Archives du mot-clé Huile de noix de coco

La Savonnerie des Diligences et ses produits légendaires

Aimée

Cette année, notre visite à l’Expo Manger santé et vivre vert ne nous a pas laissées avec de nouveaux coups de cœur, mais nous a plutôt permis de faire le plein de nos produits préférés et de croiser des visages connus, comme la sympathique équipe des barres NaturPax. Notre véritable rencontre marquante de cette année fut par contre Marie–Eve, propriétaire de la Savonnerie des Diligences! Si vous suivez notre page Facebook, vous savez que je l’ai dans ma mire depuis un petit bout! 😉

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Crédit photo: Léonie Landry

Écolo et engagé

Cette superbe marque, qui attire tous les regards grâce à son graphisme impeccable, se démarque de plusieurs façons, et sa vocation écologique est loin d’être la moindre. Emballages minimalistes, recyclables ou réutilisables sont de mise. La Savonnerie vient d’ailleurs de lancer sa gamme de déodorants en pot de verre zéro déchet, à base d’huile de noix de coco, qui semble-t-il sont très efficaces. J’ai très hâte de les essayer! Une version végane sans bicarbonate est également offerte.

Rapportez votre pot, et vous obtiendrez un crédit de 0,50$. Par ailleurs, 1% des profits de cette gamme sera remis à l’organisme Missisquoi Nord. La Savonnerie offre aussi depuis plusieurs années son soutien à divers organismes de bienfaisance.

Les savons

Mais qui dit Savonnerie dit d’abord et avant tout savons, et vous me connaissez: il n’y a rien que j’aime mieux que des produits pour le bain qui sentent bon! D’ailleurs, depuis que je connais les savons artisanaux tels que ceux-ci ou ceux de La Prétentieuse, j’aime moins ceux de Lush et autres entreprises, même s’ils restent souvent ludiques. Leur odeur est moins alléchante et, surtout, leur texture est plus rêche et asséchante. Ceux-ci sont généralement à base d’huile essentielle et d’huile d’olive. D’ailleurs, la Savonnerie vend aussi ses propres huiles essentielles.

J’ai donc failli virer folle devant l’étalage de produits, en les humant tous compulsivement et en essayant d’en choisir un! Mais, finalement, j’ai été sauvée par les assortiments cadeaux: j’ai pu acheter un paquet de quatre petits savons différents pour satisfaire ma curiosité. Celui que j’utilise depuis est la Sorcière des montagnes, et j’en suis on ne peut plus satisfaite.

Les légendes

D’ailleurs, ce qu’il y a d’encore plus COOL si, comme moi, vous êtes un ou une amoureux-se des mots et des histoires, c’est que chaque savon vient avec sa propre légende! Oui, oui! Chacun porte un nom évoquant un archétype de contes et légendes (sorcière, gitane, fileuse, patriote, etc.), lequel est illustré sur la superbe étiquette. Sur le site de la Savonnerie, cliquez sur le savon en question pour en apprendre plus sur ses propriétés et sa composition, mais aussi lire la légende de ce personnage fantastique, imaginée par l’équipe de la Savonnerie et leur famille! Le tout est de très grande qualité, et super divertissant!

Se procurer les produits

L’atelier, situé dans les Cantons-de-l’Est, offre également des visites guidées, si vous passez dans le coin. Une belle façon d’encourager ces artisans locaux! Sinon, il est très facile de vous procurer les savons et autres produits pour le corps et le visage (déodorants, crèmes, soins hydratants…) en ligne ou dans différentes boutiques, notamment à La Mistinguette, rue Wellington à Verdun, Chez Farfelu sur Mont-Royal et à La Pomme d’Api sur Rosemont à Montréal. Sinon, consultez le moteur de recherche et la carte interactive!

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Popcorn maison: rien de plus facile!

Léonie

Depuis plusieurs années, je n’ai pas de micro-ondes à la maison. Ça ne me manque pas vraiment, à part dans deux cas bien précis: quand j’ai envie de faire chauffer mon sac magique et quand j’ai le goût de maïs soufflé.

