Archives pour la catégorie Santé

Les cotons-tiges: un mal nécessaire?

Aimée

Cet été, Hélène Laurin m’a posé une question sur notre page Facebook (désolée, Hélène, je suis très lente, mais je finis généralement par aboutir!): y a-t-il des options plus écologiques que des cotons-tiges pour se curer les oreilles, si on excepte le lavage «à la mitaine»?

Premièrement, je me suis informée et je peux vous dire que les cotons-tiges de marque Q-tips sont compostables, car ils sont composés de coton et la tige centrale, de carton. Les cure-oreilles d’autres marques sont souvent montés sur des tiges de plastique; à moins de couper et de composter les bouts, puis de recycler la tige, ça finit malheureusement dans la poubelle! 😉

Je suis ensuite tombée par hasard sur ces cure-oreilles de marque Organyc, à la boutique La Brande d’olivier, à Verdun :

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Ils sont également compostables, faits de coton – biologique cette fois – et de carton. Ça nous offre l’occasion d’encourager une compagnie à plus petite échelle que le géant Unilever. Pour ma part, je les trouve bien efficaces. J’ai demandé à mon chum de les essayer, car il ne jure que par les Q-tips originaux! Il déteste les marques génériques, qui selon lui manquent de coton (au point que ça lui ferait mal à l’oreille!). Alors, son verdict: les cotons-tiges Organyc ne sont pas «cheap», mais le coton est un peu serré au bout. Ils sont donc tolérables, mais selon lui pas à la hauteur des vrais de vrais Q-tips! Je vous laisse en juger par vous-même, si le cœur vous en dit. Par ailleurs, Organyc vend aussi des serviettes hygiéniques et autres produits pour les femmes, aussi à base de coton biologique.

Un cure-oreille réutilisable

Par curiosité, j’ai fouillé sur Internet et j’ai découvert l’Oriculi de Lamazuna, un bâtonnet de bambou réutilisable; fini, cotons-tiges et déchets!

Source: lamazuna.com

Il s’agit donc d’une solution à la fois économique et écologique. Je ne me le suis pas procuré encore, donc je ne l’ai pas essayé; cependant, je peux vous dire que la blogueuse de Pimp and pomme avoue avoir été très sceptique au départ, avant de finalement l’adopter. Si vous vous laissez tenter, ne manquez pas de me donner votre opinion! J’avoue pour ma part être très intriguée. Même si je composte mes cotons-tiges, l’élimination des déchets à la base est bien sûr un idéal que je vise! 🙂

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Dentifrice au charbon activé

Léonie

Il y a un an, j’ai testé le charbon activé pour blanchir les dents. J’avais eu un excellent résultat en quelques jours seulement. Eclectik Girl, une blogueuse, avait laissé un commentaire sur ce billet en me mentionnant qu’elle avait testé un dentifrice au charbon.

J’étais curieuse alors je suis allée voir la recette sur son site et j’ai décidé de l’essayer.

Voici la recette. Les quantités sont approximatives.

  • 30 ml d’huile de noix de coco
  • Le charbon activé de 3 capsules
  • Quelques gouttes d’huile de menthe poivrée (la recette originale est avec de l’huile de citron)

Étape 1: Faire fondre l’huile de noix de coco. Vous pouvez placer un petit bol avec l’huile dans un plus grand bol d’eau chaude. Le contact de l’eau chaude avec le petit bol fera fondre l’huile de noix de coco efficacement.IMG_4248

Étape 2: Ajouter quelques gouttes d’huile de menthe poivrée ou de citron au mélange.

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Étape 3: Ajouter le contenu de 3 capsules de charbon activé. Bien mélanger le tout.

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Étape 4: Mettre le mélange dans un pot (j’ai pris un pot de crème vide que j’avais bien lavé).

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Je suis toujours sceptique en ce qui concerne les dentifrices maisons, car j’ai peur d’endommager mes dents. J’avais donc décidé de me brosser les dents avec mon dentifrice maison seulement le soir. J’ai vu rapidement une différence sur le plan de la blancheur de mes dents. Le charbon activé fonctionne très bien.

