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Le défi 5 / 30 pour sortir de l’hibernation

Léonie

Je déteste l’hiver. C’est difficile de me faire sortir de la maison. Il fait froid, il fait gris, j’aime pas avoir la goutte au nez et les cuisses gelées. L’été, je me déplace à vélo, je marche pendant des heures… L’hiver, je suis assez sédentaire.

Mais j’ai décidé de me reprendre en main et le défi 5/30 tombe à pic!

C’est quoi, le défi 5/30? Commençant le 1er mars, ce défi consiste à adopter de meilleures habitudes de vie afin d’améliorer sa santé. En s’inscrivant, les participants s’engagent à consommer au moins 5 portions de fruits et légumes et à faire une activité physique pendant 30 minutes chaque jour. Le défi se déroule sur 6 semaines. Si on considère que ça prend en moyenne un mois pour former une nouvelle habitude, il s’agit d’un bon coup de pouce pour se remettre en forme!

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Pour plus de détails sur le défi: defisante.ca

Et vous? Relevez-vous le défi cette année?

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Deux poids, deux mesures

Aimée

Au mois de juillet, au moment où Léonie s’est lancée dans son défi sans sucre, j’ai arrêté de manger du sucre aussi. Je n’ai pas recommencé depuis. Nous sommes en septembre, et j’ai perdu à peu près vingt livres. Je ne m’en suis pas vraiment rendu compte «en chemin» ; je me pèse rarement, et je me souviens que, la dernière fois que je m’étais pesée, j’approchais du deux cents. Disons que c’est un chiffre symbolique qui frappe ; pourtant, je me regardais dans le miroir et je ne me trouvais pas si mal.

Maintenant, la balance est juste au-dessous du cent quatre-vingts. Je savais que j’avais perdu du poids, mes vêtements étaient plus lousses autour de moi, mais, dans ma tête, j’avais seulement perdu cinq livres. C’était comme un choc. Je me suis pesée chez plusieurs personnes pour valider la donnée.

Puis, des gens que je ne connais pas trop (parce que mes proches me voient trop souvent, ou ont peur de me parler de ça) ont commencé à s’exclamer : «Mon Dieu ! Tu as bien maigri !» Une copine m’a demandé si je me sentais «mieux», si j’étais moins fatiguée quand je faisais du sport, etc. – non, je me sens pareil. Une autre m’a demandé si ma perte de poids était voulue. Je lui en étais reconnaissante.

Non, ce n’était pas «voulu». J’ai arrêté de manger du sucre pour faire attention à ma santé. Bien sûr, je n’étais pas contre un petit «trim» du ventre, juste pour dire que ça débordait un peu moins, mais je ne m’attendais pas à ça. Et je dois avouer que, aujourd’hui, je suis très perplexe.

Je me regarde dans le miroir, et je suis moins heureuse qu’avant. Avant, je me disais : «Bof, j’ai pas mal de courbes, mais ça me fait bien. En plus, je ne mets aucun effort dans mon alimentation, et je danse parce que j’aime ça, pas pour faire de l’exercice.» Maintenant, on dirait que je me scrute et je m’évalue. Je n’aime pas avoir perdu des seins. Oui, je suis heureuse d’avoir un ventre moins rond et surtout des bras moins «gras» (faute d’un terme plus approprié). Mais je n’aime pas mon ensemble. J’ai perdu de ma saveur. Je suis moins confiante qu’avant. J’ai tellement travaillé à être fière de mon corps que de changer, ça me donne l’impression de bafouer tout ça et de dire : finalement, avant je n’étais pas correcte, je me faisais des illusions. Et je ne suis comme pas capable de l’accepter.

Je me sens mal, d’écrire ça. C’est un peu comme l’histoire des parents qui disent à leurs enfants de finir leur assiette, parce que plein de gens ne mangent pas, en Afrique. J’ai l’impression de me plaindre la bouche pleine, ou pire, d’écrire ça pour «choquer» ou attirer l’attention, pour affirmer mon individualité. «Tout le monde fait ci, moi je fais le contraire!» Comme une ado.