Pour le sac magique, il n’y a rien à faire. Je garde le mien au congélateur en tout temps (ce qui est pratique quand je me cogne l’orteil ou quand j’ai mal à la tête). Mais, pour le popcorn, j’ai découvert récemment que c’était facile à faire à la casserole. Et plus santé!

J’ai acheté du grain de maïs bio en vrac à la Pomme d’Api (vous pouvez en trouver aussi dans les boutiques d’alimentation naturelle). J’achète le plus possible mon maïs biologique, car c’est un des aliments qui contiennent le plus de pesticides.

Donc, pour faire du popcorn maison, vous avez besoin de :

  • Une casserole avec un couvercle
  • Maïs à éclater
  • Huile de noix de coco
  • Assaisonnement (au goût)

Allumez votre élément à médium, mettez une cuillère à table d’huile de noix de coco dans la casserole. Laissez chauffer l’huile quelques secondes, le couvercle sur la casserole.

Ajoutez du maïs (pour une personne, je dirais ¼ de tasse de grains environ) dans la casserole et fermez le couvercle. Brassez doucement la casserole pour faire bouger les grains. Les grains vont «poper» comme au micro-ondes. Quand les «pop» commencent à s’espacer, enlevez la casserole du feu.

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Vous pouvez ajouter au maïs du beurre ou de la margarine fondue, du sel, du paprika ou de la levure alimentaire, si vous le désirez. Sinon, il est également délicieux nature!

Toutes les cuisinières sont différentes, alors n’hésitez pas à ajuster l’intensité de votre élément pour obtenir le meilleur popcorn possible. Attention à ne pas le mettre trop haut, car les grains ne seront éclatés qu’à moitié.

Que mettez-vous sur votre popcorn?

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Contrer la cellulite… est-ce possible? 1: l’huile de noix de coco

Aimée

Ça ne date pas d’hier

La cellulite n’est pas une nouveauté dans ma vie. J’en suis «affligée» depuis le début de ma vingtaine. Je me rappelle d’ailleurs, autour de mes vingt ans, être allée profiter d’un forfait beauté chez Yves Rocher, qui comprenait des soins pour les jambes, et l’esthéticienne s’était par la suite empressée de me présenter leur gamme de produits contre la cellulite. C’était super. 😉

L’activité physique

La consolation qui me soutient, dans ma jeune trentaine, c’est que, quand je regarde mes photos, je constate qu’au fil des années, mon problème n’a pas trop empiré. Il est resté assez stable. Le fait que je fais de plus en plus de danse a peut-être contrecarré l’action de l’âge, sur ce plan. J’ai commencé la danse orientale quand j’avais environ 25 ans et je n’avais pas vu d’amélioration visible. Mais, l’an passé, quand j’ai repris le ballet de façon assidue (deux fois 1h30 par semaine), mes jambes sont devenues nettement plus lisses. Cela est sûrement dû au fait que je sollicite de nouveaux muscles, et de façon beaucoup plus soutenue – pour ne pas dire drastique! –, dans mes jambes.

Donc, d’après mon expérience, le seul traitement qui fonctionne vraiment, c’est d’acquérir du muscle pour remplacer la graisse. J’ai essayé quelques traitements cosmétiques au fil des années, mais je dois avouer que, si je vois parfois une petite différence, le résultat finit vite par stagner et, étant très paresseuse, je me tanne et j’arrête. Je peux vous assurer que, si je trouvais quelque chose qui rendait ma peau plus lisse, je serais très fidèle, car c’est un de mes plus gros complexes. Ça ne me dérange pas d’être «tout en courbes», mais j’aimerais mieux que ça se tienne. 😉

L’huile de noix de coco

Parmi les trucs naturels et peu coûteux qui circulent, il y a l’huile de noix de coco, qu’on peut se frotter sur la région affectée chaque jour. Je l’avais essayé il y a quelques années et il m’avait semblé voir une différence. J’ai donc décidé de réessayer de façon sérieuse. J’ai photographié mes cuisses devant et derrière – de quoi m’horrifier – pour avoir une référence claire et ne pas juste me fier à une vague impression.