Par contre, après seulement trois jours, j’ai commencé à me brosser les dents avec mon dentifrice traditionnel avant de prendre celui au charbon. Peut-être que ce dentifrice maison est amplement suffisant pour maintenir mes dents en bonne santé, mais je ne suis pas prête à pousser l’expérience assez loin pour le découvrir.

J’ai visité mon dentiste il y a quelques semaines et il m’a mentionné que l’émail de mes dents était endommagé. Lorsque je lui ai demandé ce qui causait ce genre de dommage, il m’a expliqué que les dentifrices granuleux (comme les dentifrices blanchissants ou les dentifrices maison au bicarbonate de soude) usaient l’émail des dents. Comme ce dentifrice au charbon est granuleux, je crois qu’il serait préférable d’y aller molo si vous l’essayer pour ne pas causer de dommage à vos dents.

Est-ce que quelqu’un a utilisé ce genre de recette maison pendant une longue période? Je serais curieuse d’avoir vos commentaires…

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C’est le temps des courges!

Léonie

L’an dernier, au lieu d’aller aux pommes, j’ai décidé d’aller aux courges!

Connaissez-vous La Courgerie? En plein cœur de la région de Lanaudière, cette ferme offre des dizaines de sortes de courges différentes. Il est possible d’aller les cueillir soi-même dans leur immense champ ou de les choisir dans leur étable.

IMG_3257La famille Coutu, propriétaire depuis des générations, nous accueille chaleureusement et simplement. Fiston aide au stationnement, maman nous renseigne sur les courges, grand-papa nous fait faire une promenade guidée autour du champ (en tracteur, évidemment !).

Pour faire changement de la cueillette des pommes, je vous suggère d’aller y faire un tour ! Personnellement, je suis revenue avec plusieurs courges, la tête pleine de recettes. Voici ma recette de muffins à la courge buttercup.

Muffins à la courge (environ 18-20 muffins)IMG_3304

  • 1 courge buttercup (environ 3 tasses)
  • 2 œufs (moi, j’ai remplacé par 3 c. à soupe de chia moulu dans ¼ tasse d’eau)
  • 1/3 tasse d’huile végétale
  • 2 tasses flocons d’avoine rapide
  • 2 tasses de farine à pâtisserie
  • 1 tasse de sucre
  • 1 pincée de sel
  • 1 c. à thé de bicarbonate de soude
  • 2 c. à thé de poudre à pâte
  • de l’eau
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Courge Buttercup

Piquez la courge à plusieurs endroits avec une fourchette et mettez-la entière au four à 300 F environ une heure, sur un plateau (je vous suggère de mettre du papier d’aluminium dans le fond du plateau pour éviter les dégâts.) Quand la courge est tendre, sortez-la et laissez-la refroidir un peu.

Lorsque qu’il est possible de manipuler la courge, pelez sa peau, enlevez les pépins et écrasez sa chair dans une assiette jusqu’à ce que vous obteniez une purée.

Dans un grand bol, mélangez tous les ingrédients secs (avoine, farine, sucre, bicarbonate de soude, sel et poudre à pâte.)

Dans un autre bol, mélangez la purée de courge avec l’huile et les œufs (ou les grains de chia dans l’eau pour une version végétalienne) jusqu’à ce que le tout soit uniforme.

Versez le bol de courge dans le bol d’ingrédients secs et mélangez. Ajoutez de l’eau petit à petit, jusqu’à ce que vous arriviez à la consistance désirée. La consistance du mélange devrait moins liquide que celui d’un gâteau.

Versez le mélange dans un moule à muffins et mettez-le au four à 350 F pendant 18-22 minutes, dépendamment de la puissance de votre four.

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Sus aux moustiques!

Aimée

La récente condamnation de la citronnelle par Santé Canada en a surpris plus d’un: voilà des années que beaucoup se fiaient à ce produit naturel pour éviter les chasse-moustiques utilisant des ingrédients polluants. Cependant, l’agence est revenue sur sa décision en février dernier. Mais y aurait-il d’autres trucs naturels vers lesquels se tourner?

