Archives pour la catégorie Hygiène féminine

Savonnerie des Diligences: enfin un déodorant performant!

Léonie             

Ma quête du déodorant parfait m’a fait essayer plusieurs produits naturels. Aimée et moi avons d’ailleurs fait un article déjà sur quelques déo que nous avions essayés et j’avais avoué prendre encore celui de Nivea, car aucun ne me convenait totalement. Et pendant un bout, j’ai laissé tomber, car je pensais qu’aucun déodorant n’était assez performant pour mes aisselles.

Lors de la dernière édition de l’Expo Manger Santé, j’ai discuté avec les filles de la Savonnerie des Diligences de mon problème. Une demoiselle m’a expliquée que les déodorants avec bicarbonate de soude sont généralement plus performants pour les personnes qui bougent beaucoup. C’était la première fois que j’entendais cette information. Et j’ai pensé que je n’avais jamais essayé de déo incluant cet ingrédient. J’ai donc acheté le déo en pot HE aux agrumes zéro déchet. Personnellement, j’ai pris celui avec de la cire d’abeille (provenant d’artisans apiculteurs québécois). Si vous voulez une version végane, le déo au sapin baumier est le seul déo qui soit à la fois végane et avec du bicarbonate de soude. Les 2 autres versions véganes sont sans bicarbonate de soude.deopothe.jpg

Attention, il est important de ne pas trop frotter en l’appliquant, car le bicarbonate de soude peut irriter la peau. Mais, s’il est appliqué avec douceur, le risque d’irritation est de beaucoup diminué.

Je suis vraiment impressionnée par ce produit. Moi qui ai pris l’habitude d’avoir toujours un déo avec moi pour en remettre dans la journée, je n’ai plus besoin de le faire avec celui-ci! Même après un entrainement intensif ou un cours de Bodypump, il ne me lâche pas.

L’essayer, c’est l’adopter!

Vous aimeriez l’essayer? Vous pouvez commander en ligne ou consulter les points de vente sur leur site Internet.

Quelques adresses à Montréal (liste non exhaustive):

  • Jardin Botanique et Biodôme de Montréal
  • La Mistinguette, 4537 Wellington
  • La Pomme d’Api, 2599 Boul. Rosemont
  • Nettoyants Lemieux, 4777, rue Papineau
  • Noblessence, 1557, Ave Laurier Est
  • Tah-Dah, 156 Jean Talon Est

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À l’essai: les serviettes Lötus

Aimée

Il y a deux ans déjà (eh oui!), je vous parlais de ma découverte des serviettes hygiéniques de marque Öko Créations. J’ai depuis eu l’occasion d’en essayer de nouvelles, cette fois de la marque Lötus, à base de bambou. Je suis vraiment contente de voir que l’offre de produits hygiéniques écologiques pour les femmes se diversifie, et de belle manière! Je préfère toujours la coupe, mais c’est une belle option quand on ne veut qu’une légère protection au début ou à la fin des règles, pour l’incontinence ou si on se fait un traitement vaginal.

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Les quatre serviettes que j’ai en ma possession. La deuxième à partir de la droite serait considérée comme la «normale». À sa gauche se trouvent une large et la «géante». Au bas de la photo: la pochette imperméable.

Les serviettes Lötus sont minces, extrêmement confortables, et vraiment plus douces que leurs prédécesseures en ratine et en chanvre que j’ai pu essayer. Si vous êtes habituées aux serviettes jetables, vous ne devriez n’y voir que du feu. La doublure imperméable est la plus convaincante qu’il m’ait été donné d’essayer. Fabriquées au Canada, elles sont non toxiques et ne contiennent ni produits chimiques ni parfums.

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La géante, aka «quasi-couche», avec ma main pour vous donner une idée de l’échelle!

Leur plus grand attrait est selon moi la variété des modèles, de l’extrêmement petit pour la porteuse de thong à celle que j’ai surnommée la «quasi-couche», tellement elle est immense. Celle-ci convient tant pour la nuit que pour le post-partum (c’est la compagnie qui le dit; je n’ai moi-même jamais passé par là!). J’ai dormi avec elle et elle n’a pas bougé d’un poil. Elle est évidemment beaucoup plus épaisse que les autres, mais je me sentais vraiment blindée. C’est la seule serviette qui me convient pour la nuit, maintenant, car je bouge beaucoup et mes serviettes se déplaçaient toujours (même les serviettes jetables, à l’époque).