Il y a par contre une théorie voulant que ce ne soit pas l’huile, ni aucun produit, qui soit efficace, mais bien le fait qu’on prenne le temps de se masser les cuisses. Pour tester ce point de vue, j’ai décidé de ne mettre de l’huile que sur une jambe, et de frotter les deux.

Pour résumer 

Jambe gauche = frottage avec gant exfoliant + huile de noix de coco chaque soir.

Jambe droite = frottage avec gant exfoliant chaque soir seulement.

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Après un mois de ce traitement…

Les photos sont catégoriques : ça n’a absolument rien changé! Je dirais presque que mes photos après-coup sont pires que celles d’avant! Quant à la différence entre les deux jambes, on peut peut-être distinguer une légère amélioration sur celle de gauche, mais c’est seulement si on cherche à voir une différence. Un observateur lambda n’y verrait rien du tout.

(Vous me pardonnerez de ne pas publier les photos en ligne; elles ne sont pas très flatteuses! Et elles ne démontrent rien du tout, au bout du compte.)

Bref

Ne comptez pas sur l’huile de noix de coco pour faire une réelle différence quant à votre cellulite.

Prochaines astuces: massage et café

J’ai décidé de ne pas abandonner si vite le massage. À partir de cette semaine, je vais me masser consciencieusement les cuisses chaque soir, mais pas avec un gant exfoliant. Je vais utiliser mes doigts pour aller «en profondeur». Certaines techniques sont d’ailleurs très élaborées, par exemple sur les sites So Feminine ou Régime anticellulite. Cela revient souvent au même: on commence par lisser la peau vers le haut. Ensuite, on pétrit la peau comme de la pâte à pain. Puis, on trace des cercles dans les deux sens, avant d’appuyer fortement avec nos doigts ou nos poings fermés. Enfin, on effleure de nouveau en allant vers le haut. Je vais tâcher de m’y appliquer consciencieusement et réaborderai donc ce sujet dans un mois environ.

Léonie et moi avons aussi l’intention d’essayer un «remède» maison à base de marc de café par la suite. Si vous avez d’autres trucs que vous aimeriez nous partager, n’hésitez pas! Cette croisade ne fait que commencer. 🙂

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Dentifrice au charbon activé

Léonie

Il y a un an, j’ai testé le charbon activé pour blanchir les dents. J’avais eu un excellent résultat en quelques jours seulement. Eclectik Girl, une blogueuse, avait laissé un commentaire sur ce billet en me mentionnant qu’elle avait testé un dentifrice au charbon.

J’étais curieuse alors je suis allée voir la recette sur son site et j’ai décidé de l’essayer.

Voici la recette. Les quantités sont approximatives.

  • 30 ml d’huile de noix de coco
  • Le charbon activé de 3 capsules
  • Quelques gouttes d’huile de menthe poivrée (la recette originale est avec de l’huile de citron)

Étape 1: Faire fondre l’huile de noix de coco. Vous pouvez placer un petit bol avec l’huile dans un plus grand bol d’eau chaude. Le contact de l’eau chaude avec le petit bol fera fondre l’huile de noix de coco efficacement.IMG_4248

Étape 2: Ajouter quelques gouttes d’huile de menthe poivrée ou de citron au mélange.

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Étape 3: Ajouter le contenu de 3 capsules de charbon activé. Bien mélanger le tout.

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Étape 4: Mettre le mélange dans un pot (j’ai pris un pot de crème vide que j’avais bien lavé).

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Je suis toujours sceptique en ce qui concerne les dentifrices maisons, car j’ai peur d’endommager mes dents. J’avais donc décidé de me brosser les dents avec mon dentifrice maison seulement le soir. J’ai vu rapidement une différence sur le plan de la blancheur de mes dents. Le charbon activé fonctionne très bien.

Par contre, après seulement trois jours, j’ai commencé à me brosser les dents avec mon dentifrice traditionnel avant de prendre celui au charbon. Peut-être que ce dentifrice maison est amplement suffisant pour maintenir mes dents en bonne santé, mais je ne suis pas prête à pousser l’expérience assez loin pour le découvrir.