Un ami m’avait fortement intriguée en publiant sur Facebook qu’il avait utilisé de l’herbe à chat en vaporisateur – et non en aérosol, ceci étant nocif pour l’environnement – pour se prémunir contre les maringouins lors d’une randonnée. Évidemment, il fallait que j’essaie ça! J’ai passé une semaine dans Lanaudière à la fin juin, et vous vous doutez bien que j’ai eu l’occasion de mettre le truc à l’épreuve! D’ailleurs, il faut bien dire que, même si vous achetez un chasse-moustique très efficace, des vêtements couvrants ne sont pas de trop à cette période.

Je me suis vite aperçue que l’herbe à chat n’est pas inefficace du tout, mais il faut en appliquer souvent, surtout si on s’aventure dans des secteurs très boisés. Lors de ma première promenade, je n’avais pas ma bouteille avec moi et je l’ai regretté très rapidement. Mon chum – éternel sceptique en ce qui concerne les solutions naturelles – s’était mis du Muskol et n’a presque pas eu de problème.

Mon vaporisateur à gauche, le Muskol de mon chum à côté.

Donc, si on en met souvent, ça va, mais ça peut devenir lassant. En une semaine, j’ai presque terminé ma bouteille de 90 ml. J’ai commencé à utiliser du Muskol aussi et, même si ça ne sent pas très bon, ça durait plus longtemps.

Cependant, je dois vous aviser que je suis un aimant à moustiques!! Partout où je vais, je les attire et mes amis me niaisent en me disant qu’ils vont toujours m’amener à la campagne, car tous les maringouins sont sur moi et pas sur eux. Donc, ça se peut que l’herbe à chat soit plus efficace sur vous que sur moi. 😉

J’ai appris cette semaine que La Prétentieuse avait fabriqué un chasse-moustique. D’après ce que je peux constater, il n’est pas encore offert sur le site, mais il le sera sous peu! Ils en sont à l’étape de le nommer et de l’étiqueter. Si jamais je l’essaie, je vous tiendrai au courant!

Par contre, j’ai eu la chance de recevoir un échantillon de la cold cream avoine, miel et poire dans ma dernière commande, et je l’ai utilisée pour traiter mes innombrables piqûres. J’en ai été très satisfaite!

Source: lapretentieuse.com

C’est sûr qu’au début, je pensais: «Ah, c’est dur à dire; ce n’est peut-être pas la crème qui fait effet, peut-être que l’irritation de la piqûre s’est juste estompée d’elle-même avec le temps.» Mais laissez-moi vous dire que, quand je ne l’avais pas à portée de la main, ça chauffait longtemps! Et, quand je l’appliquais sur certaines piqûres mais que j’en négligeais d’autres (si elles étaient, par exemple, sous mes vêtements), je constatais rapidement que les premières s’apaisaient alors que les autres me fatiguaient toujours. Je vous la recommande donc; elle a aussi d’autres usages, pour calmer les coups de soleil et les fesses de bébé irritées, par exemple.

Je ne connais donc pas de solution miracle; vous, avez-vous d’autres conseils à partager?

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Test: tampon démaquillant en tissu

Léonie

Je ne sais pas pour vous, mais moi, j’utilise 2-3 tampons démaquillants par jour. Si on calcule, à la fin de l’année ça fait plus de 1000 tampons.

Après plusieurs mois d’hésitation, j’ai finalement profité des rabais offerts à l’expo Manger Santé et Vivre Vert de mars dernier pour m’acheter des lingettes démaquillantes réutilisables. Il existe plusieurs marques sur le marché; personnellement, j’ai choisi Le petit mousse. Il est possible également d’en trouver à La Mistinguette et chez Öko Créations.

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Source: http://lepetitmousse.com

Fabriquées en molleton de viscose de bambou et coton biologique, les lingettes sont rondes, plus grandes que les tampons vendus en pharmacie et elles ont des contours de couleurs différentes afin qu’on puisse distinguer les lingettes utilisées des propres. La texture est très douce pour la peau et il y en a assez pour qu’on passe la semaine sans les laver. Par contre, je recommande de les passer à l’eau immédiatement après l’usage pour les détacher, surtout si vous portez du maquillage. Moi, j’ai taché les miennes la première semaine, car je ne l’avais pas fait.

