Une fin de semaine par mois

Aimée

J’ai un nouveau but dans la vie depuis quelques mois et c’est d’acquérir un chalet. J’en ai loué un en juin dernier et y passer une semaine m’a fait un bien fou. Comme je travaille de chez moi, je pourrais très facilement profiter à fond d’un pied-à-terre dans la nature, même si je ne peux me permettre des tonnes de semaines de vacances.

Or, c’est beau de rêver, mais encore faut-il avoir les moyens de mettre nos plans à exécution! Malheureusement, mon rêve de chalet n’est pas près de voir le jour. En y réfléchissant, je me suis rendu compte qu’au-delà du fait de me trouver dans la nature, j’aimais beaucoup avoir pu profiter d’une pause et m’être retirée de ma vie. Même si j’adore mes clients, ma famille et mes amis, des fois ça fait du bien de n’être pas disponible et de prendre du temps pour soi et ses projets.

Moi, par exemple, j’écris, mais mes livres passent toujours en dernier. Mes projets de travail, de danse passent toujours avant, car ils impliquent d’autres personnes et je sais qu’on compte sur moi.

J’ai donc décidé de faire «comme si» je l’avais, mon chalet. Comme si je sortais parfois de la ville. Je me bloque une fin de semaine par mois où je ne prévois rien du tout. Comme si je n’étais pas à Montréal. Cette fin de semaine là sera consacrée à l’écriture, ou au repos, tout simplement. Elle m’appartient. Je peux la sélectionner, la changer de date si elle s’avère dérangeante, mais pas la sacrifier.

J’ai souvent observé que la clé d’une résolution tenue était de se fixer des objectifs réalistes: si on essaie de se mettre à courir 45 minutes quotidiennement du jour au lendemain, ça risque d’être décourageant. Je trouve que de me réserver deux jours par mois, ce n’est pas trop demander. Une journée par semaine, ce serait trop.

Bien sûr, si vous êtes un nouveau parent, par exemple, vous trouverez peut-être que c’est un objectif irréaliste. Mais l’idée est de se trouver un moment, peu importe sa durée, sa fréquence, qui n’est qu’à soi, et d’en faire une habitude. Ce peut être dix minutes de méditation quelques fois par semaine, s’inscrire à un cours hebdomadaire, etc.

Je pense que, souvent, on n’ose pas s’admettre qu’on désire ce temps d’arrêt (ou ce temps de projet). On a peur d’être égocentrique. C’est pour ça que j’en parle. Je me dis que ce qui me convient personnellement ne va pas nécessairement à tout le monde, mais peut-être cela vous inspirera-t-il votre propre solution. 🙂

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