Un bonus aussi pour la pochette imperméable qui permet de traîner ses serviettes, propres ou sales, sans se casser la tête. Le seul désavantage: il faut assumer le fait que les belles serviettes ne resteront pas blanches (ou bien passer un temps fou à les nettoyer, ce que je ne suis pas prête à faire!).

Pour vous les procurer, visitez la boutique en ligne!

Foire aux questions et conseils d’entretien:

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Source: thinklotus.ca

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Les cotons-tiges: un mal nécessaire?

Aimée

Cet été, Hélène Laurin m’a posé une question sur notre page Facebook (désolée, Hélène, je suis très lente, mais je finis généralement par aboutir!): y a-t-il des options plus écologiques que des cotons-tiges pour se curer les oreilles, si on excepte le lavage «à la mitaine»?

Premièrement, je me suis informée et je peux vous dire que les cotons-tiges de marque Q-tips sont compostables, car ils sont composés de coton et la tige centrale, de carton. Les cure-oreilles d’autres marques sont souvent montés sur des tiges de plastique; à moins de couper et de composter les bouts, puis de recycler la tige, ça finit malheureusement dans la poubelle! 😉

Je suis ensuite tombée par hasard sur ces cure-oreilles de marque Organyc, à la boutique La Brande d’olivier, à Verdun :

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Ils sont également compostables, faits de coton – biologique cette fois – et de carton. Ça nous offre l’occasion d’encourager une compagnie à plus petite échelle que le géant Unilever. Pour ma part, je les trouve bien efficaces. J’ai demandé à mon chum de les essayer, car il ne jure que par les Q-tips originaux! Il déteste les marques génériques, qui selon lui manquent de coton (au point que ça lui ferait mal à l’oreille!). Alors, son verdict: les cotons-tiges Organyc ne sont pas «cheap», mais le coton est un peu serré au bout. Ils sont donc tolérables, mais selon lui pas à la hauteur des vrais de vrais Q-tips! Je vous laisse en juger par vous-même, si le cœur vous en dit. Par ailleurs, Organyc vend aussi des serviettes hygiéniques et autres produits pour les femmes, aussi à base de coton biologique.

Un cure-oreille réutilisable

Par curiosité, j’ai fouillé sur Internet et j’ai découvert l’Oriculi de Lamazuna, un bâtonnet de bambou réutilisable; fini, cotons-tiges et déchets!

Source: lamazuna.com

Il s’agit donc d’une solution à la fois économique et écologique. Je ne me le suis pas procuré encore, donc je ne l’ai pas essayé; cependant, je peux vous dire que la blogueuse de Pimp and pomme avoue avoir été très sceptique au départ, avant de finalement l’adopter. Si vous vous laissez tenter, ne manquez pas de me donner votre opinion! J’avoue pour ma part être très intriguée. Même si je composte mes cotons-tiges, l’élimination des déchets à la base est bien sûr un idéal que je vise! 🙂

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Test: tampon démaquillant en tissu

Léonie

Je ne sais pas pour vous, mais moi, j’utilise 2-3 tampons démaquillants par jour. Si on calcule, à la fin de l’année ça fait plus de 1000 tampons.

Après plusieurs mois d’hésitation, j’ai finalement profité des rabais offerts à l’expo Manger Santé et Vivre Vert de mars dernier pour m’acheter des lingettes démaquillantes réutilisables. Il existe plusieurs marques sur le marché; personnellement, j’ai choisi Le petit mousse. Il est possible également d’en trouver à La Mistinguette et chez Öko Créations.

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Source: http://lepetitmousse.com

Fabriquées en molleton de viscose de bambou et coton biologique, les lingettes sont rondes, plus grandes que les tampons vendus en pharmacie et elles ont des contours de couleurs différentes afin qu’on puisse distinguer les lingettes utilisées des propres. La texture est très douce pour la peau et il y en a assez pour qu’on passe la semaine sans les laver. Par contre, je recommande de les passer à l’eau immédiatement après l’usage pour les détacher, surtout si vous portez du maquillage. Moi, j’ai taché les miennes la première semaine, car je ne l’avais pas fait.

