ingrédients premiers et d’acheter le moins possible de bouffe déjà faite. Même s’ils sont naturels, les produits d’Épicure doivent contenir un minimum d’ajouts pour la conservation. Et des épices… c’est facile à mélanger, non? Une trempette citron et aneth, je peux m’en faire une rapidement… Une vinaigrette balsamique aussi. On s’entend que, même si on achète leur mélange à vinaigrette, il faut avoir l’huile et le vinaigre balsamique chez soi et les mélanger avant d’y ajouter les herbes… Rendue là, je suis pas mal sûre que je peux arriver à ce résultat avec mes épices à la maison.

… qui s’avère fondé

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Les choses se sont encore plus gâtées quand Léo et moi avons essayé le mélange «Poulet au beurre» que nous avions acheté (nous l’avons cuisiné avec des pois chiches plutôt que du poulet). Ce produit était sûrement leur valeur la plus sûre du catalogue en ce qui nous concerne: nous mangeons de l’indien sans arrêt – SANS ARRÊT – et nous adorons ça. Cependant, nous avons détesté (le mot est faible) la préparation d’Épicure. Nous n’avons pas fini notre plat (chose qui arrive une fois tous les dix ans) et j’ai «héroïquement» mangé mes restants au début de la semaine suivante en ajoutant à peu près trois tonnes de sel dedans. Je ne sais pas si c’est la teneur réduite en sodium qui nous a rebutées, ou si ce sont les choix faits pour compenser l’absence de sel (car il faut bien créer du goût quelque part)… Même mon copain, qui a goûté au plat le lendemain en mon absence et qui ignorait tout à fait ce que c’était et d’où ça venait, m’a dit : «C’est quoi ça? Ça goûte rien!» Donc, ce n’est pas seulement que nous avions un préjugé défavorable… ce produit était vraiment «dans le champ»!!

Si je compare l’enveloppe de poulet au beurre d’Épicure avec celle d’Asian Home Gourmet, que j’achète habituellement, il y a environ cinq fois moins de sel: 85 mg pour 13 g de préparation, versus 430 mg pour 13 g chez Asian Home Gourmet. Il y a peu de gras (moins d’un gramme, versus deux grammes pour AHG) et à peine plus de sucre (2,5 g versus 1 g). Et impossible de savoir ce qui crée le goût, finalement, car la liste d’ingrédients d’Épicure ne mentionne qu’«Épices», en plus de la tomate en poudre, de la moutarde, du sel, de l’ail et des piments. Inutile de dire que ce fut une grande déception! En ce qui a trait à mes amies, je peux dire que le Sansels a aussi déçu… Personne n’a véritablement l’intention de passer une autre commande ou d’essayer autre chose.

Bref, suis-je de mauvaise foi, d’après vous? Je vous parle de cette expérience parce que, si jamais quelqu’un se dit: «Mais c’est exactement ça qu’il me faut! Je veux découvrir ce service!», il pourra sûrement y trouver son compte. C’est québécois et naturel, quand même! Je m’en voudrais de ne pas parler du tout de cette entreprise, même si ses produits ne m’intéressent pas de prime abord. Je suis curieuse d’avoir votre avis!

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Soupe aux pois végétalienne

Léonie

Chaque année, je suis déchirée entre mes convictions et mon envie d’aller manger à la cabane à sucre. Pour une végétarienne, la cabane à sucre est toute une épreuve. J’adore les fèves au lard, mais je ne veux pas manger de lard. J’adore la soupe aux pois, mais je ne veux pas manger de bouillon au poulet ou de jambon.

Quand j’ai décidé de couper la viande de ma vie, je ne voulais pas arrêter de manger mes plats préférés. J’ai donc appris à cuisiner sans la viande en essayant de garder le plus possible le goût d’origine des recettes.

Cette année, mes amies et moi nous sommes fait un brunch cabane à sucre maison. Pour l’occasion, j’ai décidé de leur faire découvrir ma version végétalienne de la soupe aux pois. Voici la recette, juste pour vous!

Soupe aux pois végétalienne

Soupe aux pois
Ma soupe a collé un peu dans le fond parce que j’ai oublié de la brasser… C’est pour ça que vous voyez des bouts noirs…
  • 2 tasses de pois jaunes cassés
  • 6 tasses de bouillon de légumes
  • 1 oignon sucré
  • 3-4 gousses d’ail
  • 1 poireau
  • 1 cuillère à soupe d’huile végétale
  • 1 pincée de sarriette
  • 2 feuilles de laurier
  • sel et poivre au goût

Mettre les pois dans un plat et recouvrir d’eau. Faire reposer environ 2 heures ou jusqu’à ce que l’eau ait été absorbée par les pois. Cette étape n’est pas obligatoire, mais, selon moi, la texture des pois est meilleure s’ils ont trempé avant.