Je dois avouer que j’ai eu besoin d’un temps d’adaptation de 2-3 semaines pour me convaincre de ne plus acheter de tampons jetables. Ce qui me dérangeait était que j’étais habituée aux tampons texturés, ce qui facilitait le démaquillage des yeux plein de mascara à la fin de la journée. Avec les lingettes réutilisables, j’ai besoin de mettre un peu plus de démaquillant et de frotter un peu plus pour tout enlever. Par contre, c’est le seul point négatif de mon côté. Pour le reste, je dois dire que je suis assez convaincue pour ne pas retourner aux tampons jetables.

Le point de vue d’Aimée: Je suis d’accord avec Léonie. Pour ma part, je me maquille rarement, alors j’utilisais surtout les lingettes pour étendre du tonique ou du nettoyant. Elles sont donc restées blanches assez longtemps. J’en ai «sacrifié» une pour enlever mon vernis à ongles; celle-là est tachée pour la vie, même si je la lave, mais, comme je reprends toujours la même, j’ai fait mon deuil! L’entretien des lingettes est facile, c’est lavable à la machine. Pour ma part je ne les mets pas dans la sécheuse, mais sur l’emballage on précise qu’il est possible de le faire. Il est certain qu’une fois qu’on les utilise pour le maquillage, elles perdent leur côté immaculé, un peu comme les serviettes réutilisables gardent des traces de sang même une fois lavées. Mais ça m’a justement fait penser cette semaine que notre obsession de la blancheur – qui n’est pas un signe absolu de propreté – est un réflexe de consommateurs habitués de jeter et de racheter du neuf. Il est très difficile de s’en défaire, mais nous n’avons pas le choix. C’est par de petites choses comme ça qu’il faut commencer! 🙂

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Festival de yoga de Montréal

Aimée

Cette fin de semaine, du 5 au 7 juin plus précisément, aura lieu le Festival de yoga de Montréal, au Conservatoire de musique de Montréal (4750, avenue Henri-Julien). À cette occasion, on annonce plus de cinquante ateliers. Vous pouvez vous inscrire en ligne et profiter de différents forfaits, ou bien payer à la classe. Cependant, la salle Karma Yoga sera ouverte à tous, tout au long de la fin de semaine, et on n’y demande qu’une contribution volontaire. Dans ce cas particulier, pas de réservation possible! Ce sera premier arrivé, premier servi.

Le samedi sera une journée familiale, tandis que, le dimanche, diverses activités s’adressant aux professeurs seront offertes. Ce sera l’occasion idéale de découvrir le yoga si vous êtes novice, ou d’approfondir votre pratique si vous êtes un yogi plus assidu. 🙂 Pour consulter l’horaire, les tarifs et obtenir plus d’informations, visitez le yocomo.org.

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Si vous n’êtes pas disponible ce week-end, ou si vous cherchez à pratiquer le yoga sur une base régulière mais n’avez pas encore trouvé le studio qui vous convient, nous vous suggérons de venir vous joindre à nous au studio Akasha Yoga Montreal! Ce tout nouvel espace, ouvert il y a quelques semaines à peine, a été fondé à Saint-Henri par James Dylan, un de nos profs préférés du Studio Breathe (aussi un excellent studio, quoique plus achalandé car plus établi, qui a pignon sur rue à Griffintown). Nous avons suivi James car nous adorons ses cours à la fois pleins de défis mais tout en fluidité et, surtout, dépourvus de toute pression. L’essayer, c’est l’adopter! Il est bien entendu entouré d’une équipe de professeurs tout aussi énergiques et qualifiés. Cliquez ici pour aimer la page Facebook d’Akasha Yoga Montreal.

N’hésitez pas à partager en commentaires vos bonnes adresses de yoga et le nom de vos professeurs préférés, pour les lecteurs et lectrices qui ne seraient pas du Sud-Ouest de Montréal. NAMASTÉ 😉

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Pourquoi choisir une crème solaire minérale? 