Je dois avouer que j’ai eu besoin d’un temps d’adaptation de 2-3 semaines pour me convaincre de ne plus acheter de tampons jetables. Ce qui me dérangeait était que j’étais habituée aux tampons texturés, ce qui facilitait le démaquillage des yeux plein de mascara à la fin de la journée. Avec les lingettes réutilisables, j’ai besoin de mettre un peu plus de démaquillant et de frotter un peu plus pour tout enlever. Par contre, c’est le seul point négatif de mon côté. Pour le reste, je dois dire que je suis assez convaincue pour ne pas retourner aux tampons jetables.

Le point de vue d’Aimée: Je suis d’accord avec Léonie. Pour ma part, je me maquille rarement, alors j’utilisais surtout les lingettes pour étendre du tonique ou du nettoyant. Elles sont donc restées blanches assez longtemps. J’en ai «sacrifié» une pour enlever mon vernis à ongles; celle-là est tachée pour la vie, même si je la lave, mais, comme je reprends toujours la même, j’ai fait mon deuil! L’entretien des lingettes est facile, c’est lavable à la machine. Pour ma part je ne les mets pas dans la sécheuse, mais sur l’emballage on précise qu’il est possible de le faire. Il est certain qu’une fois qu’on les utilise pour le maquillage, elles perdent leur côté immaculé, un peu comme les serviettes réutilisables gardent des traces de sang même une fois lavées. Mais ça m’a justement fait penser cette semaine que notre obsession de la blancheur – qui n’est pas un signe absolu de propreté – est un réflexe de consommateurs habitués de jeter et de racheter du neuf. Il est très difficile de s’en défaire, mais nous n’avons pas le choix. C’est par de petites choses comme ça qu’il faut commencer! 🙂

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Savon au lait d’ânesse

Léonie

Ça fait des années que je me lave avec du gel douche. Les savons m’attirent très peu, car je trouve qu’ils laissent ma peau un peu sèche et, trop souvent, les parfums des savons «naturels» tournent autour des herbes et du patchouli… Je suis plus du style floral.

J’ai découvert récemment la Savonnerie Poussière D’étoile. J’ai acheté le savon au lait d’ânesse Tilleul. J’ai hésité un peu, car ce n’était pas végétal à cause du lait d’ânesse, mais, comme j’ai beaucoup de difficulté à trouver un savon avec une odeur que j’aime, j’ai décidé de faire une exception.

Cette petite entreprise québécoise propose une gamme à base de beurre de karité équitable et, évidemment, de lait d’ânesse, aux propriétés hydratantes, nourrissantes et régénératrices.

J’ai trouvé le savon nourrissant pour ma peau et surtout j’ai adoré le doux parfum sur moi. Depuis, j’ai mis de côté mon gel douche.

Je n’ai pas essayé les produits offerts pour le visage, mais La Savonnerie Poussière D’étoile fait maintenant partie de mes entreprises chouchous d’ici. Une belle découverte!

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Une surprise de taille: le déodorant hebdomadaire Lavilin

Aimée

Oui, oui, vous avez bien lu: hebdomadaire. Moi-même, j’étais on ne peut plus sceptique au départ. Je suis tombée sur ce produit tout à fait par hasard. J’achetais de la nourriture à la boutique Le couffin bio, coin Sherbrooke et du Parc (pire nom de commerce, mais bel endroit!) et la caissière, super gentille, m’a spontanément offert des échantillons de plusieurs produits, donc celui-là. Elle m’a affirmé qu’elle-même utilisait ce déodorant.

Comment ça fonctionne?

Absolument sans alcool et sans aluminium, le déodorant Lavilin est en fait une sorte de crème (de pâte, pratiquement) qu’on se tartine sous le bras. Ça ne sent rien, alors il n’y a pas de bullshit de «pour lui» ou «pour elle». L’effet dure jusqu’à sept jours (on indique que ça peut être un peu moins pour certains). On recommande, avant la première application, de n’utiliser aucun déodorant pendant quarante-huit heures. Ensuite, on l’applique sur une aisselle propre, idéalement avant d’aller au lit. Et… on en remet quand ça pue, au bout de quelques jours. Oui, on peut se laver avec du savon pendant ce temps. On peut pratiquer des sports. Mais on ne peut utiliser aucun autre déodorant entre les applications. C’est un engagement! Il est indiqué sur l’emballage qu’il peut falloir plusieurs utilisations (jusqu’à cinq) pour que le produit atteigne son plein effet.