Couper l’oignon, l’ail et le poireau en petits morceaux.

Faire revenir l’oignon et l’ail dans l’huile à feu moyen-doux pendant 2 minutes. Ajouter le poireau et faire revenir 1 minute.

Ajouter le bouillon de légumes, les pois, la sarriette et les feuilles de laurier.

Faire mijoter à feu doux et enlever les feuilles de laurier après 30 minutes. Continuer à laisser mijoter jusqu’à ce que les pois soient complètement cuits.

Ajouter sel et poivre au goût. Comme le jambon donne un goût salé à la soupe traditionnelle, il se peut que vous saliez un peu plus que d’habitude pour retrouver le goût d’origine.

Si vous aimeriez un peu de protéines dans votre soupe, il est possible de remplacer une certaine quantité de pois par des lentilles rouges.

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Une surprise de taille: le déodorant hebdomadaire Lavilin

Aimée

Oui, oui, vous avez bien lu: hebdomadaire. Moi-même, j’étais on ne peut plus sceptique au départ. Je suis tombée sur ce produit tout à fait par hasard. J’achetais de la nourriture à la boutique Le couffin bio, coin Sherbrooke et du Parc (pire nom de commerce, mais bel endroit!) et la caissière, super gentille, m’a spontanément offert des échantillons de plusieurs produits, donc celui-là. Elle m’a affirmé qu’elle-même utilisait ce déodorant.

Comment ça fonctionne?

Absolument sans alcool et sans aluminium, le déodorant Lavilin est en fait une sorte de crème (de pâte, pratiquement) qu’on se tartine sous le bras. Ça ne sent rien, alors il n’y a pas de bullshit de «pour lui» ou «pour elle». L’effet dure jusqu’à sept jours (on indique que ça peut être un peu moins pour certains). On recommande, avant la première application, de n’utiliser aucun déodorant pendant quarante-huit heures. Ensuite, on l’applique sur une aisselle propre, idéalement avant d’aller au lit. Et… on en remet quand ça pue, au bout de quelques jours. Oui, on peut se laver avec du savon pendant ce temps. On peut pratiquer des sports. Mais on ne peut utiliser aucun autre déodorant entre les applications. C’est un engagement! Il est indiqué sur l’emballage qu’il peut falloir plusieurs utilisations (jusqu’à cinq) pour que le produit atteigne son plein effet.

Le paquet d'échantillons. Il contenait un déodorant pour les aisselles et un pour les pieds.
Le paquet d’échantillons. Il contenait un déodorant pour les aisselles et un pour les pieds.

Mon expérience

Eh bien, pour moi, à ma grande surprise, ça a bien marché tout de suite! J’ai attendu une fin de semaine où je ne sortais pas vraiment et où je n’allais pas danser ni faire d’activité physique, et je n’ai pas mis de déo. Ce qui est quand même dans mes habitudes, je l’admets. Je suis d’ailleurs bien placée pour savoir qu’«au naturel», oui, je vais puer si je m’agite un peu trop. Après deux jours «à jeun», j’ai appliqué le déo Lavilin un lundi soir, en me couchant. J’ai passé les jours suivants à me snifer le «t’sous de bras», pour être sûre que je n’hallucinais pas: eh non, je ne sentais rien! Ce n’est que le vendredi que j’ai senti le soupçon du besoin d’en remettre. Ce que j’ai fait. Et ça a duré comme ça jusqu’au jeudi suivant, donc j’avais déjà pas mal atteint les sept jours promis par la compagnie. Dès le moment où je me suis dit: «Ça y est, l’effet est terminé» et où j’ai réutilisé mon déodorant habituel (parce que j’avais terminé mon échantillon de Lavilin), je me suis remise à sentir «vite» la sueur, et c’était assez évident. Pas besoin d’essayer de deviner en me fourrant le nez sous l’aisselle!

