Archives du mot-clé Hygiène

Les cotons-tiges: un mal nécessaire?

Aimée

Cet été, Hélène Laurin m’a posé une question sur notre page Facebook (désolée, Hélène, je suis très lente, mais je finis généralement par aboutir!): y a-t-il des options plus écologiques que des cotons-tiges pour se curer les oreilles, si on excepte le lavage «à la mitaine»?

Premièrement, je me suis informée et je peux vous dire que les cotons-tiges de marque Q-tips sont compostables, car ils sont composés de coton et la tige centrale, de carton. Les cure-oreilles d’autres marques sont souvent montés sur des tiges de plastique; à moins de couper et de composter les bouts, puis de recycler la tige, ça finit malheureusement dans la poubelle! 😉

Je suis ensuite tombée par hasard sur ces cure-oreilles de marque Organyc, à la boutique La Brande d’olivier, à Verdun :

IMG_1242

Ils sont également compostables, faits de coton – biologique cette fois – et de carton. Ça nous offre l’occasion d’encourager une compagnie à plus petite échelle que le géant Unilever. Pour ma part, je les trouve bien efficaces. J’ai demandé à mon chum de les essayer, car il ne jure que par les Q-tips originaux! Il déteste les marques génériques, qui selon lui manquent de coton (au point que ça lui ferait mal à l’oreille!). Alors, son verdict: les cotons-tiges Organyc ne sont pas «cheap», mais le coton est un peu serré au bout. Ils sont donc tolérables, mais selon lui pas à la hauteur des vrais de vrais Q-tips! Je vous laisse en juger par vous-même, si le cœur vous en dit. Par ailleurs, Organyc vend aussi des serviettes hygiéniques et autres produits pour les femmes, aussi à base de coton biologique.

Un cure-oreille réutilisable

Par curiosité, j’ai fouillé sur Internet et j’ai découvert l’Oriculi de Lamazuna, un bâtonnet de bambou réutilisable; fini, cotons-tiges et déchets!

Source: lamazuna.com

Il s’agit donc d’une solution à la fois économique et écologique. Je ne me le suis pas procuré encore, donc je ne l’ai pas essayé; cependant, je peux vous dire que la blogueuse de Pimp and pomme avoue avoir été très sceptique au départ, avant de finalement l’adopter. Si vous vous laissez tenter, ne manquez pas de me donner votre opinion! J’avoue pour ma part être très intriguée. Même si je composte mes cotons-tiges, l’élimination des déchets à la base est bien sûr un idéal que je vise! 🙂

Pour ne rien manquer de nos publications, aimez notre page Facebook.  

Publicités

Une surprise de taille: le déodorant hebdomadaire Lavilin

Aimée

Oui, oui, vous avez bien lu: hebdomadaire. Moi-même, j’étais on ne peut plus sceptique au départ. Je suis tombée sur ce produit tout à fait par hasard. J’achetais de la nourriture à la boutique Le couffin bio, coin Sherbrooke et du Parc (pire nom de commerce, mais bel endroit!) et la caissière, super gentille, m’a spontanément offert des échantillons de plusieurs produits, donc celui-là. Elle m’a affirmé qu’elle-même utilisait ce déodorant.

Comment ça fonctionne?

Absolument sans alcool et sans aluminium, le déodorant Lavilin est en fait une sorte de crème (de pâte, pratiquement) qu’on se tartine sous le bras. Ça ne sent rien, alors il n’y a pas de bullshit de «pour lui» ou «pour elle». L’effet dure jusqu’à sept jours (on indique que ça peut être un peu moins pour certains). On recommande, avant la première application, de n’utiliser aucun déodorant pendant quarante-huit heures. Ensuite, on l’applique sur une aisselle propre, idéalement avant d’aller au lit. Et… on en remet quand ça pue, au bout de quelques jours. Oui, on peut se laver avec du savon pendant ce temps. On peut pratiquer des sports. Mais on ne peut utiliser aucun autre déodorant entre les applications. C’est un engagement! Il est indiqué sur l’emballage qu’il peut falloir plusieurs utilisations (jusqu’à cinq) pour que le produit atteigne son plein effet.

Le paquet d'échantillons. Il contenait un déodorant pour les aisselles et un pour les pieds.
Le paquet d’échantillons. Il contenait un déodorant pour les aisselles et un pour les pieds.

Mon expérience

Eh bien, pour moi, à ma grande surprise, ça a bien marché tout de suite! J’ai attendu une fin de semaine où je ne sortais pas vraiment et où je n’allais pas danser ni faire d’activité physique, et je n’ai pas mis de déo. Ce qui est quand même dans mes habitudes, je l’admets. Je suis d’ailleurs bien placée pour savoir qu’«au naturel», oui, je vais puer si je m’agite un peu trop. Après deux jours «à jeun», j’ai appliqué le déo Lavilin un lundi soir, en me couchant. J’ai passé les jours suivants à me snifer le «t’sous de bras», pour être sûre que je n’hallucinais pas: eh non, je ne sentais rien! Ce n’est que le vendredi que j’ai senti le soupçon du besoin d’en remettre. Ce que j’ai fait. Et ça a duré comme ça jusqu’au jeudi suivant, donc j’avais déjà pas mal atteint les sept jours promis par la compagnie. Dès le moment où je me suis dit: «Ça y est, l’effet est terminé» et où j’ai réutilisé mon déodorant habituel (parce que j’avais terminé mon échantillon de Lavilin), je me suis remise à sentir «vite» la sueur, et c’était assez évident. Pas besoin d’essayer de deviner en me fourrant le nez sous l’aisselle!

Durant ces quasi deux semaines, j’ai fait du ballet, du vélo, de la danse orientale (parfois en enchaînant le tout), j’ai grimpé de la basse à la haute-ville à Québec, etc. Normalement, en classe de ballet, si j’oublie d’en mettre avant, je dois m’arrêter au bout de cinq minutes pour aller chercher mon déodorant (j’en traîne toujours avec moi, car j’oublie constamment). Et là… Oui, pendant ces deux semaines, j’ai sué, j’ai sué sans arrêt, mais je ne sentais rien. J’ai même demandé à mon chum, qui d’habitude n’a pas la langue dans sa poche pour ce genre de chose: rien. ÇA MARCHE.

C’est vraiment l’option idéale pour les paresseux et les négligents comme moi. Je vais sûrement m’en procurer… quand j’aurai fini les 8 autres bâtons que je traîne depuis nos derniers tests de déodorants. Je déteste gaspiller!

* Je n’ai pas essayé le déodorant pour les pieds inclus dans l’échantillon.

Pour ne rien manquer de nos publications, aimez notre page Facebook.