Le paquet d'échantillons. Il contenait un déodorant pour les aisselles et un pour les pieds.
Le paquet d’échantillons. Il contenait un déodorant pour les aisselles et un pour les pieds.

Mon expérience

Eh bien, pour moi, à ma grande surprise, ça a bien marché tout de suite! J’ai attendu une fin de semaine où je ne sortais pas vraiment et où je n’allais pas danser ni faire d’activité physique, et je n’ai pas mis de déo. Ce qui est quand même dans mes habitudes, je l’admets. Je suis d’ailleurs bien placée pour savoir qu’«au naturel», oui, je vais puer si je m’agite un peu trop. Après deux jours «à jeun», j’ai appliqué le déo Lavilin un lundi soir, en me couchant. J’ai passé les jours suivants à me snifer le «t’sous de bras», pour être sûre que je n’hallucinais pas: eh non, je ne sentais rien! Ce n’est que le vendredi que j’ai senti le soupçon du besoin d’en remettre. Ce que j’ai fait. Et ça a duré comme ça jusqu’au jeudi suivant, donc j’avais déjà pas mal atteint les sept jours promis par la compagnie. Dès le moment où je me suis dit: «Ça y est, l’effet est terminé» et où j’ai réutilisé mon déodorant habituel (parce que j’avais terminé mon échantillon de Lavilin), je me suis remise à sentir «vite» la sueur, et c’était assez évident. Pas besoin d’essayer de deviner en me fourrant le nez sous l’aisselle!

Durant ces quasi deux semaines, j’ai fait du ballet, du vélo, de la danse orientale (parfois en enchaînant le tout), j’ai grimpé de la basse à la haute-ville à Québec, etc. Normalement, en classe de ballet, si j’oublie d’en mettre avant, je dois m’arrêter au bout de cinq minutes pour aller chercher mon déodorant (j’en traîne toujours avec moi, car j’oublie constamment). Et là… Oui, pendant ces deux semaines, j’ai sué, j’ai sué sans arrêt, mais je ne sentais rien. J’ai même demandé à mon chum, qui d’habitude n’a pas la langue dans sa poche pour ce genre de chose: rien. ÇA MARCHE.

C’est vraiment l’option idéale pour les paresseux et les négligents comme moi. Je vais sûrement m’en procurer… quand j’aurai fini les 8 autres bâtons que je traîne depuis nos derniers tests de déodorants. Je déteste gaspiller!

* Je n’ai pas essayé le déodorant pour les pieds inclus dans l’échantillon.

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La ratine et le chanvre

Aimée

Je n’ai plus mes vieilles serviettes; elles étaient un peu différentes (la bourrure était plus épaisse), mais ça vous donne une idée du principe.

Je me suis acheté mes premières serviettes hygiéniques en tissu il y a au moins 10 ans, dans une défunte boutique d’artisans de la rue Bernard. Fabriquées aux États-Unis, elles étaient en ratine et avaient la forme de vrais protège-dessous, avec le petit rabat qui s’attache en dessous (avec un bouton-pression). Elles étaient de couleur foncée, noire ou rouge souvent, pour éviter les taches. À l’arrière, chacune avait une fente dans laquelle on pouvait glisser un autre morceau d’étoffe, une sorte de petite débarbouillette assez épaisse, pliée en trois, qui venait augmenter le niveau d’absorption.

Il s’agissait donc de serviettes très absorbantes, et ça me paraissait pratique de pouvoir enlever la «bourrure» et la déplier pour bien la laver. Or, celle-ci faisait une espèce de motton entre mes jambes et ce n’était vraiment pas très confortable. En plus, la ratine, ce n’est pas nécessairement ce qu’il y a de plus soyeux.