J’ai visité mon dentiste il y a quelques semaines et il m’a mentionné que l’émail de mes dents était endommagé. Lorsque je lui ai demandé ce qui causait ce genre de dommage, il m’a expliqué que les dentifrices granuleux (comme les dentifrices blanchissants ou les dentifrices maison au bicarbonate de soude) usaient l’émail des dents. Comme ce dentifrice au charbon est granuleux, je crois qu’il serait préférable d’y aller molo si vous l’essayer pour ne pas causer de dommage à vos dents.

Est-ce que quelqu’un a utilisé ce genre de recette maison pendant une longue période? Je serais curieuse d’avoir vos commentaires…

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On a testé pour vous: les déodorants naturels

Aimée et Léonie

Qu’est-ce qu’un déodorant? C’est quelque chose qui devrait nous empêcher de puer. Un déodorant masquera l’odeur de la sueur grâce à de bonnes «senteurs» (je n’ose parler de parfums, car plusieurs y sont allergiques et les déodorants dans la veine de ceux dont il est question ici n’en emploient généralement pas) ou la neutralisera en éliminant les bactéries à la surface de la peau . Un antisudorifique visera plutôt à nous empêcher de suer en bloquant temporairement nos canaux cutanés.

Depuis des années, les antisudorifiques à base d’aluminium, ou encore à base de parabènes, sont réputés cancérigènes, notamment en raison du fait qu’on les applique tout près des seins et des ganglions lymphatiques. Selon la Société canadienne du cancer, à peu près aucune étude ne vient vraiment avaliser cette affirmation. On peut toutefois mettre les chances de notre côté (et permettre à notre peau de mieux respirer et à notre corps de se refroidir, ce qui est le but de la transpiration) en utilisant des déodorants exempts de ces substances.

Voici ceux que avons testés:

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Le déodorant naturel de Green Beaver

Aimée: J’avais de grands espoirs pour celui-ci, car j’aime beaucoup la crème solaire et la crème de jour de Green Beaver, une compagnie canadienne se consacrant aux cosmétiques biologiques. J’ai toutefois été pas mal déçue. J’en suis venue à la conclusion que mettre ce déodorant ou ne rien mettre revenait pas mal au même. Bon, il n’a pas d’odeur, alors c’est normal qu’il passe plutôt inaperçu; mais normalement je ne devrais pas sentir la sueur non plus. J’en applique donc parfois quand je suis à la maison et que je ne fais rien de bien spécial, et encore; dans ce cas précis, souvent je préfère ne rien mettre. Je pense que je vais pouvoir me faire enterrer avec mon restant de déo Green Beaver.

En plus, leur site en français fait peur.

La pierre de cristal de marque Henri Bernard

Aimée: Je suis un peu mitigée à propos de celui-là. Je trouve toujours aussi surréaliste et amusant de frotter mes aisselles – préalablement humidifiées au lavabo – avec une pierre dans un vestiaire public. Les premiers jours où j’ai essayé la pierre de cristal, j’étais conquise: j’étais au Salon du livre, je courais pour travailler entre mes présences là-bas, je prenais des bains de foule, je sortais en manteau d’hiver, etc., et j’avais l’impression de ne pas puer du tout. Jusqu’au moment où, le vendredi soir, alors que nous assistions à un show et que je vantais mon nouveau produit, mon chum me dise : «C’est parce que tu sens, là…»

Après une utilisation plus soutenue, je dirais ceci : ce déodorant est efficace si on le met en se levant ou en sortant de la douche. Il peut prévenir les mauvaises odeurs, mais arrivera difficilement à les masquer si elles se sont déjà propagées. Donc: oui, mais en prévention seulement.

Léonie: J’ai essayé la pierre de cristal alors que j’étais habituée aux antisudorifiques qui bloquent les pores et empêchent de transpirer. Je ne puais pas avec la pierre de cristal, mais j’ai arrêté parce que je trouvais que je transpirais beaucoup. Je devrais réessayer maintenant que je suis habituée aux déodorants.

