Archives du mot-clé Produits québécois

Du marché au frigo: deux trouvailles québécoises

Aimée

Fréquenter le marché Atwater, c’est se soumettre à la tentation continuelle. Quoi choisir, surtout que certains produits ne sont pas toujours donnés? Mais c’est, heureusement, aussi l’occasion de faire de belles découvertes, notamment de produits d’ici. Je vous présente deux des coups de cœur qui se sont taillé une place dans mon frigo.

Le beurre d’arachide D&D Mamba

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Photo prise sur le site des fermes Lufa

Comme on peut l’apprendre sur le site Web de l’entreprise, «Mamba» signifie beurre d’arachide en créole haïtien. Le D&D Mamba se décline en trois saveurs, ou plutôt trois «intensités»: doux, relevé et épicé. En effet, sa particularité est d’être assaisonné au piment fort, plus ou moins selon votre préférence! Mon chum et moi, on aime bien manger épicé, mais on n’est pas des maniaques non plus, alors on a opté pour le «relevé» (c’est-à-dire médium). Le piquant se révèle surtout à la fin de la bouchée. Ici, je dois avouer que je ne suis pas une fan de beurre d’arachide et que je n’en mange jamais. De son côté, mon chum aime bien ça, mais il n’en achetait pas avant, car il trouvait que ça ne valait pas la peine de prendre un pot pour lui tout seul. Mais, depuis qu’il a essayé le Mamba, il s’est laissé séduire et en consomme beaucoup plus. Quant à moi, j’en prends bien une bouchée de temps en temps. 😉

Produit à Montréal, le beurre d’arachide Mamba contient des produits de qualité importés des États-Unis et d’Haïti, dont du sucre biologique (2 grammes de sucre par cuillère à soupe). On n’y ajoute ni huile ni agents de conservation. Le jeune homme qui tenait le comptoir au marché nous a dit que des démarches étaient en cours pour obtenir la certification biologique, mais ce n’est pas encore chose faite.

On trouve de nombreux points de vente à Montréal, et à quelques endroits dans la province. Consultez la liste ici.

Le chutney pomme et cari épicé de La petite fabrique

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Photo prise sur le site de La petite fabrique

Je suis obsédée par le chutney (et, plus largement, par le cari) depuis que j’ai mangé un grilled-cheese avec du cheddar fort et ce délicieux condiment. J’ai sauté sur celui de La petite fabrique, une conserverie artisanale qui nous offre des produits certifiés biologiques, fabriqués à la main à partir d’ingrédients locaux. Je n’ai pas été déçue! Je me promets bien de découvrir leur éventail de produits, dont la relish, la marinade asiatique et les légumes marinés à l’anis étoilé.

À Montréal, outre le marché Jean-Talon, on peut se procurer ces conserves au marché Jean-Talon, à la Pomme d’Api dans Rosemont et à la boucherie Beau-Bien dans Hochelaga.  Vous pouvez trouver les points de vente dans votre région en cliquant ici.

En espérant vous avoir fait faire de sympathiques découvertes… Bon appétit!

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Deux épiceries zéro déchet bientôt à Montréal

Léonie

On entend de plus en plus parler d’épiceries zéro déchet. Le principe est de réduire au minimum l’empreinte écologique découlant du fonctionnement du commerce. Concrètement, ça veut dire des produits en vrac, peu ou pas d’emballage, des sacs réutilisables, etc. Prochainement, deux de ces épiceries verront le jour à Montréal.

Épicerie Loco – Villeray

Loco

4 étudiantes de l’UQÀM, Sophie Maccario (doctorante en sciences de l’environnement), Andréanne Laurin (M.Sc. sciences de l’environnement), Martine Gariépy et Marie-Soleil L’Allier (maîtrise en sciences de l’environnement) ont décidé de relever le défi de mettre sur pied une épicerie zéro déchet, où les clients pourront faire toute leur épicerie sous un même toit. Afin de mener leur projet à terme, les 4 Montréalaises se sont inspirées de Béa Johnson, une pionnière du zéro déchet aux États-Unis. L’Épicerie Loco devrait ouvrir en juin dans Villeray. L’adresse exacte devrait en être dévoilée sous peu. Pour plus d’informations, surveillez leur site Internet et leur page Facebook!

Les filles sont aussi en lice pour une bourse dans le cadre du concours « Entrepreneure coup de coeur », alors si le projet vous emballe (désolée pour le jeu de mots!), prenez une minute pour voter pour leur projet! La date limite du concours est le 17 mai.