Il y a longtemps que les études ont démontré qu’il est important de se protéger du soleil. Par contre, plus récemment, un autre débat fait rage: crème solaire bio minérale ou crème solaire chimique?

Quelle est la différence entre les crèmes solaires chimique et minérale?

Une crème solaire bio privilégiera des ingrédients certifiés biologiques dans sa composition (par exemple les huiles), mais aussi un filtre minéral plutôt que chimique, comme l’oxyde de zinc. Lorsque appliqué, ce filtre reste à la surface de la peau et il bloque «concrètement» les rayons du soleil. Les crèmes solaires minérales sont efficaces immédiatement après l’application, car elles agissent en surface de la peau, créant une barrière entre le soleil et le corps. Elle résiste assez bien à l’eau (ce que j’ai pu constater en allant me baigner avec; on pouvait distinguer une fine pellicule blanche sur ma peau quand j’étais dans l’eau – d’ailleurs, selon Le Pharmachien, c’est une bonne chose), et c’est en la frottant qu’on l’enlève vraiment. Cependant, comme pour toute crème solaire, il est recommandé d’en réappliquer régulièrement, toutes les deux heures, car son efficacité s’estompe avec le temps.

Les crèmes solaires chimiques incluent toutes les marques en pharmacie que nous sommes habitués de voir sur les tablettes. Elle doit être appliquée 20 à 30 minutes avant l’exposition au soleil, pour laisser le temps à la peau de l’absorber. Tout comme la crème solaire minérale, elle est résistante à l’eau et doit être réappliquée toutes les deux heures. Certains prétendent toutefois que des ingrédients utilisés dans la fabrication des filtres chimiques sont cancérigènes.

Deux crèmes solaires minérales à l’essai

Crème solaire Green Beaver

Aimée: Pour ma part, je suis très satisfaite de cette crème, même si j’avais un peu peur au début (je suis assez freak pour les histoires de soleil et j’aurais été vraiment fâchée si j’avais brûlé). La texture d’une crème minérale peut être un peu grumeleuse, mais ça n’a pas l’effet collant qu’on observe avec les crèmes chimiques. Cela a un côté rassurant, car je me disais qu’elle était toujours bien là! Et, après une journée à la plage et plusieurs autres en ville, je peux vous garantir qu’elle fonctionne; le seul coin de mon corps qui a rougi, c’est celui près de mon maillot où j’ai dû oublier d’en mettre. J’en ai racheté pour cette année.

J’utilisais aussi beaucoup la crème de jour Green Beaver, avec un FPS de 15 et aussi à l’extrait de framboisier; cependant, elle n’est plus en production depuis un moment. Je me suis informée et, d’ici l’an prochain je crois, la compagnie lancera une nouvelle crème de jour améliorée. J’ai très hâte, car, pour l’instant, j’utilise une crème de jour au filtre chimique en attendant d’en trouver une qui me convienne.

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Crème solaire Alba Botanica

Léonie: J’ai acheté la crème solaire Alba Botanica à La Pomme D’Api, dans le quartier Rosemont à Montréal. À seulement 6,99$ (en spécial) et avec une note de 2 selon le site Environmental Working Group, elle semblait valoir la peine d’être essayée. Notez que ce produit contient quelques ingrédients biologiques, mais elle n’est pas 100% bio.

Je suis habituée depuis toujours à la crème solaire chimique. En fait, je ne savais pas qu’il existait une option minérale avant l’an dernier, quand Aimée a apporté sa crème solaire Green Beaver à la plage d’Oka. Et j’étais sceptique quant à l’efficacité. De plus, je trouvais que la crème minérale laissait un film blanc sur la peau pas très esthétique. J’ai bien aimé la crème solaire Alba Botanica, mais je n’aime pas en mettre dans mon visage, car elle coule quand il fait chaud. Pour le corps par contre, elle est maintenant un essentiel pour moi!

Aimée: La crème solaire Alba Botanica est efficace. Je trouve qu’elle est moins grasse que les crèmes solaires chimiques. Mais il y a un point négatif: elle coule par temps chaud, quand on sue. J’en ai eu dans les yeux plusieurs fois et ça chauffe. De plus, il faut faire attention quand on en applique, parce que le film blanc tache les vêtements et il faut parfois les laver à plusieurs reprises pour espérer s’en défaire, surtout les tissus comme ceux des maillots de bain. Je pense que l’idéal est de l’utiliser rapidement quand on l’achète, car j’ai l’impression qu’elle devient plus liquide en vieillissant.