Et donc, au bout du compte, j’ai HONTE de ne pas être contente d’avoir maigri. Ouf.

Entendons-nous, je suis encore «grosse», selon nos normes et standards de beauté. Je suis cent fois plus gênée de me déshabiller dans un vestiaire rempli de filles, disons au yoga, que devant un homme. Autour de moi, des femmes qui font à peine cent cinquante livres se lamentent. Depuis toujours, entendre ces commentaires dépréciatifs des femmes autour de moi me blesse. J’aimerais que les gens s’aiment, qu’ils se voient comme je les vois. Je ne les vois pas comme une somme de parties physiques, encore moins de défauts : je les vois comme des êtres, et tout ce qui les compose s’unit et s’équilibre à mes yeux.

Je pense qu’on ne se rend pas compte qu’en se critiquant soi-même, on critique les autres aussi. Comment pensez-vous que je me sens quand les femmes autour de moi parlent de maigrir alors qu’elles sont plus minces que moi? Si toi, tu es grosse et tu as un problème, je dois t’apparaître comme un cas désespéré.

Apparemment, non. Elles s’empressent de me détromper. En fait, il ne leur vient même pas à l’esprit qu’elles me critiquent en se dépréciant. À leurs yeux, moi, ça n’est pas pareil. Je suis un cas à part. Elles sont grosses, pas moi. Sur moi, la graisse, c’est beau.

Je ne sais pas comment interpréter ce type de commentaire. On me dit que j’ai le «droit» d’être grosse, moi. Quel réconfort de savoir que ce qui est tant honni chez les autres est beau sur moi…

Au fond, ce qui ressort de cette anecdote, c’est : aux yeux des autres, je n’ai pas à être parfaite. Toutes, chacune de notre côté, nous pensons qu’il n’y a qu’à nous-même qu’incombe le devoir d’être parfaite. Pourtant, en fait, les autres ne nous scruteront jamais comme nous nous scrutons : ils sont trop occupés à se scruter eux-mêmes. Le seul moment où les autres examineront votre corps (exception faite de s’ils vous désirent, ce qui est un autre rapport), ce ne sera pas pour vous critiquer : ce sera pour se comparer à vous. Ce sera pour voir comment leur propre ego se positionne par rapport à vous.

Si on ne regardait pas les autres avec cette loupe, si on ne se comparait pas, en se sentant meilleur ou pire que notre voisin, on ne serait jamais si dur envers nous-même.

Changer notre perspective sur notre corps et celui des autres est un travail de chaque instant. C’est extrêmement difficile. Moi-même, si j’ai longtemps été à l’aise avec mon corps, ce n’est pas parce que je suis bonne ou que j’ai un don du ciel. Je combats toutes les remarques dépréciatives qui peuvent me passer dans le cerveau. Une par une. Et je peux vous dire que tous les régimes, tous les programmes d’exercice sont plus faciles que ça. Ce sont des expédients qu’on se donne pour éviter de faire ce travail, car on sait que les autres ne le feront pas et continueront de nous voir à travers leurs propres lunettes.

Pour en revenir à moi, je ne sais pas quoi faire. Je n’ai pas envie d’adopter de mauvaises habitudes pour gagner le poids que j’ai perdu! Ce serait absurde. Une partie de moi se dit que mon corps a toujours été plus rond, et que je regagnerai sûrement ces quelques livres à la longue, sans même m’en apercevoir. Ou peut-être que je m’y ferai et que je serai en paix avec mon nouveau moi-même. Mais, d’une manière ou d’une autre, je dois redoubler d’efforts et continuer à travailler à m’accepter, à cent quatre-vingts ou deux cents livres.