Le déodorant Attitude

Aimée: C’est à mon avis celui qui se rapproche le plus des déodorants commerciaux qu’on retrouve sur le marché, sur le plan de l’efficacité. Donc, un oui pour moi. Cependant, je sais que Léonie n’en était pas tout à fait satisfaite.

Léonie: De mon côté, j’ai trouvé que je sentais la sueur rapidement avec ce déodorant, même lors de journées où je ne suais pas beaucoup. J’avais beaucoup d’espoir pour ce produit sans ingrédients cancérigènes, mais Attitude n’a pas été à la hauteur de mes attentes.

Déodorants à l’huile de noix de coco de La Prétentieuse

Léonie: Je préfère de loin celui à la menthe, qui laisse un léger parfum frais, à celui aux agrumes. J’alterne entre celui à la menthe pour les journées tranquilles et le Nivea Sheer Comfort au jasmin pour les journées mouvementées (il contient peu d’agents déconseillés et il est sans aluminium, mais ça reste un produit assez chimique. Par contre, il ne me laisse jamais tomber quand je sue beaucoup!). Franchement, le déodorant de La Prétentieuse est le premier, dans les choix naturels, que je garde après l’achat et que j’utilise régulièrement. Comme quoi les recettes les plus simples sont parfois les plus efficaces!

Aimée: J’ai aussi essayé les deux variétés de La Prétentieuse, et je préfère également celui à la menthe, même si l’autre est très bien aussi. Ces déos sont parfois plus difficiles à appliquer, parce que l’huile de coco est solide à la température ambiante, donc s’il fait froid elle se rigidifie. Par contre, on peut facilement remédier à la situation en étendant l’excédent avec le doigt. Je n’ai pas remarqué de traces sur mes vêtements, même si ça paraît gras à première vue. Il s’agit donc d’un produit efficace, à l’odeur agréable mais persistante. Il faut par contre être prêt à accepter une texture différente de celle des déodorants commerciaux, vu qu’il s’agit d’un produit artisanal.

Et vous? Êtes-vous prêts à faire le saut vers la pierre de cristal ou l’huile de coco? 🙂

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À l’essai: crème hydratante maison pour le visage

Aimée

Je ne suis pas une personne des plus assidues, surtout en ce qui concerne faire les courses. À quoi bon se déplacer quand on peut rester à la maison avec un bon livre? 😉 Mais, en plein été, après quelques jours passés sans m’hydrater le visage (je ne mets habituellement de la crème que le soir, avant de me coucher), j’ai commencé à sentir mes joues qui me tiraient. Je me suis dit qu’en attendant de recevoir mes produits du Body Shop, que j’affectionne particulièrement pour les soins du visage en raison de leur efficacité et de la philosophie de cette marque, je pourrais bien me trouver une recette de crème maison. Qui sait? Si jamais un jour j’ai un coup de foudre, je pourrai économiser temps et argent…

Je me suis donc promenée sur plusieurs sites, pour constater que ne s’improvise pas cosmétologue qui veut. Pour avoir une crème digne de ce nom, il faut des substances particulières comme de la lécithine de soja ou de l’hydrolat. Pour être honnête, je ne sais pas si ces ingrédients sont faciles à trouver ou non, mais disons qu’à minuit, je n’en avais pas sous la main.

Finalement j’ai vu quelques sites qui parlaient de simplement mélanger de l’huile végétale et du gel d’aloès à parts égales. On peut aussi ajouter quelques gouttes d’huile essentielle.

Instinctivement, j’aurais été portée à utiliser de l’huile de noix de coco pour me tartiner la face; mais je n’en avais plus non plus (vous voyez que j’ai un pattern). Ne reculant devant rien, j’ai mélangé mon gel d’aloès avec de l’huile de canola (!), et j’ai ajouté un peu d’huile essentielle de lavande.

Comme vous vous en doutez sûrement, c’était très huileux. Donc, ça reste à la surface de la peau un certain temps. Si vous essayez ce truc, je vous recommande de ne pas aller vous coucher tout de suite, ou du moins d’éviter de vous enterrer le visage dans votre oreiller. À éviter aussi avant des rapprochements physiques… votre copain ou copine risque de vous trouver un peu repoussante en l’état.