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Nous vous invitons à consulter le «score» de votre crème solaire chouchou en consultant le site du Environmental Working Group, vous pourriez être surpris(e) des constatations!

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Savon au lait d’ânesse

Léonie

Ça fait des années que je me lave avec du gel douche. Les savons m’attirent très peu, car je trouve qu’ils laissent ma peau un peu sèche et, trop souvent, les parfums des savons «naturels» tournent autour des herbes et du patchouli… Je suis plus du style floral.

J’ai découvert récemment la Savonnerie Poussière D’étoile. J’ai acheté le savon au lait d’ânesse Tilleul. J’ai hésité un peu, car ce n’était pas végétal à cause du lait d’ânesse, mais, comme j’ai beaucoup de difficulté à trouver un savon avec une odeur que j’aime, j’ai décidé de faire une exception.

Cette petite entreprise québécoise propose une gamme à base de beurre de karité équitable et, évidemment, de lait d’ânesse, aux propriétés hydratantes, nourrissantes et régénératrices.

J’ai trouvé le savon nourrissant pour ma peau et surtout j’ai adoré le doux parfum sur moi. Depuis, j’ai mis de côté mon gel douche.

Je n’ai pas essayé les produits offerts pour le visage, mais La Savonnerie Poussière D’étoile fait maintenant partie de mes entreprises chouchous d’ici. Une belle découverte!

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Une surprise de taille: le déodorant hebdomadaire Lavilin

Aimée

Oui, oui, vous avez bien lu: hebdomadaire. Moi-même, j’étais on ne peut plus sceptique au départ. Je suis tombée sur ce produit tout à fait par hasard. J’achetais de la nourriture à la boutique Le couffin bio, coin Sherbrooke et du Parc (pire nom de commerce, mais bel endroit!) et la caissière, super gentille, m’a spontanément offert des échantillons de plusieurs produits, donc celui-là. Elle m’a affirmé qu’elle-même utilisait ce déodorant.

Comment ça fonctionne?

Absolument sans alcool et sans aluminium, le déodorant Lavilin est en fait une sorte de crème (de pâte, pratiquement) qu’on se tartine sous le bras. Ça ne sent rien, alors il n’y a pas de bullshit de «pour lui» ou «pour elle». L’effet dure jusqu’à sept jours (on indique que ça peut être un peu moins pour certains). On recommande, avant la première application, de n’utiliser aucun déodorant pendant quarante-huit heures. Ensuite, on l’applique sur une aisselle propre, idéalement avant d’aller au lit. Et… on en remet quand ça pue, au bout de quelques jours. Oui, on peut se laver avec du savon pendant ce temps. On peut pratiquer des sports. Mais on ne peut utiliser aucun autre déodorant entre les applications. C’est un engagement! Il est indiqué sur l’emballage qu’il peut falloir plusieurs utilisations (jusqu’à cinq) pour que le produit atteigne son plein effet.

Le paquet d'échantillons. Il contenait un déodorant pour les aisselles et un pour les pieds.
Le paquet d’échantillons. Il contenait un déodorant pour les aisselles et un pour les pieds.

Mon expérience

Eh bien, pour moi, à ma grande surprise, ça a bien marché tout de suite! J’ai attendu une fin de semaine où je ne sortais pas vraiment et où je n’allais pas danser ni faire d’activité physique, et je n’ai pas mis de déo. Ce qui est quand même dans mes habitudes, je l’admets. Je suis d’ailleurs bien placée pour savoir qu’«au naturel», oui, je vais puer si je m’agite un peu trop. Après deux jours «à jeun», j’ai appliqué le déo Lavilin un lundi soir, en me couchant. J’ai passé les jours suivants à me snifer le «t’sous de bras», pour être sûre que je n’hallucinais pas: eh non, je ne sentais rien! Ce n’est que le vendredi que j’ai senti le soupçon du besoin d’en remettre. Ce que j’ai fait. Et ça a duré comme ça jusqu’au jeudi suivant, donc j’avais déjà pas mal atteint les sept jours promis par la compagnie. Dès le moment où je me suis dit: «Ça y est, l’effet est terminé» et où j’ai réutilisé mon déodorant habituel (parce que j’avais terminé mon échantillon de Lavilin), je me suis remise à sentir «vite» la sueur, et c’était assez évident. Pas besoin d’essayer de deviner en me fourrant le nez sous l’aisselle!