J’utilise une coupe menstruelle (Keeper d’abord, puis Diva Cup) depuis tout aussi longtemps, et il s’agit vraiment de mon «mode de protection» privilégié. La serviette demeure toutefois pratique à des occasions ponctuelles, par exemple si vous avez besoin d’un traitement vaginal, ou au début ou à la fin des règles, pour prévenir les dégâts. Voilà pourquoi, l’an dernier, j’ai été contente de me procurer de nouvelles serviettes hygiéniques écologiques chez La Mistinguette, à Verdun. De marque Öko Créations, ces serviettes s’attachent également avec un petit bouton-pression, mais elles sont plutôt en chanvre. Ainsi, elles sont très absorbantes sans nécessiter une bourrure centrale. On n’a que la serviette, et basta. À mon avis, elles sont donc vraiment plus confortables que mes premiers protège-dessous écologiques; je vous dirais qu’elles sont aussi confortables que des serviettes jetables (si on tient pour acquis que rien ne se compare au fait de ne pas en porter du tout!). Le chanvre est doux, et les modèles sont très coquets.

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Source: okocreations.ca

Seul bémol, qui n’est pas très important au bout du compte: la face absorbante de la serviette est blanche. Donc, même si vous portez un soin particulier à vos serviettes, elles resteront tachées (à moins que vous vous acharniez avec de l’eau de Javel, ce qui ne serait pas très écologique en retour!). Pour ma part, une fois que je me suis servie de la serviette, je la rince avant de la faire tremper dans de l’eau avec du vinaigre et quelques gouttes d’huile de melaleuca (tea tree) pour enlever le plus gros du sang. Ensuite, je la lave dans une brassée régulière. On peut laisser sécher les serviettes à l’air libre ou les mettre à la sécheuse (l’étiquette dit que la sécheuse les rendra plus douces, mais que bien sûr c’est moins bon pour l’environnement).

Je m’étais procuré un ensemble de trois serviettes de différentes grandeurs: large, standard, et protège-dessous. Il est cependant possible de n’acheter qu’une seule grandeur ou d’autres types d’assortiments. Je vous invite à consulter le site Internet d’Öko Créations pour vous renseigner sur les modèles offerts et les prix.

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On a testé pour vous: les déodorants naturels

Aimée et Léonie

Qu’est-ce qu’un déodorant? C’est quelque chose qui devrait nous empêcher de puer. Un déodorant masquera l’odeur de la sueur grâce à de bonnes «senteurs» (je n’ose parler de parfums, car plusieurs y sont allergiques et les déodorants dans la veine de ceux dont il est question ici n’en emploient généralement pas) ou la neutralisera en éliminant les bactéries à la surface de la peau . Un antisudorifique visera plutôt à nous empêcher de suer en bloquant temporairement nos canaux cutanés.

Depuis des années, les antisudorifiques à base d’aluminium, ou encore à base de parabènes, sont réputés cancérigènes, notamment en raison du fait qu’on les applique tout près des seins et des ganglions lymphatiques. Selon la Société canadienne du cancer, à peu près aucune étude ne vient vraiment avaliser cette affirmation. On peut toutefois mettre les chances de notre côté (et permettre à notre peau de mieux respirer et à notre corps de se refroidir, ce qui est le but de la transpiration) en utilisant des déodorants exempts de ces substances.

Voici ceux que avons testés:

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Le déodorant naturel de Green Beaver

Aimée: J’avais de grands espoirs pour celui-ci, car j’aime beaucoup la crème solaire et la crème de jour de Green Beaver, une compagnie canadienne se consacrant aux cosmétiques biologiques. J’ai toutefois été pas mal déçue. J’en suis venue à la conclusion que mettre ce déodorant ou ne rien mettre revenait pas mal au même. Bon, il n’a pas d’odeur, alors c’est normal qu’il passe plutôt inaperçu; mais normalement je ne devrais pas sentir la sueur non plus. J’en applique donc parfois quand je suis à la maison et que je ne fais rien de bien spécial, et encore; dans ce cas précis, souvent je préfère ne rien mettre. Je pense que je vais pouvoir me faire enterrer avec mon restant de déo Green Beaver.

En plus, leur site en français fait peur.