Épicerie Vrac et Bocaux – Rosemont

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Nelly Mermet-Grandfille et Thomas Tiberghien, un couple de Rosemont, ont annoncé l’ouverture prochaine d’une épicerie zéro déchet dans le quartier, probablement en septembre. Promettant plus de 250 produits locaux et bios à prix compétitif, pour la plupart en vrac, Vrac et Bocaux aimerait offrir tout à la même adresse: produits secs, produits frais, fruits et légumes, produits d’entretien, produits corporels… et beaucoup d’autres encore.

Si vous voulez aider Nelly et Thomas, vous pouvez le faire sur Potloc. Vous pouvez également visiter leur page Facebook afin d’avoir toutes les nouvelles concernant leur projet!

Quelques adresses offrant des produits en vrac

Produits nettoyants Lemieux

Frenco

Pomme d’Api

La vie en vrac

Le Vrac du Marché

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Les biocosmétiques de Zorah

Aimée

À mon anniversaire, il y a déjà quelques mois de cela, j’ai eu la chance de recevoir de la part de ma sœur, qui travaille comme cosméticienne dans une pharmacie, le masque crème Nyxe de la compagnie québécoise Zorah. En ce moment, on indique que le produit est en rupture de stock sur le site, mais je me suis informée et il sera de retour très bientôt! Prenez votre mal en patience, car c’est un produit que j’ai adoré et qui m’a permis de découvrir cette marque que je n’avais jamais essayée, et pour cause: ses produits sont tout de même coûteux. Par exemple, mon masque se détaillait à 59,99$ pour 100 ml. Par comparaison, un masque artisanal de La Prétentieuse coûte 18,95$ pour 220 g; les masques de Lush ont des prix variables, mais ça tourne autour de 10,95$ pour 120 g, ou pour 60 g pour les plus chers.

Cependant, Zorah n’a rien à envier aux plus grandes maisons de cosmétiques, qui vendent aussi à des prix fort élevés, et, contrairement à elles, elle a une mission écologique et sociale bien précise. Ses produits sont composées d’ingrédients certifiés biologiques, son commerce est équitable, sa production est locale, et le tout s’inscrit dans une politique de développement durable. Bien entendu, aucun test sur les animaux. On nous promet en outre qu’aucun parabène, OGM ni tout autre produit néfaste pour la santé ou l’environnement ne s’y trouve.

Ce que j’aime particulièrement de ce masque, c’est la formule en crème. Il s’étend comme un onguent onctueux et il ne nous fige pas dans la face comme les masques à l’argile. On le garde pendant une dizaine ou une quinzaine de minutes, et il se rince comme un charme. À ce sujet, petit truc écologique: plutôt que de faire couler l’eau pendant que vous vous rincez à l’aide de vos mains, essuyez votre masque avec une débarbouillette humide, que vous pouvez humidifier au besoin. Cela vous permettra d’épargner une grande quantité d’eau!

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Au début, je me méfiais de l’huile d’argan, comme à mon habitude! Mais, peut-être parce qu’on n’utilise pas un masque tous les jours, je n’ai pas vu d’effets indésirables. Au contraire, le lendemain, ma peau est propre et super douce. Une belle réussite qui nettoie et nourrit, comme le promet l’emballage.

En attendant que le masque soit de retour sur le marché, je vous invite à découvrir cette belle marque d’ici. Gâtez-vous à l’occasion, ou bien suggérez-le à votre entourage lorsque ce sera votre anniversaire… 😉

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Les produits Aux Vivres

Léonie

Aux Vivres est un restaurant vegan situé sur St-Laurent, à Montréal. Si vous n’y êtes jamais allé, vous devez y remédier et aller essayer leur fameux bol du dragon ou leurs délicieux brownies.

Récemment, j’ai découvert que Aux Vivres avait mis en marché quelques-uns de leurs produits dans les magasins. Je voulais vous parler de quelques produits que j’ai goûtés.

 

Sauce chipotle Chipotle sauce

J’ai acheté cette sauce chez Rachelle Béry à la place de ma traditionnelle végénaise. Cette sauce chipotle au goût épicé et fumé est parfaite pour les frites, les burgers et les hot dogs (les miens sont sans viande, mais pour les carnivores, ça ferait tout aussi bien)! Petit hic : elle est plus liquide que de la mayo.