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1 mois sans sucre – les observations post-défi

Léonie

Mon mois sans sucre est maintenant terminé et l’heure est au bilan. Voici quelques observations:

Sevrage

On m’a souvent dit que, lorsqu’on arrêtait le sucre, on passait par une période de sevrage. Deux jours après avoir commencé mon défi, j’ai eu un des pires maux de tête de ma vie. Les acétaminophènes, le froid, rien ne m’aidait. À part ce mal de tête, je n’ai pas vraiment remarqué de symptômes physiques.

La deuxième semaine, j’ai trouvé que j’étais naturellement de meilleure humeur que d’habitude. Pendant le jour, j’avais plus d’énergie et, le soir, je m’endormais plus facilement. Je crois que baisser ma consommation de sucre a eu un effet direct sur ces deux derniers points.

Moins de sucre et plus de fruits

Je grignotais souvent le soir: biscuits, crème glacée, bonbons, gâteaux… tout y passait. J’ai remplacé mon snack sucré du soir par des fruits. Moins calorique et plus santé. Un fruit le soir m’aide aussi à m’endormir un peu plus rapidement au coucher qu’une collation sucrée. En 1 mois, j’ai mangé plus de fruits que dans la dernière année. Juste pour ça, ça valait la peine de relever le défi sans sucre.

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As-tu maigri?

Je n’ai pas beaucoup maigri. Du moins, pas autant que l’entraîneur Maxence Roy l’affirmait. Je n’ai perdu que 3 livres, ce qui est loin des kilos promis. Par contre, ma silhouette a changé un peu et, oui, mon ventre est moins gros.

De son côté, Aimée a maigri aussi. Elle ne peut le quantifier précisément, car elle ne se pèse pas souvent, mais ses vêtements sont vraiment plus lousses (et ça lui fait un peu peur. Elle a menacé de recommencer à manger du sucre pour ne pas avoir à changer de garde-robe!). Par contre, elle a remarqué qu’elle mange généralement moins. Elle non plus ne grignote plus le soir ni entre les repas, et elle n’en ressent même pas le besoin. Même durant les repas, elle n’est pas toujours capable de terminer les portions d’aliments – non spécialement sucrés – qu’elle avalait autrefois et qui lui suffisaient à peine. Et manger du sucre lui donne désormais mal à la tête.

Et maintenant?

Je vais continuer à ne pas consommer de boissons gazeuses et de jus. Je ne vais pas recommencer à acheter des friandises pour éviter de grignoter le soir devant la télé. Je vais acheter du lait d’amande sans sucre, car je me suis habituée au goût maintenant.

Ne serait-ce que pour ces nouvelles habitudes, ça valait la peine de faire ce défi!

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1 mois sans sucre

Léonie                        

Je me suis promis d’arrêter le sucre pendant un mois. J’en suis à ma quatrième semaine au moment d’écrire ces lignes.

Pour une bibitte à sucre comme moi, c’est un défi de taille. Les règles étaient de couper tous les sucres ajoutés et de limiter ma consommation quotidienne à moins de 15 g, avec une journée de triche par semaine.

Valeurs nutritives

Quoi boire?

Très peu de choix de boissons sont offerts lorsqu’on décide de couper le sucre. Liqueur, jus, cocktail, vin, lait et boissons végétaliennes (soya, amande, etc.) contiennent tous du sucre ou presque. Qu’est-ce que j’ai bu? J’ai bu de l’eau en quantité industrielle, de la boisson d’amande sans sucre et du thé. That’s it.

Quoi manger?

À la maison, j’ai dû couper quelques mets que j’adorais de mon menu : pad thaï, pain aux bananes, à peu près tous les trucs préparés d’avance. Qu’est-ce que j’ai mangé? Voici quelques exemples de plats:

Matin:

  • Smoothie maison au lait d’amande sans sucre et aux fruits
  • Rôtie au beurre de noix
  • Œuf
  • Fruit
  • Céréales soufflées sans sucre

Midi:

  • Salade avec vinaigrette maison
  • Sandwich aux œufs
  • Soupe ou potage maison

Soir:

  • Pâtes avec sauce maison
  • Riz aux légumes
  • Polenta au four
  • Hot dog végé

Collation:

  • fruit
  • fromage
  • noix

 Tricherie

Je me suis permis une tricherie par semaine. La première semaine, ç’a été une pinte de cidre rosé. La deuxième, un blizzard de chez Dairy Queen.