C'est pire «en vrai»
C’est pire «en vrai»

J’avais un peu peur de me lever le lendemain avec le visage suintant ou couvert de boutons, mais il n’en était rien. Ma peau était douce et pas grasse du tout. Mais elle n’était pas non plus «hydratée». Ça ne tirait plus, mais je voyais bien qu’au fil de la journée ça risquait de «craqueler».

Léonie m’a alors recommandé une crème qu’elle avait trouvée sur le site Ramblings of a Happy Homemaker. En gros, il s’agit de mélanger une noix d’huile de noix de coco (j’en ai racheté entre-temps!) et de la vitamine E. Moi j’ai des capsules de vitamine E, que j’ai percées pour en faire sortir le petit gel, mais je pense qu’on peut aussi se procurer directement du gel. Bref, les proportions ne sont pas exactes, mais, dans sa mise à jour à la fin de l’article, l’auteure parle d’environ trois capsules pour une once d’huile.

Parce que je suis coquette et que j’aime les choses qui sentent bon, j’ai ajouté un peu d’eau d’oranger dedans.

Même si on parle d’une crème «pour les yeux», je m’en suis mis partout sur le visage. J’ai encore eu la figure luisante, mais j’ai fait attention de ne pas trop en mettre et ça allait. Je dois admettre que je trouve cette concoction-ci beaucoup plus efficace que l’autre. Ma peau n’est pas grasse, elle est douce, et l’effet est comparable à celui des crèmes que j’achète.

Sur le coup, j’étais très enthousiaste. Je l’ai utilisée quelques jours. Mais, dès que j’ai reçu ma crème du Body Shop, elle a pris le bord. Je l’ai réemployée quelques fois avant de publier cet article, question de vraiment traiter mon sujet en profondeur, mais rien n’y fait. Au bout de deux jours, j’arrête. De plus, maintenant que la température se rafraîchit, l’huile de noix de coco a tendance à durcir, et on est loin d’avoir une texture de crème entre les mains.

Enfin, je ne suis pas prête à dire que cette recette est dans le champ, mais ce n’est pas un coup de circuit non plus. C’est un coup sûr? Une bonne façon de se dépanner quand on manque de crème et qu’on a un trou dans son budget, ou au contraire pas de trou dans son horaire. Je n’hésite pas à la refaire au besoin. Je ne suis juste pas prête à l’employer tous les jours.

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À bas la vaginite

Aimée

Voici une recette à base d’huiles essentielles pour fabriquer de petits comprimés à «s’introduire» pour se débarrasser d’une vaginite. Elle m’a été fournie par mon amie Vanessa Charest, qui travaillait à l’époque dans un magasin d’aliments naturels, et je ne saurais dire où elle-même l’a prise; si jamais je trouve une source, je vous l’indiquerai!

Pour plus d’efficacité, je vous recommande de passer à l’action dès les premiers symptômes. Vous pouvez aussi utiliser cette recette en complément à un traitement que vous vous procurerez en pharmacie, afin d’éviter que votre pH ne se débalance trop (car souvent, dans le cas des médicaments, ce qui tue le méchant tue aussi le bon). Par contre, vaut mieux ne pas mélanger les traitements en les employant à la même heure de la journée…

Ces huiles ont des propriétés antiseptiques et favoriseront l’équilibre de votre flore vaginale. Voici la recette de base, que vous pouvez multiplier à votre guise en gardant les proportions.

  • Origanum compactum (origan) – 1 goutte
  • Melaleuca quinquenervia cineolifera (naouli) – 2 gouttes
  • Melaleuca alternifolia (tea tree) – 3 gouttes
  • Cymbopogon martinii (palmarosa) – 4 gouttes
  • Huile de base (coco, olive…) – 1 cuillerée à table
J'ai égalisé les quantités à l'aide d'une paille (sans en mettre dans ma bouche, hein!).
J’ai égalisé les quantités à l’aide d’une paille (sans en mettre dans ma bouche, hein!).