 

Tempeh mariné aux oignons fumés2780_Tempeh-fum----l-oignon-aux-vivres

Je ne suis pas une fan de tofu, alors je suis toujours prête à essayer des options vegans pour manger des protéines. J’ai acheté ce tempeh mariné à l’Expo Manger Santé et Vivre Vert en mars dernier. Ce tempeh fumé aux oignons est prêt à manger et son goût est parfait pour les sautés. Bien meilleur que le tofu, selon moi!

 

Sauce Dragondragon_s

Cette fameuse sauce fait le succès des bols dragon au restaurant. J’ai essayé la sauce avec le tempeh et je dois dire que je suis complètement tombée sous le charme. Passe-partout avec son goût de tamari et levure alimentaire, elle peut accompagner vos plats de riz, pâtes ou même salades.

 

Bonus : wraps sirocco

Ce sandwich au humus et tapenade wrap_3d’olives offre un goût méditerranéen parfait. J’ai découvert ce wrap à la cafétéria de l’Université de Montréal et j’étais heureuse de trouver dans le frigo une option végétalienne pour le souper. Par contre, le coût est environ le double d’un sandwich « ordinaire ».

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Concours Expo manger santé et vivre vert!

Léonie

Aimée et moi adorons l’Expo manger santé et vivre vert qui a lieu chaque année au printemps. C’est le moment parfait pour découvrir de nouveaux produits et adopter de nouvelles habitudes de vie saine!

Avec 3 scènes éducatives, plusieurs conférences et démos, des centaines d’exposants, dont plusieurs qui offrent des dégustations de leurs produits, l’Expo vous promet de belles découvertes en cette 19e édition!

Plusieurs commerçants en profitent pour offrir aux visiteurs des rabais avantageux sur leurs produits. Je vous conseille d’apporter des sacs réutilisables et votre liste d’épicerie, car vous risquez de revenir bien chargémanger-sante-visuel-evenement.jpg!

Ça vous intéresse d’aller y faire un tour? Nous avons une paire de billets pour Montréal à faire tirer! Rendez-vous sur notre page Facebook pour participer. Le concours prendra fin le 6 mars à 20h. Bonne chance!

On est tous des Pétards

Aimée

C’est drôle comment, des fois, ça nous prend du temps pour nous connaître. Par exemple, j’ai longtemps cru que je n’étais pas sensible aux odeurs, car je sens mal (maudits sinus!) et ça ne m’intéresse pas vraiment de porter des parfums. Pourtant, avec le temps, je me rends compte que la fragrance est la chose qui vient le plus me chercher dans les produits cosmétiques! Moi, je ne tripe pas trop maquillage ni coiffure, mais donnez-moi des savons ou des produits pour le bain et la douche qui sentent bon et je vire folle!

Mon amie Chantal, qui me connaît trop bien, m’a offert pour mon anniversaire le splendide gel douche Croque dans une poire, de la compagnie québécoise Les Pétards, qu’elle m’a ainsi permis de découvrir. On y fabrique des produits pour le bain, des nettoyants corporels, des crèmes, des exfoliants et des produits pour le rasage.

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Le gel a une texture épaisse et onctueuse, et il sent si bon qu’on a envie d’en manger (je me rends compte que c’est une image que j’utilise souvent en ce qui concerne l’odeur, j’imagine que ça veut dire quelque chose sur moi!…). Un peu plus et je croirais que j’utilise de la purée de poire direct.

On s’entend qu’un gel douche, c’est un gel douche: c’est assez rare que ça ne «fonctionne» pas! Alors, nos préférences sont basées sur leurs vertus luxueuses: il faut que ça stimule nos sens! Mais on peut aussi s’arrêter à des considérations éthiques. Les Pétards nous offrent des produits écologiques, fabriqués au Québec, vegan et non testés sur les animaux, aux emballages eco-friendly… La totale quoi. De plus, le design est fort attirant!

Sur le site de la compagnie, on retrouve ce credo tout simple: «Nous croyons que la beauté se trouve à travers une image corporelle saine, sans retouches ni bistouris: où la différence de chacun détermine la vraie beauté.  Après tout, on est tous des pétards, non?!» Je ne pourrais dire mieux!

Donc, à visiter pour vous gâter, ou encore pour leur belle boutique cadeaux, où on offre des paquets thématiques et des commandes sur mesure. Vous pouvez même personnaliser un savon!

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Test: tampon démaquillant en tissu

Léonie

Je ne sais pas pour vous, mais moi, j’utilise 2-3 tampons démaquillants par jour. Si on calcule, à la fin de l’année ça fait plus de 1000 tampons.