Durant ces quasi deux semaines, j’ai fait du ballet, du vélo, de la danse orientale (parfois en enchaînant le tout), j’ai grimpé de la basse à la haute-ville à Québec, etc. Normalement, en classe de ballet, si j’oublie d’en mettre avant, je dois m’arrêter au bout de cinq minutes pour aller chercher mon déodorant (j’en traîne toujours avec moi, car j’oublie constamment). Et là… Oui, pendant ces deux semaines, j’ai sué, j’ai sué sans arrêt, mais je ne sentais rien. J’ai même demandé à mon chum, qui d’habitude n’a pas la langue dans sa poche pour ce genre de chose: rien. ÇA MARCHE.

C’est vraiment l’option idéale pour les paresseux et les négligents comme moi. Je vais sûrement m’en procurer… quand j’aurai fini les 8 autres bâtons que je traîne depuis nos derniers tests de déodorants. Je déteste gaspiller!

* Je n’ai pas essayé le déodorant pour les pieds inclus dans l’échantillon.

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Tannés de vous laver les cheveux? Essayez le shampoing sec!

Léonie

Je déteste me laver les cheveux. Comme j’ai une chevelure abondante, c’est long et il faut absolument que je les sèche si je ne veux pas que mes cheveux soient humides et pleins de frisottis.

Plusieurs études ont prouvé qu’il est préférable pour la santé du cheveu de ne pas le laver trop souvent. Certaines personnes préconisent même le No Poo, ce mouvement qui consiste à ne plus se laver les cheveux du tout. Je ne suis pas rendue assez loin dans mon cheminement personnel pour essayer cette méthode, mais j’aime bien trouver des moyens de réduire la fréquence des shampoings.

Mes cheveux ne deviennent pas gras trop vite. Généralement, je peux me laver les cheveux tous les 2 ou 3 jours sans problème.

Puis, j’ai essayé le shampoing sec.

Grâce à des agents absorbants, le shampoing sec permet d’enlever le gras de vos cheveux et de reculer d’une journée le besoin de se les laver.

Plusieurs compagnies offrent des shampoings secs, mais je voulais vous parler de mon petit chouchou: À sec de Lush. Fidèle à lui-même, Lush offre un produit écologique avec très peu d’ingrédients chimiques. Sous forme de poudre, le produit doit être appliqué sur la racine des cheveux, laissant une douce odeur d’agrumes.

Comme la poudre est blanche, il se peut que la couleur de vos cheveux change un peu. Pour minimiser cet effet, je vous suggère de l’appliquer le soir avant de vous coucher. Le temps fera le reste et, au matin, il ne devrait pas rester beaucoup de poudre. Sinon, il est aussi possible d’utiliser le séchoir pour enlever le superflu.

De plus, si vous êtes comme moi et que vous aimez les coiffures hautes, le shampoing sec peut vous aider à vous coiffer en plus de «laver» vos cheveux. En effet, il est beaucoup facile de créer des coiffures hautes ou bouffantes lorsque les cheveux ne sont pas humides.

Si vous n’êtes pas prêts à débourser pour un shampoing sec, il est toujours possible d’utiliser de la poudre de talc ou la fameuse poudre pour bébé. Vous aurez le même effet pour une fraction du prix!

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Dorlotez votre peau avec la crème de nuit argan & cerisier de La Prétentieuse

Aimée: Ce n’est pas la première fois que j’essaie la crème de nuit délicate anti-âge argan & cerisier de La Prétentieuse. Je l’ai déjà achetée à quelques reprises. Comme chaque fois, je trouve que c’est un excellent produit: j’aime sa texture, j’aime son odeur, j’aime la sensation qu’il laisse sur ma peau. Après quelques jours, je suis ravie, car je trouve déjà que ma peau a plus d’éclat et que mon front est plus lisse (on s’entend, j’ai juste trente ans, mais on commence à distinguer les petites lignes). Mais, chaque fois, c’est la même chose: je ne peux me permettre de l’utiliser chaque soir, car elle est trop riche pour moi et je fais des boutons. Ma peau n’est plus grasse comme quand j’étais adolescente, mais elle demeure sujette aux impuretés et je dois veiller à ne pas la «saturer». L’huile d’argan et moi, ça ne fonctionne pas: quand j’ai essayé le fameux shampoing Moroccanoil, j’avais l’air d’avoir les cheveux plus sales au sortir de la douche qu’avant d’y entrer.

Bref, je suis convaincue que cette crème de nuit anti-âge vous comblera si votre peau aime être hydratée en profondeur. Pour ma part, je viens de m’en procurer un nouveau pot, mais j’alternerai avec d’autres crèmes pour laisser mon visage «respirer».