La troisième semaine a été très difficile pour moi et j’ai flanché. Mon erreur a été d’acheter une boîte de Drumstick au supermarché (oui, j’ai un faible pour la crème glacée.) J’ai mangé les 4 cornets en 4 jours (22 g de sucre par cornet.)

De plus, dimanche, je suis allée bruncher avec ma famille et j’ai mangé des crêpes avec du sirop d’érable. Et j’ai eu un mal de tête incroyable après le repas. Coïncidence? Je ne crois pas. Je pense que mon corps a été sevré et que le taux de sucre dans le sirop d’érable (54 g pour 60 ml) a déclenché ce mal de tête. D’ailleurs, Aimée aussi a diminué sa consommation de sucre (mais de façon un peu moins drastique que moi) et, à deux reprises, lorsqu’elle a pris un drink sucré et mangé du pain doré, elle a aussi eu mal à la tête.

Je promets de faire mieux pour ma dernière semaine. Je vous en redonne des nouvelles la semaine prochaine.

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Le vinaigre de cidre fait-il maigrir?

Aimée

On entend souvent parler du vinaigre de cidre dans les «trucs pour maigrir». Pour ma part, j’en ai bu pour la première fois quand une voisine me l’a conseillé pour régler mes maux de ventre (oui, je suis très proche de mes voisines). Je bois maintenant environ une cuillérée à table de vinaigre de cidre (non pasteurisé, de préférence) par jour, diluée dans un grand verre d’eau. Ça goûte toujours un peu le vinaigre, mais pas tant que ça, et on s’y habitue très vite!

Selon mon expérience, le vinaigre de cidre régule l’activité intestinale et possède des vertus diurétiques (c’est pourquoi j’en bois moi-même. J’ai besoin de «stimulation» pour aller faire pipi!). Pour ces raisons, sa consommation sur une base régulière peut nous donner l’impression tangible de nous «dégonfler» et, si vous êtes une personne qui a tendance à faire de la rétention d’eau, ça aura probablement un léger effet sur votre silhouette.

Si vous souffrez d’un côlon irritable, je vous suggère également d’essayer le vinaigre de cidre, pour voir si cela vous fera du bien, comme à moi. Presque plus de crampes, moins de douleur, plus de régularité, plus de «solidité» (disons ça comme ça).

En faisant quelques recherches, j’ai toutefois découvert qu’en outre, le vinaigre pouvait effectivement contribuer à un meilleur contrôle du poids, car il aiderait à réduire l’élévation du taux de glucose dans le sang après un repas. Cela jouerait un rôle dans la prévention du diabète de type 2. De plus, il augmentera votre sensation de satiété, vous incitant à manger moins. Tadam!!

Eh oui! Le vinaigre de cidre guérit tout! Il fait partie de ma sainte-trinité: huile de melaleuca (tea tree), huile de noix de coco et vinaigre de cidre. En fait, le vinaigre de cidre aiderait à rétablir le pH du corps, ce qui a des effets non seulement sur la digestion, mais aussi sur la peau et les cheveux.

Autres utilisations du vinaigre de cidre:

  • Pour avoir les cheveux brillants, rincez-vous la tête avec un mélange de vinaigre de cidre et d’eau après vous être lavé les cheveux. Attention, ne pas le faire chaque jour, car ça pourrait finir par abîmer votre chevelure.
  • Pour soulager un mal de gorge, gargarisez-vous avec du vinaigre de cidre.
  • Chassez les boutons en les tamponnant d’un mélange 1-1 d’eau et de vinaigre de cidre.
  • Pour un soin de la peau quotidien, concoctez-vous une lotion tonique maison au vinaigre de cidre.
  • Vous pouvez même soulager vos hémorroïdes grâce au vinaigre de cidre (non testé par la maison…).