Après plusieurs mois d’hésitation, j’ai finalement profité des rabais offerts à l’expo Manger Santé et Vivre Vert de mars dernier pour m’acheter des lingettes démaquillantes réutilisables. Il existe plusieurs marques sur le marché; personnellement, j’ai choisi Le petit mousse. Il est possible également d’en trouver à La Mistinguette et chez Öko Créations.

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Source: http://lepetitmousse.com

Fabriquées en molleton de viscose de bambou et coton biologique, les lingettes sont rondes, plus grandes que les tampons vendus en pharmacie et elles ont des contours de couleurs différentes afin qu’on puisse distinguer les lingettes utilisées des propres. La texture est très douce pour la peau et il y en a assez pour qu’on passe la semaine sans les laver. Par contre, je recommande de les passer à l’eau immédiatement après l’usage pour les détacher, surtout si vous portez du maquillage. Moi, j’ai taché les miennes la première semaine, car je ne l’avais pas fait.

Je dois avouer que j’ai eu besoin d’un temps d’adaptation de 2-3 semaines pour me convaincre de ne plus acheter de tampons jetables. Ce qui me dérangeait était que j’étais habituée aux tampons texturés, ce qui facilitait le démaquillage des yeux plein de mascara à la fin de la journée. Avec les lingettes réutilisables, j’ai besoin de mettre un peu plus de démaquillant et de frotter un peu plus pour tout enlever. Par contre, c’est le seul point négatif de mon côté. Pour le reste, je dois dire que je suis assez convaincue pour ne pas retourner aux tampons jetables.

Le point de vue d’Aimée: Je suis d’accord avec Léonie. Pour ma part, je me maquille rarement, alors j’utilisais surtout les lingettes pour étendre du tonique ou du nettoyant. Elles sont donc restées blanches assez longtemps. J’en ai «sacrifié» une pour enlever mon vernis à ongles; celle-là est tachée pour la vie, même si je la lave, mais, comme je reprends toujours la même, j’ai fait mon deuil! L’entretien des lingettes est facile, c’est lavable à la machine. Pour ma part je ne les mets pas dans la sécheuse, mais sur l’emballage on précise qu’il est possible de le faire. Il est certain qu’une fois qu’on les utilise pour le maquillage, elles perdent leur côté immaculé, un peu comme les serviettes réutilisables gardent des traces de sang même une fois lavées. Mais ça m’a justement fait penser cette semaine que notre obsession de la blancheur – qui n’est pas un signe absolu de propreté – est un réflexe de consommateurs habitués de jeter et de racheter du neuf. Il est très difficile de s’en défaire, mais nous n’avons pas le choix. C’est par de petites choses comme ça qu’il faut commencer! 🙂

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À l’essai: parfums solides et naturels

Aimée

Je vous le dis tout de suite: je ne mets jamais de parfum. C’est peut-être de la paresse, ou encore le fait que je suis naturellement peu portée sur les choses que je trouve «superflues» (surtout en matière de soins; je peux m’acheter un exfoliant et garder le pot des années parce que je ne m’en sers pas). J’utilise aussi beaucoup de savons très parfumés, alors je trouve que d’ajouter une autre fragrance par-dessus, c’est trop. Mais, pour le plaisir d’essayer quelque chose de nouveau, j’ai tenté l’expérience de deux des parfums solides de La Prétentieuse.

Mais qu'est-ce qui sent bon comme ça?
Mais qu’est-ce qui sent bon comme ça?

Celui qui s’appelle Agrumes et crème d’abricot (le nom dit tout) est vraiment solide. Du genre que, les deux premières fois que j’ai essayé d’en mettre, je me suis demandé en fait si j’avais réussi à faire autre chose que l’effleurer. Je suis pas mal convaincue que, finalement, lors de ces essais je n’en ai appliqué que quelques molécules que personne n’est jamais arrivé à sentir. La fois suivante, j’ai gratté avec l’ongle, et ça s’est avéré beaucoup plus concluant. J’ai pu extirper une bonne quantité de pâte et me l’appliquer. Le petit problème, c’est que, même là, il demeurait un peu pris en pain et j’avais de la difficulté à le répartir. J’avais de petits grains collés dans mon cou. La texture gagnerait à être améliorée, car l’odeur en elle-même est très agréable, sucrée. On dirait celle d’un dessert.