La pierre de cristal de marque Henri Bernard

Aimée: Je suis un peu mitigée à propos de celui-là. Je trouve toujours aussi surréaliste et amusant de frotter mes aisselles – préalablement humidifiées au lavabo – avec une pierre dans un vestiaire public. Les premiers jours où j’ai essayé la pierre de cristal, j’étais conquise: j’étais au Salon du livre, je courais pour travailler entre mes présences là-bas, je prenais des bains de foule, je sortais en manteau d’hiver, etc., et j’avais l’impression de ne pas puer du tout. Jusqu’au moment où, le vendredi soir, alors que nous assistions à un show et que je vantais mon nouveau produit, mon chum me dise : «C’est parce que tu sens, là…»

Après une utilisation plus soutenue, je dirais ceci : ce déodorant est efficace si on le met en se levant ou en sortant de la douche. Il peut prévenir les mauvaises odeurs, mais arrivera difficilement à les masquer si elles se sont déjà propagées. Donc: oui, mais en prévention seulement.

Léonie: J’ai essayé la pierre de cristal alors que j’étais habituée aux antisudorifiques qui bloquent les pores et empêchent de transpirer. Je ne puais pas avec la pierre de cristal, mais j’ai arrêté parce que je trouvais que je transpirais beaucoup. Je devrais réessayer maintenant que je suis habituée aux déodorants.

Le déodorant Attitude

Aimée: C’est à mon avis celui qui se rapproche le plus des déodorants commerciaux qu’on retrouve sur le marché, sur le plan de l’efficacité. Donc, un oui pour moi. Cependant, je sais que Léonie n’en était pas tout à fait satisfaite.

Léonie: De mon côté, j’ai trouvé que je sentais la sueur rapidement avec ce déodorant, même lors de journées où je ne suais pas beaucoup. J’avais beaucoup d’espoir pour ce produit sans ingrédients cancérigènes, mais Attitude n’a pas été à la hauteur de mes attentes.

Déodorants à l’huile de noix de coco de La Prétentieuse

Léonie: Je préfère de loin celui à la menthe, qui laisse un léger parfum frais, à celui aux agrumes. J’alterne entre celui à la menthe pour les journées tranquilles et le Nivea Sheer Comfort au jasmin pour les journées mouvementées (il contient peu d’agents déconseillés et il est sans aluminium, mais ça reste un produit assez chimique. Par contre, il ne me laisse jamais tomber quand je sue beaucoup!). Franchement, le déodorant de La Prétentieuse est le premier, dans les choix naturels, que je garde après l’achat et que j’utilise régulièrement. Comme quoi les recettes les plus simples sont parfois les plus efficaces!

Aimée: J’ai aussi essayé les deux variétés de La Prétentieuse, et je préfère également celui à la menthe, même si l’autre est très bien aussi. Ces déos sont parfois plus difficiles à appliquer, parce que l’huile de coco est solide à la température ambiante, donc s’il fait froid elle se rigidifie. Par contre, on peut facilement remédier à la situation en étendant l’excédent avec le doigt. Je n’ai pas remarqué de traces sur mes vêtements, même si ça paraît gras à première vue. Il s’agit donc d’un produit efficace, à l’odeur agréable mais persistante. Il faut par contre être prêt à accepter une texture différente de celle des déodorants commerciaux, vu qu’il s’agit d’un produit artisanal.

Et vous? Êtes-vous prêts à faire le saut vers la pierre de cristal ou l’huile de coco? 🙂

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Diva Cup: la révolution menstruelle 

Aimée et Léo

Et si on vous disait qu’il est possible d’avoir ses règles sans trop s’en préoccuper? Qu’il existe un moyen de ne pas avoir à changer de serviette et de tampon plusieurs fois par jour? Que vous pouvez économiser de l’argent tout en étant écolo?

Aucune fille n’aime avoir ses règles (bon, peut-être celle qui avait peur d’être enceinte). Mais, une fois le soulagement passé, c’est reparti pour plusieurs jours! C’est gênant de changer de serviette quand on n’est pas chez soi, en laissant une preuve dans la poubelle des autres. C’est embarrassant quand nos règles se déclenchent sans qu’on l’ait prévu et qu’on n’a pas «ce qu’il faut» sous la main. Et que dire des gâchis causés par une serviette ou un tampon mal placé?

Eh bien nous, ça ne nous est pas arrivé depuis des années. Pourquoi? Parce que nous avons des coupes menstruelles. Et ça a complètement changé nos vies.