Léonie : De mon côté, cette crème a été une belle découverte! J’ai la peau mixte et je fais rarement des boutons. J’avais un peu peur qu’elle soit trop riche pour ma peau, mais, finalement, je n’ai eu aucun problème! J’ai vu une bonne différence en ce qui concerne mes fines lignes de trentenaire et mes poches en dessous des yeux étaient manifestement atténuées (et, croyez-moi, je check mes poches de très près!). Et quel délicieux parfum !

Je considère l’idée d’échanger mon huile de rose musquée contre cette crème de nuit…

Source: lapretentieuse.com

Et vous? Essayez-la et dites-nous ce que vous en pensez! Psst… Profitez de 15% de rabais sur tous les articles de la boutique en ligne de La Prétentieuse en ce 16 avril. Le code: 16avril – en un mot! Il se peut que WordPress mette un trait d’union, mais ne vous laissez pas berner! 😉

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Éco-vélo: rouler de manière responsable

Léonie

Une auto à Montréal est selon moi un embarras économique et physique. En plus d’être polluante et de coûter cher, une voiture n’aide pas du tout à garder la forme. Dès que la neige fond, j’enfourche mon vélo pour me rendre n’importe où à Montréal. Et, même si je trouve que Bixi est une belle initiative, je préfère avoir mon propre vélo pour me déplacer.

J’avais un vélo de montagne lourd que mon père avait acheté chez Canadian Tire. Quand je me le suis fait voler devant chez moi, j’ai profité de l’occasion pour m’acheter un vélo plus léger et plus éco-responsable. C’est alors que j’ai entendu parler de SOS Vélo.

Les bicyclettes SOS Vélo ont un cadre recyclé et repeinturé. Tout le reste du vélo est composé de pièces neuves. On y vend des vélos de ville avec des roues de vélo de route (ou de vélo hybride). Une gamme avec des cadres en aluminium est également offerte.

De plus, SOS Vélo a mis sur pied un programme afin de donner une chance aux gens qui aimeraient apprendre la mécanique, le service à la clientèle, la peinture et le travail manufacturier.

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Les gens de SOS vélo sont gentils et compétents. Le service est toujours impeccable. Non seulement il s’agit de bons vélos à bons prix, mais le service de mise au point est probablement le meilleur rapport qualité-prix en ville!

Bref, un bon choix éthique et environnemental pour les amoureux du vélo!

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À bon entendeur, salut: débouchez vos oreilles!

Aimée

Vous allez trouver que je ne me renouvelle pas beaucoup, mais… après les trucs pour déboucher le nez, voici les trucs pour déboucher les oreilles!

J’ai une oreille qui est vraiment «sensible». Un séjour un peu long dans la douche, une malencontreuse baignade ou, comme cet été, un tour aux glissades d’eau et elle bouche. D’aplomb. Je suis allée aux glissades d’eau à la fin août et j’ai eu l’oreille bouchée jusqu’en novembre, à peu près. Si je me couchais en appuyant mon autre oreille sur l’oreiller, j’étais pratiquement sourde. Et c’est seulement après que je me suis activement «investie» dans des actions pour la déboucher que le problème a été réglé.

En fait, j’en avais d’abord parlé à mon médecin, qui m’a dit que j’avais sûrement un bouchon de cire. Il m’a recommandé d’acheter du Cerumol – des gouttes qu’on applique deux fois par jour dans l’oreille –, mais ça n’a absolument rien donné.

Finalement, un oto-rhino-laryngologiste a donné ces quelques simples trucs à une collègue de Léonie. Je les ai appliqués, et ça a fonctionné. Ça a pris cinq bonnes journées, je dirais, alors il faut être patient et ne pas se décourager.

  • Boire avec une paille le plus souvent possible.
  • Mâcher de la gomme régulièrement – d’ailleurs, Léonie et moi avons testé plusieurs marques de gommes avec pas ou peu de sucre et sans édulcorant, voire biologiques et biodégradables, et nous vous en parlerons sous peu!
  • Se boucher le nez et «souffler» par les oreilles à dix reprises d’affilée. Répéter ceci toutes les heures (je me mettais une minuterie pour y penser).
Un exemple très sérieux depuis une chambre d'hôtel de Québec.
Un exemple très sérieux depuis une chambre d’hôtel de Québec.

Le dernier point est sûrement le plus important. Il faut être assidu, prendre de grandes respirations et souffler un bon coup. Il ne faut pas y aller trop fort, bien sûr, on pourrait se blesser, mais une certaine pression est quand même nécessaire.