Le parfum Envoûtée, par contre, avait une texture beaucoup plus malléable, un peu comme un scrub sans les billes. C’était facile d’en prendre et de l’étendre. Les notes de vanille prennent selon moi le dessus sur les autres arômes – menthe poivrée, agrumes et pain d’épices. Pour ma part, la vanille n’est pas une note qui me plaît particulièrement (voilà pourquoi je n’ai pas essayé la fragrance Full vanille!). Ça sent très bon, mais, personnellement, je n’ai pas envie de porter des parfums du type «nourriture». Outre cette considération tout à fait personnelle (qui vaut aussi pour le parfum agrumes et abricot), j’en ai été très satisfaite.

Envoûtant à gauche, plus crémeux; à droite, Agrumes et crème d'abricot avec mes marques d'ongles. C'est sûr que la différence de texture est un peu difficile à capter en photo.
Envoûtée, à gauche, plus crémeux; à droite, Agrumes et crème d’abricot, avec mes marques d’ongles. C’est sûr que la différence de texture est un peu difficile à capter en photo.

Je pense cependant que je devrais expérimenter en ce qui concerne la quantité… Ne croyez pas que je dis ça parce que l’odeur soit trop puissante; au contraire, je n’ai reçu aucun commentaire (positif ou négatif) sur les parfums, alors je pense que je devrais même en appliquer plus. Que voulez-vous: je ne suis pas habituée à porter du parfum, solide de surcroît, et j’avais peur d’en mettre trop – personne n’aime celle qui sent la guédaille dans l’autobus! 😉 Pas de danger avec ces produits-ci, donc! Si ce type de fragrance vous attire, vous pouvez en profiter en toute quiétude.

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Grande vente de livres !

Léonie

Chaque année, le réseau des bibliothèques de Montréal fait une grande vente de livres et c’est le moment idéal pour regarnir votre bibliothèque à la maison!

En effet, le solde annuel de livres des bibliothèques permet de donner une deuxième vie aux livres. De plus, les recettes de cette vente serviront à financer les activités d’animation dans les biblios de la ville!

Prix :

  • 0,50 $ : Livres jeunesse, revues et magazines, cassettes audio et disques
  • 1,00 $ : Livres pour adultes, CD, CD-ROM et DVD
  • 2,00 $ : Bandes dessinées
  • 3,00 $ : Dictionnaires, encyclopédies et certains « beaux livres »

Pour plus d’info: http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=4276,5496140&_dad=portal&_schema=PORTAL

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Épicure: à prendre avec un grain de sel?

Aimée

Épicure, c’est quoi?

J’ai connu les produits Épicure il n’y a pas si longtemps. En fait, une amie avait organisé une «démonstration» des produits – une soirée style Tupperware – et j’y ai assisté, sans avoir jamais entendu parler d’eux avant.

D’après ce que j’ai compris, Épicure se spécialise dans les mélanges d’épices, soit à utiliser pour la cuisson, soit à partir desquels faire des trempettes et sauces. Elle vend aussi des enveloppes de soupers «préparés»: on y ajoute de la viande (ou des substituts) pour faire des plats assaisonnés (par exemple du pulled pork, de la jambalaya, du poulet au beurre, etc.). On retrouve dans son catalogue des accessoires à thé et à cocktails, et différentes sortes de thés. Finalement, elle offre une variété d’ustensiles de cuisine, comme des couteaux à lame de céramique, des mandolines et autres.

Épicure mise sur le fait que, grâce à leurs produits, on peut faire de bons plats santé rapidement, ce qui est idéal pour les gens qui manquent de temps ou que la popote n’intéresse généralement pas. Ses mélanges ont une teneur très réduite en sodium. Un des produits qui nous ont été présentés était d’ailleurs les mélanges d’assaisonnements brevetés appelés Sansels – le nom dit bien c’est quoi ! Les épices et herbes utilisés par Épicure sont naturels, et la représentante que j’ai rencontrée m’a affirmé que l’entreprise était sur la voie d’obtenir la certification biologique, ce qui n’est pas pour me déplaire.