Source: DivaCup.com/fr/

Pourquoi acheter une coupe menstruelle?

  • Économique.
  • Écologique.
  • Fabriqué au Canada (local!).
  • Peut être utilisée pendant des années.
  • Peut être gardée plus de 12 heures.
  • Aucun risque d’avoir le syndrome de choc toxique.
  • Aucune odeur bizarre.
  • Aucune fuite (lorsqu’elle est bien placée).

La Diva Cup coûte environ 40$ dans les pharmacies et les boutiques spécialisées. Elle est fabriquée en silicone chirurgical et est donc sans danger pour le corps. Maintenant, les fabricants recommandent de la changer chaque année, mais ne vous laissez pas avoir par cette stratégie mercantile: si vous l’entretenez bien, votre Diva Cup durera très longtemps, et vous seule pourrez déterminer le moment indiqué pour la changer.

Aimée utilise le Keeper, qui ne semble plus en vente désormais. Il faut dire que ça fait dix ans qu’elle a acheté le sien (et il est encore bon)! Le Keeper était quant à lui en caoutchouc naturel. Sa couleur brune lui donnait l’avantage de ne jamais être taché.

Une objection qu’on entend souvent à propos de la coupe menstruelle est: «Bien là, qu’est-ce qu’on fait quand on est dans des toilettes publiques ou au travail et qu’on ne veut pas aller la rincer au lavabo devant tout le monde?» La réponse est toute simple: vous n’aurez jamais à y toucher en dehors de chez vous (à moins qu’elle soit mal placée). Aimée vide sa Diva Cup matin et soir, en se levant et en se couchant (à la fin de mon cycle, souvent je n’y touche qu’une fois par jour). Léonie ne la vide qu’une fois par jour tout le long de son cycle, dans la douche. Tout ceci se fait donc dans l’intimité de votre salle de bain. La journée se déroule comme une journée «sans règles» et on peut voler comme dans les annonces de serviettes avec ailes. (Aimée: sans blague, il m’arrive même de l’oublier et d’oublier que je suis menstruée pendant quarante-huit heures.)

Comment la placer pour éviter les fuites ?

Pour l’introduire, il s’agit généralement de la pincer pour la plier en deux, en faire un petit U. Ensuite, il faut se l’introduire (on n’y échappe pas!). Une fois à l’intérieur, la coupe va se déployer en épousant votre corps et, par un effet ventouse, y adhérer. Pour vous assurer d’éviter les fuites, il est conseillé de tourner la coupe (1/4 de tour) une fois qu’elle est déployée.

Si vous êtes habituées avec le tampon, vous savez qu’il faut les placer assez haut dans le vagin, à l’endroit où il n’y a plus de terminaisons nerveuses, afin de ne rien sentir. C’est la même chose ici. (Aimée: quand j’étais adolescente, j’ai porté mes premiers tampons trop bas, c’était extrêmement inconfortable, parce que j’étais convaincue que ça ne se pouvait pas de ne «rien sentir» et que c’était une façon de parler. Mais non, quand elle est bien placée on ne la sent pas!) N’ayez pas peur, vous ne pouvez pas aller trop haut, et la coupe ne peut pas traverser le col de l’utérus.

La Diva Cup est offerte en deux grandeurs. Il se peut que vous ayez besoin d’une coupe plus large ou plus étroite selon votre morphologie.

Comment la retirer ?

Il suffit de la pincer pour que la ventouse «décolle», et ensuite de la retirer. Vous pouvez simplement la rincer, ou alors la laver au savon avant de la replacer.

Il peut arriver que vous ayez de la difficulté à l’atteindre ou que l’effet ventouse soit très puissant. Dans ce cas, vous pouvez «pousser»; eh oui, comme quand on accouche! Les muscles abdominaux et pelviens sont très forts, vous pourriez être surprise. Mais, personnellement, nous n’avons pratiquement jamais eu à le faire.

Comment la laver ?

Aimée : Généralement, je ne fais que la rincer avant de la replacer, de temps en temps je la savonne avec un savon à mains doux ou sans odeur, surtout quand il y a des sécrétions. Comme je suis sujette aux vaginites, je l’enduis souvent d’huile de melaleuca (tea tree) avant de la replacer. L’huile chauffe un peu, mais ce n’est pas désagréable. Lorsque mon cycle est fini, je la savonne, puis je la fais tremper dans l’eau bouillante avec quelques gouttes d’huile de melaleuca.