Je vous recommande fortement d’utiliser l’huile de noix de coco pour l’huile de base, car elle-même possède des propriétés antiseptiques et, de plus, elle est à l’état solide à la température de la pièce, ce qui aide les comprimés à se figer. Vous n’avez qu’à faire fondre l’huile de noix de coco (quelques secondes au micro-ondes) et à la mélanger aux autres huiles. Verser le tout dans un petit moule style suppositoire (vous pouvez prendre des moules à glace, mais n’en mettez qu’au fond, sinon vous vous retrouverez avec des comprimés géants!). Faire figer le tout au frigo une heure au moins avant usage, et conserver au frigo ou au congélateur dans un plat fermé ou recouvert d’une pellicule plastique. Une ou deux applications par jour, et continuez quelques jours après la disparition des symptômes, comme tout traitement contre la vaginite qui se respecte!

Les inconvénients: 1- Si vous n’avez pas déjà ces huiles en votre possession, ça risque de vous coûter une beurrée. MAIS : vous en aurez pour des tonnes et des tonnes de comprimés, et elles s’utilisent facilement dans plein d’autres situations (oil pulling, traitements contre la cellulite, les ulcères buccaux, le pied d’athlète, les boutons…). 2- C’est de l’huile: il ne faut pas oublier que, dès qu’elle sera en contact avec votre corps, elle va fondre. C’est pourquoi je vous conseille de ne pas faire de gros comprimés, pour ne pas vous noyer dedans. Je vous recommande aussi fortement de vous étendre avant l’application (au coucher, c’est l’idéal), et de porter une serviette hygiénique (pour ma part, j’utilise des serviettes lavables en chanvre dont je suis vraiment satisfaite et dont je vous reparlerai). Je ne saurais trop insister sur ce dernier point: ne vous dites pas «ah, ça va être correct», parce qu’une mare d’huile dans un lit, c’est vraiment dégueu (et tenace).

Sur Google, on trouve une infinité d’autres recettes que vous pouvez expérimenter aussi. Si vous avez d’autres trucs, n’hésitez pas à les partager ici! 🙂

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Oil pulling: mythe ou réalité?

Aimée

Qui pourrait le dire? Je pratique le oil pulling – bain de bouche à l’huile – depuis des mois; si je continue, c’est parce que oui, je vois des bienfaits. Il est toujours difficile d’affirmer toutefois si ces effets sont bien liés au oil pulling ou à des facteurs extérieurs. Je vous raconte, et à vous de juger!

J’ai essayé le oil pulling après la lecture d’articles sur la santé buccale. On y écrivait que l’oil pulling aidait à la santé des gencives, à diminuer le tartre et la plaque. J’ai même lu quelques témoignages affirmant que l’oil pulling avait guéri des caries (ça, ça m’apparaît un peu extraordinaire… mais bon!). Ça me semblait plausible: après tout, plusieurs huiles (ma préférée est l’huile de noix de coco) ont des propriétés antiseptiques, antibactériennes… Mais, depuis que Gwyneth Paltrow a fait du sujet un thème d’actualité, on discourt sur les effets miraculeux que l’oil pulling a apparemment sur le corps en entier: digestion améliorée, décongestion nasale, peau rayonnante, élimination des toxines… Ces derniers bienfaits me laissent toujours sceptique… d’autant plus qu’ils sont difficiles à évaluer, quantifier.

Quand et comment?

On peut pratiquer l’oil pulling avec différentes huiles végétales (olive, tournesol, sésame, noix de coco…) selon vos préférences. Il suffit de prendre environ une cuillerée à table d’huile et de la garder en bouche durant une vingtaine de minutes (les différentes sources parlent de dix à vingt minutes, mais vingt est le chiffre le plus répandu). Il est inutile de se faire aller la bouche sans arrêt pendant ces vingt minutes; il suffit de garder l’huile et de la faire circuler doucement. Et ne vous gargarisez pas non plus! Vous pouvez facilement vous adonner au oil pulling en faisant autre chose: prendre votre douche, regarder la télé, promener votre chien (testé sur moi-même).