Un préjugé défavorable…

Léonie et moi, et certaines autres de nos amies qui étaient présentes ce soir-là, avons, je dois le dire, plusieurs réserves à l’égard de cette entreprise – bien, pas envers l’entreprise en tant que telle, mais son fonctionnement, plutôt. Comme Avon, Mary Kay et Tupperware, elle s’appuie sur un système de représentants. On peut donc assister à différentes présentations (on peut choisir un thème : grec, italien, cocktail…) et on commande directement auprès d’une représentante. Personnellement, je ne suis pas très à l’aise avec ce type de fonctionnement, même si j’ai des amies qui sont représentantes pour diverses compagnies. Je sais que c’est censé réduire les prix, car on n’a alors pas affaire à un distributeur. Même si c’est fait pour être plus personnalisé, grâce au contact qui s’établit entre le client et le vendeur, je sens toujours une pression énorme. C’est cette intimité – surtout entre amis-es – qui fait en sorte qu’on se sent presque obligé d’acheter. De plus, en ce qui concerne la bouffe, j’habite à proximité du Marché Atwater; il me semble absurde de faire venir quelqu’un d’une autre ville pour venir me porter des produits chez moi quand je peux les trouver facilement (apparemment, les représentantes d’Épicure sont généralement établies en région).

Après la présentation à laquelle nous avons assisté, certaines de mes amies ont dit qu’elles auraient aimé pouvoir goûter à plus de produits. L’une d’elles, qui a des besoins précis sur le plan nutritif, était très intéressée par la faible teneur en sucre et en sel des mélanges. Elle a hâte de découvrir ceux qui lui semblent polyvalents, même s’ils sont souvent présentés uniquement comme base de trempettes (par contre, le site Web regorge d’idées de recettes s’adaptant aux produits que vous avez en votre possession).

Mais il n’y a pas que ça. Dans ma vie, j’essaie de plus en plus de m’en tenir aux ingrédients premiers et d’acheter le moins possible de bouffe déjà faite. Même s’ils sont naturels, les produits d’Épicure doivent contenir un minimum d’ajouts pour la conservation. Et des épices… c’est facile à mélanger, non? Une trempette citron et aneth, je peux m’en faire une rapidement… Une vinaigrette balsamique aussi. On s’entend que, même si on achète leur mélange à vinaigrette, il faut avoir l’huile et le vinaigre balsamique chez soi et les mélanger avant d’y ajouter les herbes… Rendue là, je suis pas mal sûre que je peux arriver à ce résultat avec mes épices à la maison.

… qui s’avère fondé

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Les choses se sont encore plus gâtées quand Léo et moi avons essayé le mélange «Poulet au beurre» que nous avions acheté (nous l’avons cuisiné avec des pois chiches plutôt que du poulet). Ce produit était sûrement leur valeur la plus sûre du catalogue en ce qui nous concerne: nous mangeons de l’indien sans arrêt – SANS ARRÊT – et nous adorons ça. Cependant, nous avons détesté (le mot est faible) la préparation d’Épicure. Nous n’avons pas fini notre plat (chose qui arrive une fois tous les dix ans) et j’ai «héroïquement» mangé mes restants au début de la semaine suivante en ajoutant à peu près trois tonnes de sel dedans. Je ne sais pas si c’est la teneur réduite en sodium qui nous a rebutées, ou si ce sont les choix faits pour compenser l’absence de sel (car il faut bien créer du goût quelque part)… Même mon copain, qui a goûté au plat le lendemain en mon absence et qui ignorait tout à fait ce que c’était et d’où ça venait, m’a dit : «C’est quoi ça? Ça goûte rien!» Donc, ce n’est pas seulement que nous avions un préjugé défavorable… ce produit était vraiment «dans le champ»!!

Si je compare l’enveloppe de poulet au beurre d’Épicure avec celle d’Asian Home Gourmet, que j’achète habituellement, il y a environ cinq fois moins de sel: 85 mg pour 13 g de préparation, versus 430 mg pour 13 g chez Asian Home Gourmet. Il y a peu de gras (moins d’un gramme, versus deux grammes pour AHG) et à peine plus de sucre (2,5 g versus 1 g). Et impossible de savoir ce qui crée le goût, finalement, car la liste d’ingrédients d’Épicure ne mentionne qu’«Épices», en plus de la tomate en poudre, de la moutarde, du sel, de l’ail et des piments. Inutile de dire que ce fut une grande déception! En ce qui a trait à mes amies, je peux dire que le Sansels a aussi déçu… Personne n’a véritablement l’intention de passer une autre commande ou d’essayer autre chose.

Bref, suis-je de mauvaise foi, d’après vous? Je vous parle de cette expérience parce que, si jamais quelqu’un se dit: «Mais c’est exactement ça qu’il me faut! Je veux découvrir ce service!», il pourra sûrement y trouver son compte. C’est québécois et naturel, quand même! Je m’en voudrais de ne pas parler du tout de cette entreprise, même si ses produits ne m’intéressent pas de prime abord. Je suis curieuse d’avoir votre avis!

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