Le site vinaigredecidre.fr est entièrement consacré aux multiples usages du liquide susnommé. À vous d’explorer plus avant!

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Le sucre: une maladie?    

Léonie                        

J’ai lu il y a quelques semaines un article troublant, largement partagé sur Facebook, affirmant que le sucre alimentait les cellules cancéreuses. Heureusement, cette information a été démentie par la Société canadienne du cancer depuis.

Par contre, ce n’est pas parce que le sucre ne cause pas directement le cancer qu’il est inoffensif!

Ce beigne contient 28g de sucre (source: dunkindonuts.com)
Ce beigne contient 28 g de sucre et 400 calories (source: dunkindonuts.com).

Les différents noms du sucre 

Je n’ai pas trouvé de tableau exhaustif à vous présenter, mais j’ai quand même monté un petit quelque chose moi-même. Notez que ce tableau n’est pas complet et ne présente pas tous les noms du sucre.

Sucre Édulcorant
Agave Acésulfame de potassium / acésulfame K / E950
Amidon Aspartame
Cassonade Isomalt
Concentré de jus de fruit Isomaltulose hydrogéné
Dextrine Lactitol
Dextrose Mannitol
Extrait de malt d’orge Néotame
Fructose Saccharine
Glucose Sirop de sorbitol
Jus de canne à sucre Sirop de polyglycitol
Lactose Sorbitol
Maltodextrine Sucralose
Maltose Xylitol
Mélasse
Miel
Saccharose
Sirop de fructose
Sirop de maïs
Sirop de malt
Sirop de riz
Sirop de sorgho
Sirop d’érable
Sucre (blanc, turbinado, brut, etc.)
Xylose

Le sucre et la maladie

Le sucre est souvent pointé du doigt, que ce soit lorsqu’on parle des causes du diabète, de l’obésité, des maladies cardiaques ou d’ACV, et j’en passe. Et l’argument suprême pour les filles : selon l’entraîneur Maxence Roy, le sucre est LA raison pour laquelle nous avons du ventre.

Depuis la mort de mon père, décédé un an après avoir été diagnostiqué diabétique de type 2, je me remets en question face à ma relation avec le sucre.

Spoiler alert: c’est une relation malsaine.

Ceux qui sont, comme moi, des bibittes à sucre sauront de quoi je parle. C’est une drogue. On en a besoin et, quand on décide qu’on en veut, on ne pense qu’à ça. Le sucre m’obsède et je ferais tout pour en avoir quand l’envie me prend d’en manger. Quand je suis triste, quand je suis heureuse, je veux manger du sucre.

Plusieurs parlent de dépendance face au sucre. Ai-je une dépendance au sucre? Oui. Et j’aimerais me débarrasser de cette dépendance. J’ai donc décidé de suivre les conseils de Maxence pour 1 mois. 1 mois à couper tous les sucres ajoutés dans la nourriture, à réduire ma consommation de sucre à moins de 15 grammes par jour. Par contre, je me donne droit à une tricherie par semaine.

Je coupe complètement :

  • Sucre, cassonade, miel, sirop d’érable, etc.
  • Liqueur, jus, boisson sucrée
  • Biscuit, muffin, barre tendre et céréales sucrées
  • Pâtisserie, gâteau, tarte, crème glacée
  • Chocolat, caramel, fruits en conserve
  • Compote de pommes et beurre d’arachides sucrés
  • Alcool sucré

Avez-vous déjà essayé de faire une cure de sucre ? Voulez-vous essayer d’en faire une avec moi ? N’hésitez pas à commenter 🙂

À suivre…

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