Durant ces quasi deux semaines, j’ai fait du ballet, du vélo, de la danse orientale (parfois en enchaînant le tout), j’ai grimpé de la basse à la haute-ville à Québec, etc. Normalement, en classe de ballet, si j’oublie d’en mettre avant, je dois m’arrêter au bout de cinq minutes pour aller chercher mon déodorant (j’en traîne toujours avec moi, car j’oublie constamment). Et là… Oui, pendant ces deux semaines, j’ai sué, j’ai sué sans arrêt, mais je ne sentais rien. J’ai même demandé à mon chum, qui d’habitude n’a pas la langue dans sa poche pour ce genre de chose: rien. ÇA MARCHE.

C’est vraiment l’option idéale pour les paresseux et les négligents comme moi. Je vais sûrement m’en procurer… quand j’aurai fini les 8 autres bâtons que je traîne depuis nos derniers tests de déodorants. Je déteste gaspiller!

* Je n’ai pas essayé le déodorant pour les pieds inclus dans l’échantillon.

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À bon entendeur, salut: débouchez vos oreilles!

Aimée

Vous allez trouver que je ne me renouvelle pas beaucoup, mais… après les trucs pour déboucher le nez, voici les trucs pour déboucher les oreilles!

J’ai une oreille qui est vraiment «sensible». Un séjour un peu long dans la douche, une malencontreuse baignade ou, comme cet été, un tour aux glissades d’eau et elle bouche. D’aplomb. Je suis allée aux glissades d’eau à la fin août et j’ai eu l’oreille bouchée jusqu’en novembre, à peu près. Si je me couchais en appuyant mon autre oreille sur l’oreiller, j’étais pratiquement sourde. Et c’est seulement après que je me suis activement «investie» dans des actions pour la déboucher que le problème a été réglé.

En fait, j’en avais d’abord parlé à mon médecin, qui m’a dit que j’avais sûrement un bouchon de cire. Il m’a recommandé d’acheter du Cerumol – des gouttes qu’on applique deux fois par jour dans l’oreille –, mais ça n’a absolument rien donné.

Finalement, un oto-rhino-laryngologiste a donné ces quelques simples trucs à une collègue de Léonie. Je les ai appliqués, et ça a fonctionné. Ça a pris cinq bonnes journées, je dirais, alors il faut être patient et ne pas se décourager.

  • Boire avec une paille le plus souvent possible.
  • Mâcher de la gomme régulièrement – d’ailleurs, Léonie et moi avons testé plusieurs marques de gommes avec pas ou peu de sucre et sans édulcorant, voire biologiques et biodégradables, et nous vous en parlerons sous peu!
  • Se boucher le nez et «souffler» par les oreilles à dix reprises d’affilée. Répéter ceci toutes les heures (je me mettais une minuterie pour y penser).
Un exemple très sérieux depuis une chambre d'hôtel de Québec.
Un exemple très sérieux depuis une chambre d’hôtel de Québec.

Le dernier point est sûrement le plus important. Il faut être assidu, prendre de grandes respirations et souffler un bon coup. Il ne faut pas y aller trop fort, bien sûr, on pourrait se blesser, mais une certaine pression est quand même nécessaire.

Après quelques fois, j’ai commencé à sentir de «l’activité» dans mes oreilles, mais, je le répète, ça ne s’est concrétisé que quelques jours plus tard. Il ne faut pas lâcher!

Avec les rhumes de fin d’hiver, j’espère que ces conseils vous aideront à «garder la tête hors de l’eau»! (OK, pouet pouet… 😉 )

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