Selon le site www.oilpulling.com, il est préférable de le faire dès notre lever, à jeun. On y recommande aussi de se rincer la bouche, par la suite, avec de l’eau additionnée de sel, ce qui est aussi antimicrobien. Pour ma part, j’ai essayé de le faire le matin. Le problème, c’est que je sors avec mon chien dès le lever, et ce n’est pas super pratique d’interagir avec des gens la bouche pleine d’huile, et encore moins de se faire obéir de son chien!

Je me suis ensuite mise à le faire plus tard dans la matinée, au moins deux heures après avoir mangé – toujours selon les recommandations du même site. Mais je trouvais que tout le va-et-vient nuisait à mon rythme de travail: lève pour aller chercher l’huile, lève pour la jeter, si le téléphone sonne ou quelqu’un arrive, t’as la bouche pleine, etc. Je me suis donc remise à le faire le soir (habitude que j’avais prise au départ, avant d’avoir consulté les sommités sur la question), et je me brosse les dents après. Tant pis si je contreviens à des traditions millénaires, tant que ça fait effet. Je le fais en prenant ma douche, en me lavant le visage, etc. Mais je dois admettre que, quand on est prêt à se coucher et qu’on se rend compte qu’on a oublié de faire notre oil pulling avant, on n’a pas trop le goût de poireauter vingt minutes pour ça.

Le oil pulling, c'est du sérieux!
Le oil pulling, c’est du sérieux!

Les effets sur moi

Maintenant: j’admets que je n’ai jamais eu de problèmes avec mes dents. Pas de caries depuis l’adolescence, pas de tartre, rien… Mais, depuis que je fais du oil pulling, mes dents sont significativement plus blanches (Léo peut en témoigner – en plus, elle fait une maladie de la blancheur des dents). Il m’est arrivé récemment d’avoir des ulcères buccaux, que je sentais en y touchant avec ma langue, mais qui ne me causaient aucune douleur ni sensibilité. J’avais aussi, plusieurs mois auparavant, commencé à acheter du Sensodyne, car j’avais les dents très sensibles, quand je mangeais des fruits par exemple, ce qui était nouveau pour moi. Mais, depuis l’huile, je n’ai plus mal du tout.

Est-ce vraiment à cause de l’huile de noix de coco? Il se peut que ce soit une coïncidence. Je remarque cependant que je respire généralement mieux, moi qui normalement ai le nez et les sinus complètement bouchés.

Cependant, plusieurs, dont Le pharmachien, trouvent que c’est un procédé un peu dégoûtant, en raison de la salive qui s’accumule dans la bouche et qu’on ne peut avaler. Pour ma part, ça fait tellement longtemps que je le fais que je ne m’en rends plus compte. J’ai peut-être trouvé ça bizarre les premières fois (surtout que je ne suis pas une grande fan du goût de la noix de coco), mais ça ne m’a pas marquée. Le pharmachien se penche aussi dans son article sur le manque de fondement scientifique de cette habitude provenant de la médecine ayurvédique. À lire pour une opinion plus éclairée, mais ça ne me convainc pas de rejeter le tout du revers de la main.

L’opinion de Léonie

Je dois avouer que je suis un peu obsédée par la blancheur de mes dents. Jadis, j’achetais des produits de pharmacie et aucun n’a vraiment fonctionné. De plus, je pense qu’il est troublant de constater à quel point ces produits regorgent d’ingrédients douteux pour la santé des dents.

J’ai essayé le oil pulling quelques fois, car je crois aux bienfaits de l’huile de coco et je voulais avoir les dents plus blanches.

Après quelques minutes, l’accumulation de salive dans ma bouche a commencé à me dégouter. J’ai essayé de me distraire en le faisant pour ne pas y penser, mais je ne suis pas arrivée à passer par-dessus ce désagrément. J’ai eu beaucoup de difficultés à persévérer dans mon expérience à cause de ce facteur.

Conclusion

Je ne dirais donc pas: L’essayer, c’est l’adopter ! Je dirais plutôt : essayez-le avant de le condamner. Si ça vous fait tant mieux, sinon d’autres options s’offrent à vous !

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