Il est également conseillé de la faire bouillir 1-2 minutes dans du vinaigre pour la désinfecter. (Léonie : je le fais à la fin de chaque cycle menstruel, avant de la ranger.)

Où se la procurer ?

Dans la plupart des pharmacies, et dans les boutiques vendant des produits écologiques, comme La Mistinguette à Verdun.

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À bas la vaginite

Aimée

Voici une recette à base d’huiles essentielles pour fabriquer de petits comprimés à «s’introduire» pour se débarrasser d’une vaginite. Elle m’a été fournie par mon amie Vanessa Charest, qui travaillait à l’époque dans un magasin d’aliments naturels, et je ne saurais dire où elle-même l’a prise; si jamais je trouve une source, je vous l’indiquerai!

Pour plus d’efficacité, je vous recommande de passer à l’action dès les premiers symptômes. Vous pouvez aussi utiliser cette recette en complément à un traitement que vous vous procurerez en pharmacie, afin d’éviter que votre pH ne se débalance trop (car souvent, dans le cas des médicaments, ce qui tue le méchant tue aussi le bon). Par contre, vaut mieux ne pas mélanger les traitements en les employant à la même heure de la journée…

Ces huiles ont des propriétés antiseptiques et favoriseront l’équilibre de votre flore vaginale. Voici la recette de base, que vous pouvez multiplier à votre guise en gardant les proportions.

  • Origanum compactum (origan) – 1 goutte
  • Melaleuca quinquenervia cineolifera (naouli) – 2 gouttes
  • Melaleuca alternifolia (tea tree) – 3 gouttes
  • Cymbopogon martinii (palmarosa) – 4 gouttes
  • Huile de base (coco, olive…) – 1 cuillerée à table
J'ai égalisé les quantités à l'aide d'une paille (sans en mettre dans ma bouche, hein!).
J’ai égalisé les quantités à l’aide d’une paille (sans en mettre dans ma bouche, hein!).

Je vous recommande fortement d’utiliser l’huile de noix de coco pour l’huile de base, car elle-même possède des propriétés antiseptiques et, de plus, elle est à l’état solide à la température de la pièce, ce qui aide les comprimés à se figer. Vous n’avez qu’à faire fondre l’huile de noix de coco (quelques secondes au micro-ondes) et à la mélanger aux autres huiles. Verser le tout dans un petit moule style suppositoire (vous pouvez prendre des moules à glace, mais n’en mettez qu’au fond, sinon vous vous retrouverez avec des comprimés géants!). Faire figer le tout au frigo une heure au moins avant usage, et conserver au frigo ou au congélateur dans un plat fermé ou recouvert d’une pellicule plastique. Une ou deux applications par jour, et continuez quelques jours après la disparition des symptômes, comme tout traitement contre la vaginite qui se respecte!

Les inconvénients: 1- Si vous n’avez pas déjà ces huiles en votre possession, ça risque de vous coûter une beurrée. MAIS : vous en aurez pour des tonnes et des tonnes de comprimés, et elles s’utilisent facilement dans plein d’autres situations (oil pulling, traitements contre la cellulite, les ulcères buccaux, le pied d’athlète, les boutons…). 2- C’est de l’huile: il ne faut pas oublier que, dès qu’elle sera en contact avec votre corps, elle va fondre. C’est pourquoi je vous conseille de ne pas faire de gros comprimés, pour ne pas vous noyer dedans. Je vous recommande aussi fortement de vous étendre avant l’application (au coucher, c’est l’idéal), et de porter une serviette hygiénique (pour ma part, j’utilise des serviettes lavables en chanvre dont je suis vraiment satisfaite et dont je vous reparlerai). Je ne saurais trop insister sur ce dernier point: ne vous dites pas «ah, ça va être correct», parce qu’une mare d’huile dans un lit, c’est vraiment dégueu (et tenace).

Sur Google, on trouve une infinité d’autres recettes que vous pouvez expérimenter aussi. Si vous avez d’autres trucs, n’hésitez pas à les partager ici! 🙂

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