Après quelques fois, j’ai commencé à sentir de «l’activité» dans mes oreilles, mais, je le répète, ça ne s’est concrétisé que quelques jours plus tard. Il ne faut pas lâcher!

Avec les rhumes de fin d’hiver, j’espère que ces conseils vous aideront à «garder la tête hors de l’eau»! (OK, pouet pouet… 😉 )

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Wrap au kale et à l’avocat

Aimée

Besoin d’une idée-repas toute simple et rapide (à partir du moment où vous avez les ingrédients sous la main, bien sûr! 😉 )? Ou bien vous vous êtes acheté du kale dans un sursaut de bonne volonté et il repose maintenant en paix dans votre frigo, car vous ne savez pas quoi en faire? Ne cherchez plus! Le wrap au kale et à l’avocat est bon et nutritif! C’est une recette que j’ai découverte sur Mind Body Green. Vous pouvez consulter la version originale ici; quant à moi, je vous la traduis en français ci-dessous!

Ce qu’il vous faut, pour un wrap:

  • 1 tasse de kale haché.
  • 1 cuillerée à table d’huile d’olive.
  • Le jus d’une lime.
  • Un soupçon de sel.
  • 1 cuillerée à table de hummus.
  • 1/2 avocat, tranché.
  • 2 cuillerées à table de fromage feta / substitut végétalien: pâte de soya à la grecque de Unisoya.
  • Un wrap aux épinards; aussi délicieux servi avec d’autres sortes de pain, notamment du pain de ménage, en simple sandwich.

Dans un bol, combinez le kale, l’huile d’olive, le jus de lime et le sel. Brassez, idéalement avec vos mains, jusqu’à ce que les liquides soient uniformément répandus sur le kale.

Garnissez votre wrap ou votre pain dans cet ordre: hummus, avocat, feta et la préparation de kale.

On peut être tenté de mettre plus de fromage, mais ça vient rapidement salé et ça prend le dessus sur les autres saveurs. Par contre, un peu plus d’avocat ne fait pas de tort.

Et voilà! Il ne vous reste plus qu’à vous empiffrer sainement! 😉

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Équiterre et le fermier de famille

Léonie

Il y a quelques années de cela, mon ex et moi avions décidé de regarder le documentaire Food Inc. Ce documentaire déplore la production de masse, les mauvais traitements que subissent les animaux, ainsi que les pesticides et les insecticides. Selon plusieurs personnes dans ce film, la solution afin de préserver la planète et d’éviter la surexploitation réside dans les petites entreprises locales et biologiques.

Je me rappelle à quel point nous étions tous les deux bouleversés à la fin du documentaire. Désirant aider cette belle cause, nous avions commencé le soir même à faire nos recherches pour trouver des solutions écologiques et durables. C’est ainsi que nous sommes arrivés sur le site d’Équiterre.

S’appuyant sur le principe du fermier de famille, Équiterre propose des paniers de fruits et légumes biologiques de saison, livrés chaque semaine près de chez vous. En vous abonnant avec Équiterre, vous pouvez choisir parmi les centaines de fermiers québécois produisant une belle variété de produits frais. Certains offrent même des œufs et de la viande.

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Source: equiterre.org

Comment ça fonctionne

Chaque fermier propose une gamme de produits différents et assure la livraison à un horaire et un point de chute précis. Vous devez choisir parmi les fermiers celui qui convient le plus à vos besoins et à votre horaire. Par l’entremise d’Équiterre, vous vous abonnez à ce fermier en déboursant un montant fixe pour la saison estivale (généralement de la fin juin jusqu’au mois d’octobre). Je sais qu’ils offrent maintenant des paniers à l’année, mais je n’ai essayé que pendant l’été.

Donc, chaque semaine, à un endroit et à une heure précis, vous devez vous déplacer avec vos sacs réutilisables afin que votre fermier puisse vous remettre votre panier. Je crois que certains offrent la livraison à domicile également.

Que trouve-t-on dans notre panier? Des fruits et légumes auxquels nous somme habitués (tomates, concombres, petits fruits, oignons, chou, etc.), mais aussi quelques-uns à découvrir (fleur d’ail, chou-rave, fenouil, etc.).

J’ai adoré mon expérience avec Équiterre. Avoir un panier par semaine nous forçait à manger plus de fruits et légumes. Nous cuisinions plus et nous avions découvert des nouvelles recettes. Le prix par semaine était d’environ 20$ et nous avions un sac d’épicerie bien rempli.

Pour plus de renseignements, visitez leur site internet: www.equiterre.org

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